dimanche 8 juillet 2018

PAROLES GNOSTIQUES CONCERNANT SARDES ET PHILADELPHIE




Cette image montre la bonne compréhension que la gnose a de l'Apocalypse. La basilique du Sacré-Cœur de Montmartre est en effet, un temple à Horus-Satan déguisé sous le nom de Sacré-Cœur et de ce fait symbolise bien l'Eglise de Sardes. Gnostiques qui savez cela, demandez-vous si les protestations d'amour que vous fait Horus dans les apparitions sont sincères. Ce même Horus est adoré par les francs-maçons communistes qui vous haïssent. Ils sont très bien initiés eux aussi et ont une compréhension opposée de certains éléments de la gnose.



Dans les siècles morts du vicomte de Guerne, on trouve ces paroles, concernant Sardes et Philadelphie dans les révélations de Jean :

Ange de Sardes, veille et toujours sur la porte
Abritant de ta main ta lampe à moitié morte,
Ecoute si dans l’ombre, en étouffant ses pas,
A l’heure inattendue un voleur ne vient pas.

Devant toi, l’Ange élu, ferme à Philadelphie,
J’élève un grand rempart qui te cerne et défie
Les assauts de Satan et du Juif suborneur,
Et j’inscris sur ton mur le nom de mon Seigneur

Il n'est pas facile d'interpréter avec certitude ces paroles. Il me semble cependant, que le gnostique se dévoile ici et dit aux gnostiques de Sardes d'être vigilants car Jahvé (le voleur) a promis qu'il punirait. 

Concernant Philadelphie, il est clair que l'auteur connaît la conversion des Juifs décrite en cette Eglise et qu'il connaît l'existence du Saint Pape. Les Juifs convertis sont appelés "suborneurs". Il dit qu'il veut empêcher Dieu (nommé Satan en langue des oiseaux) et les Juifs convertis à cette époque de sauver l'Eglise. Il veut édifier un grand rempart contre eux et marquer le nom de "[son] seigneur" dessus. La syllabe 'mon' précédant un mot signifie parfois que le nom qui suit a une signification "gnostique" ou "isiaque". "Mon Seigneur" est Isis-Horus. 

C'est d'ailleurs pour cela qu'on appelle les évêques et souverains catholiques "Monseigneur", en référence à leur appartenance à la gnose. Je n'ai pas trouvé d'évêque non gnostique dans mes recherches. J'en ai étudié une cinquantaine. Etant donné que les papes sont dits gnostiques par Jésus depuis plusieurs siècles, je crois probable qu'il n'y a plus un seul évêque non gnostique depuis plusieurs siècles. Pour les prêtres, d'après une personne initiée que j'ai interrogée, il n'y en a pas un seul qui célèbre une messe telle que Jésus la voulait. Je ne suis pas certaine que ce soit vrai mais en tout cas, pour ma part, je n'ai pas trouvé avec certitude de prêtre non gnostique et pourtant, j'ai écumé beaucoup de sites. A chaque fois il y a des signes de gnose. Je crois probable qu'il ne reste plus que des fidèles non gnostiques. Mais cela ne doit pas nous faire peur car après Sardes, vient l'Eglise de Philadelphie avec des millions de conversions. Un évêque gnostique de Sardes va à mon avis se convertir et sacrer un évêque non gnostique qui deviendra pape.

Ces paroles du vicomte de Guerne sont réconfortantes, concernant Philadelphie, car cela montre que les gnostiques ont bien compris ce passage de l'Apocalypse dans le même sens que mon article sur le sujet. Je sais que cet article est l'un de ceux de mon blog qui gène le plus les gnostiques, car il redonne espoir aux vrais chrétiens et risque de convertir certains gnostiques à l'esprit christique lorsque les événements concernant la pluie de météorites arriveront,  ou même avant. Ces paroles du Vicomte de Guerne concernant Philadelphie ne peuvent s'interpréter dans un sens chrétien car le même auteur dit, dans le Miracle d'Isis que celle-ci est divine et bienfaisante et il l'invoque comme bonne lune. Dans un autre poème, évocation, il dit : 

 "je salue encor sa mère Isis, la Reine
Bienheureuse, éclatante, aux yeux aigus, sereine, Que le sombre Ouranos enfanta sur les flots, Déesse au triple rang de mamelles fécondes, Porte-sceptre, flambeau de la mer et des mondes, Découvrant les trésors dans les sépulcres clos!
Qu'autour de l'hypogée où mon âme erre seule, Anubis indulgent ferme sa noire gueule!
Que Sarapis lointain, sans froncer les sourcils, M'accueille! Et que du bord de ma tombe éternelle, Isis, ceinte de fleurs, voilée et maternelle, Par l'aigre bruit du sistre écarte les soucis"

