dimanche 29 mai 2016

Poème sur l'éducation gnostique, oeuvre de perversion - Question n°26

Je commenterai cette image dans mon étude. 


Il y a un peu de langage symbolique dans ce poème. Cependant, certains mots utilisés par les gnostiques en langage symbolique sont utilisés dans ce poème de façon normale. 


Oeuvre de perversion


Gnostique te souviens-tu de tes premières lectures ?
De tes premières comptines, des dessins animés,
Des histoires que maman racontait, en soirée,
Pour le plus grand bonheur de ton coeur encore pur ?

Souviens-toi de tes toutes premières bandes dessinées,
Que tu as lues, relues, dans tes jeunes années,
Souviens-toi des modèles que l'on t'a présentés,
Courageux, francs et purs, remplis d'humanité.

Ta petite âme d'enfant, par l'exemple animée,
Voulait de ces héros le courage imiter
Toi aussi tu voulais plus tard être un gentil,
Protéger les plus faibles, au prix même de ta vie.

Mais vers tes cinq six ans, les choses se sont gâtées,
Tes parents un beau soir t'ont parlé sérieus'ment,
"Chéri, faut qu'on te donne un secret à garder,
Nous pensons qu'à présent tu deviens assez grand.

Tu sais, tous ces méchants dont l'histoire tu as lu, 
Tous les pauv' imbéciles, les froussards, les pas beaux,
Les tueurs, les bandits, gros, bêtes et mal rasés,
Les menteurs, les tyrans, ont tous l'même nom : Jésus.

Jésus est très méchant parc'qu'il a enfermé 
En enfer notre dieu qui a nom Lucifer.
Tyran autoritaire, cruel, beaucoup trop fier,
Yahvé, par le déluge, a tué l'humanité.

Heureus'ment Lucifer très malin a trouvé
Une solution magique pour avoir le pouvoir
Lulu a une femme d'une grande beauté
Qui nous a enseigné un peu de son savoir.

Ce soir tu vas connaître le secret des secrets,
Recette du bonheur pour toute l'humanité.
Tu dois le taire à tous car certains ne savent pas
Et si tu le disais, ça ferait des dégâts."

Puis tes parents coupables, mais victimes en même temps,
Des mensonges de leurs pères, vers toi se sont penchés.
A ton oreille pure, pécheurs, ils t'ont conté 
L'histoire du chocolat, du champagne et du thé.

Tu t'es bien retrouvé ensuite un peu surpris 
Mais comme tu venais juste d'avoir l'âge de raison
Tu n'a pas bien jugé ce qu'on t'avais appris
Tu as cru de maman les tendres explications

C'était dit gentiment, et en te souriant.
Pourtant, sans le savoir, ce soir-là t'es passé
Du camp des innocents au camp d'la méchanc'té.
Tes parents, maléfiques, en ton âme d'enfant

Les germes du satanisme, follement ont semé.
Tu voulais bien toujours être un gentil plus tard,
Mais ils t'ont enseigné qu'pour ça, fallait tromper.
Ils t'ont changé agneau, innocent, en renard.

Ils t'ont dit : Viens jouer au grand jeu de la vie.
Tu étais fier d'savoir, ce que les grands savaient,
Tu étais fier d'pouvoir comprendre les coloris.
Un langage criminel sans retard t'apprenais.

L'alphabet s'est paré d'éclats glauques inquiétants
En trois groupes principaux les lettres furent partagées
Larousse a vite subi sans tarder même traitement 
Ton âme pure d'enfant, tes parents ont souillé.

Ils t'ont appris à rire avec eux d'impur'tés,
Cochon t'es devenu, croyant être un héros.
Ils t'ont bien enseigné tous les gestes et les mots 
ça servirait plus tard pour trouver un boulot.

Voulant être Zorro, t'es d'venu criminel
A dix ans tu riais, contemplant les martyrs.
On t'a fait lire l'histoire de faux saints tout sourire,
Qui pour Satan sont morts, disant aller au ciel.

Des menteurs sont dev'nus, pour toi de vraies lumières,
Des coucheurs fauss'ment chastes, des modèles bien connus.
La ruse fut proclamée la plus belle vertu
Sans t'en apercevoir, t'as pris un coeur de pierre.

La souffrance des justes t'a fait bien rigoler,
La souffrance des enfants démembrés t'a gêné
Mais on t'a expliqué qu'un très grand bien c'était
Puisqu'au ciel avec Li, tous ils se retrouvaient.

Maintenant réfléchis, arrête de te mentir,
Tu es le criminel que tu voulais punir.
Tu protèges les violeurs, les pédos, les homos,
Hypocrite, en blasphèmes, en sacrilèges, t'es pro.

Tu sais que Freud, Mao, comme toi Lulu aimaient,
Tu sais qu'Hitler comme toi, invocations faisait.
Les massacres d'Arménie te plaisent à regarder,
Bien que tu fasses semblant de t'en bien offusquer.

Tu accusais Jésus, faussement, d'être pire,
Alors qu'il te protège, tous les jours de Lulu
En enfer il l'a mis pour l'empêcher de nuire
Pour protéger le monde de ce monstre goulu

Le fauve qui réclame des massacres d'enfants,
Ce n'est pas Jésus-Christ, c'est Lucifer-Satan.
La sorcière qui réclame qu'on brûle vif les gens, 
C'est pas la sainte Vierge, mais bien Isis, dansant.

Tu voulais être bon, tu soutiens ceux qui arment
Les soldats criminels d'Isis-Bel-Astarté 
Tu voulais faire sourire, mais tu sèmes les larmes,
L'injustice des prisons, les orphelins violés.

La mafia est franc-mac, c'est toi-même qui le dit,
Tes chefs sont des violeurs, c'est la gnose qui l'écrit.
Bien haut et fort sans honte, tes crimes tu publies,
Ton modèle est Isis, la sorcière de minuit.

A ta haine de Jésus, le démon a greffé 
A ton insu la haine de toute l'humanité.
Tu demandes qu'on prie pour qu'y ait beaucoup d'martyrs
L'enfant pur et gentil est devenu vampire.


Question n° 26 à un gnostique : 
Réalisez-vous comment la gnose vous a mené progressivement du bien vers le mal ? Par le mensonge, par le mal présenté comme un jeu à des enfants innocents qui n'avaient pas tout leur jugement.