mardi 31 octobre 2017

Nature signifie Isis, appelée Mère Nature ou Dame Nature (avec parfois un point d'exclamation) qui suit


Cette image a été baptisée : Dame Nature! Elle représente Isis Kundalini, dans l'arbre de vie, avec un sein découvert, caractéristique isiaque que nous avons étudiée à plusieurs reprises. L'arbre de vie est ici inversé car il est vu de face donc le soleil, symbolisant Jahvé, est à gauche et la lune, symbolisant Isis, est à droite. 

En langue des oiseaux, les mots "nature", "naturel", "naturellement" se rapportent à Isis.

L'eau et la couleur bleue isiaque, deux symboles isiaques déjà étudiés (ici et ici), pour cette Dame nature.

La rose sur la croix est un symbole rose-croix gnostique. Elle est ici au cœur de l'arc en ciel, le tout sur fond bleu nuit. Isis est appelée : La lumière de la Rose. C'est une allusion à l'étoile Vénus, nommée Lucifer (porte la lumière). Nous étudierons le symbole de l'arc-en-ciel plus tard.


Voici ce que dit Wikipedia, dans un article en langue des oiseaux, associant à la fois Vénus, la fausse Marie isiaque et la Mère Nature, ainsi que les mots Terre, Eau et Vie, signifiant Isis, dans le langage kabbaliste (attention toutefois que "terre" signifie également Jésus, en langue alchimique. C'est un mot ambivalent): 

Mère Nature

Mère Nature, aussi appelée Dame Nature ou simplement la Nature, est une des allégories de la nature ; c'est une représentation anthropomorphique de la nature qui se fixe sur le don de la vie et les caractéristiques nourricières de la Nature en les incarnant sous la forme de la Mère.
Les images de femmes représentant notre Terre, et Mère Nature, sont présentes dans un large nombre de cultures, depuis longtemps. Dans les temps préhistoriques, les déesses et autres fétiches de fertilité – tant au sens de fécondité que d'abondance agricole – sont légion (Vénus de Willendorf et autres Vénus paléolithiques).
La légende des Algonquins enseigne qu'« en dessous des nuages habite la Terre-Mère de qu'est dérivée l'Eau de Vie, qui à son sein nourrit des plantes, les animaux et les hommes »1.

Dans les civilisations andines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pachamama.

Rituel de Pachamama de Humahuaca, Argentine
La Pachamama (Terre-Mère) est la déesse-terre dans la religion des Amérindiens d'Amérique du Sud. Elle constitue une déesse majeure de la culture Tiwanaku en Bolivie. Les Incas ont réalisé en son honneur des sacrifices de vigognes. Avec l'arrivée des Espagnols, l'imposition du Christianisme et l'influence du métissage, la Pachamama a commencé à régresser et à être remplacée par l'image de la Vierge MarieActuellement la tradition de l'offrande se maintient et se pratique toujours principalement dans les communautés quechuas et aymaras, à travers une offrande appelée Challa ou Pago. La Terre-Mère est considérée comme un être vivant. Elle est à la base de tout : être vivants, végétaux, minéraux, textile, technologie, etc. Il convient donc de lui faire des cadeaux pour s'attirer ses bonnes grâces.

Références[modifier | modifier le code]

  1.  (Larousse 428) (à préciser)

Liens internes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :
Le Wiktionnaire dit :

Mère Nature

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

→ voir mère et nature.

Locution nominale [modifier]

Invariable
Mère Nature
\mɛʁ na.tyʁ\
Mère Nature féminin
  1. Allégorie de la nature.

Synonymes[modifier]

Quasi-synonymes[modifier]

Traductions[modifier]

Voir aussi[modifier]


Si nous allons à l'article Pachamama indiqué par le Wikctionnaire, nous tombons sur "Cybèle"-Belle-Isis-Demeter  

Pachamama

Français[modifier]

Étymologie[modifier]

Le terme Pachamama peut se traduire par « Terre mère », pacha signifiant en aymara et quechua « terre », « cosmos », « temps » et « espace », et mama, « mère ».

Nom propre [modifier]

Pachamama \pa.tʃa.ma.ma\ féminin
  1. Déesse-terre dans la religion des Amérindiens d’Amérique du Sud.
    • Pachamama est enracinée dans la terre et c’est dans le domaine de l’agriculture que ses pouvoirs sont les plus puissants. (Jean-Louis ChristinatDes parrains pour la vie : parenté rituelle dans une communauté des Andes, éditions MSH, 1989, p. 128)

Vocabulaire apparenté par le sens[modifier]

Voir aussi[modifier]