Dans la mort de Julien, il blasphème ouvertement Jésus, nommé Galiléen, tout en louant Isis qui lui révèle la connaissance en écartant son voile (symbole pornographique). Cela veut dire qu'Isis se montre nue. Jésus est appelé Galiléen et Attis dans ce texte. Le lien entre Attis et Isis nommée Vierge-mère est assez visible :


Je sais que, lasse enfin de funèbres exemples
Et du Galiléen qui déçut son espoir,
L’humanité pieuse à l’ombre de leurs temples,
Comme une épouse en deuil, retournera s’asseoir.



Maintenant de vos yeux, amis, chassez les larmes ;
Écoutez ! L’avenir palpite dans mon sein,
Maxime ! Et le Mystère, évoqué par tes charmes,
Nage comme autrefois dans le feu du bassin.

Et lorsque, tel qu’un myste au bout des circuits sombres.
J’aurai franchi le seuil où l’Absolu fleurit,
O Théurges, alors, par la vertu des nombres,
Par les carrés impairs, suscitez mon esprit !

Comme vous autrefois dans la crypte d’Ephèse,
Devant Isis debout sous le voile écarté,
Je vous révélerai l’éternelle genèse

Du Parfait dans son verbe et dans son unité.

Vous contemplerez l’Ame éthérée et superbe,
Unie en sa substance au grand Centre commun.
Et le monde et l’objet, préconçus par le Verbe,
Dans l’espace et le temps confondus avec l’Un.

Et vous verrez surgir en sa sphère idéale
L’invisible Soleil aux rayons convergents,
Symétrique splendeur, clarté primordiale,
Force, puissance, roi des Dieux intelligents.

Alors, comme embrasés de sa flamme infinie,
Enivrant vos regards à la source du jour,
Vous comprendrez enfin l’ineffable harmonie
De la Matière ardente et du fécond Amour.


Mystère ! Drame heureux ! Symbole manifeste
Qu’enseigne Pessinunte ! O naissance, ô bienfait !
Attis est descendu de la cité céleste ;
Il naît ! La Vierge-mère a conçu du Parfait !

C’est lui dont la Nature est la jalouse amante ;
C’est lui pour qui s’émeut la Terre aux vastes flancs,
Quand il vient, escorté de la foule écumante
Des grands lions ignés et des Galles hurlants.

Attis, fécondateur des formes et des choses,
Lorsque le fer trancha ta chair, ivre d’effroi,
Ce fut le vain désir vers l’infini des causes,
O Mutilé divin, qui souffrit avec toi !

Et lorsque, délivré des voluptés charnelles,
Volontaire martyr, lavé d’un sang vermeil,
Tu montes, le front ceint d’étoiles éternelles,
Siéger, mystique et pur, au centre du Soleil,

Ton triomphe sanglant est la victoire austère
De l’ordre universel sur l’amour réprouvé ;
Et notre âme à son tour, échappant à la terre,
S’élance pour te suivre au firmament rêvé.

Fleur de l’arbre sacré, fruit tombé de la vie,
Hors des cercles fuyants de l’espace agité,
Attis, accueille-la, transparente et ravie,
Dans l’immatérielle et sereine Unité !


J’ai dit. Le sang pourpré coule de ma blessure,
Mon âme fuit ; je meurs. Les astres radieux
Brillent, la lune émerge et tout le ciel s’azuré ;
Dans l’indulgente nuit j’entends venir les Dieux.

Le Roi-Soleil les guide et dans la sainte aurore
Ils grandissent, unis, visibles, lumineux,
Et l’univers charmé chante et salue encore
Le Vrai, le Beau, l’Amour et la Justice en eux. —

Et la pieuse voix se tut, et dans l’espace
Ton rêve, ô Julien, s’envola pour jamais,
Comme un aigle blessé d’une aile déjà lasse
S’élève et pour mourir gagne les purs sommets.

Meurs et bénis la mort si ton oreille est sourde,
Si ton regard est clos par un sommeil pesant.
Que la funèbre pierre à ta cendre soit lourde,
Prêtre ! ne reviens plus vers le temple gisant.

Tes Dieux se sont couchés sous leurs autels sans culte,
Et l’avenir, encor paré de leurs lambeaux,
Dans la haine et le sang, plante, suprême insulte,
La croix galiléenne au seuil de leurs tombeaux.