mardi 17 mai 2016

Les miracles eucharistiques de Buenos Aires, SOKÓŁKA, Barbeau, Dallas, viennent-ils de Dieu ? Le démon pourrait-il opérer de tels prodiges ?



Il y a eu à quelques jours d'intervalle deux miracles à Buenos Aires.

Cet article a été écrit initialement en 2013, à une époque ou je n'étais pas initiée aux diableries comme à présent. Le voici remanié, en fonction de ce que j'ai appris depuis un an. Il sera peut-être encore remanié à l'avenir. J'ai notamment changé d'avis sur les faits de Stich que je présentais comme étant de Dieu alors qu'ils viennent certainement du diable. Je ne peux entièrement expliquer pourquoi à présent. Dans mon étude à venir, j'expliquerai pourquoi en détail.

Les miracles d'hosties ensanglantées viennent-il de Dieu ou du démon? Ou bien sont-il un subterfuge des francs-maçons ou du démon ? Je pense toujours en mai 2016 qu'ils viennent probablement de Dieu.

Il me semble que l'on peut suivre la progression suivante : 

1) étudier les faits, leurs circonstances, leurs conséquences 
2) étudier les réactions du cardinal Bergoglio et des évêques conciliaires d'une façon générale. 
3) étudier la doctrine sur les miracles, ce que les démons peuvent faire, ce qu'ils ne peuvent pas faire (cf. Cardinal Lépicier
4) étudier ce qu'en pensent des prêtres 
5) proposer une explication. 

L'avantage de la comparaison entre les différents miracles qui ont eu lieu chez les modernistes est que l'on peut à présent proposer une explication plausible non seulement pour les faits de Buenos Aires, mais aussi pour les faits de Barbeau, Dallas et SOKÓŁKA en Pologne. Bien évidemment, cette explication n'est pas infaillible et mes lecteurs restent libres de penser ce qu'ils veulent. 


Je précise pour les personnes très nombreuses qui lisent cet article et qui ne me connaissent pas que je ne suis pas gnostique et que je n'écris pas en langage symbolique. J'étudie la gnose et je la découvre peu à peu. Si certaines expressions de cet article semblent vouloir dire en langage symbolique autre chose que ce que je dis ouvertement, n'en tenez pas compte. C'est involontaire.


Les faits de Buenos Aires : 

La première hostie : le 15 août 1996, un laïc âgé de la paroisse Santa Maria de Buenos Aires laisse tomber une hostie sur le sol en distribuant la communion. Il en informe le prêtre célébrant qui ramasse l'hostie "avec révérence" (dit le texte, nous verrons plus loin cet aspect discutable de la question). Le prêtre place ensuite cette hostie dans un petit récipient d'eau afin qu'elle se dissolve, dans l'intention de jeter ensuite l'eau au pied d'une plante, dit le Dr Castanon. Normalement, dans les églises, il y a un lavabo spécial directement relié à la terre, le sacrarium. Mais ici, il semble qu'il n'y ait pas eu de sacrarium. Quand il n'y a pas de sacrarium, il faut verser l'eau dans une terre qui ne risque pas d'être foulée aux pieds. Le récipient d'eau avec l'hostie trempant dedans est ensuite placé dans le tabernacle de l'église Santa Maria.

[Petit rappel : la présence réelle de Jésus-Hostie subsiste tant que les espèces du pain subsistent. Quand les espèces du pain sont trop altérées, la présence réelle disparaît. Le but de l'opération était donc de faire disparaître les apparences du pain pour que la présence réelle disparaisse et ainsi pouvoir jeter dans la terre une eau ne contenant pas la présence réelle de Jésus.]

Cependant, une semaine après, quand le prêtre regarde dans le récipient, il voit que l'hostie ne s'est pas dissoute mais a grossi et est couverte de tâches qui semblent être du sang. Quelques jours encore après, l'hostie a pris l'apparence d'un morceau de chair. Un échantillon de la substance sanglante de l'hostie sera envoyé par la suite au laboratoire de Buenos Aires qui affirmera qu'il s'agit d'un morceau d'un coeur humain, comportant des globules rouges et blancs. Le laboratoire note que ceux-ci sont vivants bougent et palpitent, comme le ferait un coeur humain vivant. 

NB : La règle en biologie est que les globules blancs cessent normalement d'exister 15 minutes après que le morceau de chair qui les contient a été retiré d'un corps vivant. C'est ce qu'affirme ce document. Les cellules cessent aussi très rapidement de bouger quand elles sont retirées du corps vivant. Le Dr Federico Stigibe ou Stigbe (au lieu de Frederick Zugibe. Il semble qu'il y ait eu plusieurs fautes d'orthographe dans le nom du Professeur) de la Columbia University, New York, ignorant de la provenance de l'échantillon qu'il avait analysé a demandé au Dr Ricardo Castanon Gomez comment cela se faisait que les cellules bougeaient et palpitaient, ce qui était humainement impossible.

La deuxième hostie : Le 18 août 1996, une femme vient chercher le père Pezet qui finissait de célébrer la Messe dans le centre commercial de la ville de Buenos Aires pour lui signaler une hostie mise au rebut sur un chandelier à l'arrière de l'Eglise. L'article anglais dit que, puisque le prêtre était incapable de manger l'hostie souillée, il l'a mise dans un récipient rempli d'eau puis au tabernacle. Cinq jours après, lundi 26 août 1996, quand le prêtre a ouvert le tabernacle, il a vu que l'hostie ne s'était pas dissoute dans l'eau et était devenue une substance sanglante qui avait grossi en taille par rapport à l'hostie initiale. Les photos ont été prises le 6 septembre 1996, sur l'ordre de Mgr Bergoglio qui était à l'époque évêque auxiliaire de Buenos Aires, sous le sceau du secret le plus strict. Mais l'archevêque de l'époque a dit que le temps de s'occuper de ce problème n'était pas favorable et que le sujet était très délicat. 

Le 28 février 1998, Mgr Bergoglio devient archevêque de Buenos Aires (Jean-Paul II l'a fait cardinal en 2001). Ce n'est que le 5 octobre 1999, soit un an et demi après son entrée en fonction, qu'il demande au Dr Castanon, médecin titulaire de nombreux diplômes, de venir à Buenos Aires pour analyser les deux hosties sanglantes présentes dans sa ville. Le Dr Castanon précise qu'il a été appelé parce que Mgr Bergoglio savait qu'il s'occupait de ce genre d'enquête gratuitement. J'aurais très bien pu ne pas mentionner cela, en 2013, quand j'ai écrit mon article car je n'ai pas compris à l'époque l'importance de cette remarque. Mais à présent, je pense que c'était providentiel que je le mentionne. J'expliquerai pourquoi dans mon étude à venir. Comme nous l'avons vu dans un autre article, il s'agit, d'après plusieurs laboratoires, d'un fragment de myocarde de groupe sanguin AB, vivant, palpitant et présentant des signes de souffrance intense, car les tissus sont fragmentés et les globules blancs ont pénétré des tissus qu'ils ne pénètrent qu'en cas de torture (cf. article précédent)


Des faits très semblables en Pologne à SOKÓŁKA, le 12 octobre 2008. Un prêtre, l'abbé Jacek, fait tomber une hostie par terre en distribuant la communion. Il ramasse "solennellement" l'hostie, dit l'article, et la place dans un récipient plein d'eau (vasculum) puis dans la sacristie, dans un coffre-fort. L'article commente : c'était selon la procédure de l'Eglise. Une hostie qui tombe sur le sol ne peut être redonnée en communion. Cela nous a semblé bizarre, tous ces prêtres qui mettaient le Saint Sacrement dans l'eau.


Nous avons donc demandé en 2013, lors de la rédaction de cet article, à un prêtre de la FSSPX, ce qu'on faisait dans la Fraternité, quand une hostie tombait à terre : dans la FSSPX, une hostie qui tombe à terre est normalement consommée ensuite par le prêtre ou les fidèles. Elle n'est pas mise dans l'eau, sauf si elle est vraiment souillée et qu'il y a un un danger sérieux d'attraper une maladie.

Revenons au miracle polonais de la ville de SOKÓŁKA : Quinze jours après, le curé, le père Stanislaw Gniedziejko ouvre le coffre-fort de la sacristie et il voit au milieu de l'hostie trempant dans l'eau une tâche de sang qui est apparue. Le père commente : "J'étais choqué et je ne savais que penser de cela. Mes mains tremblaient quand j'ai refermé le coffre-fort. Je pouvais à peine parler." Les autorités ecclésiastiques font analyser séparément par deux éminents spécialistes Maria Elizabeth Sobaniec-Łotowska et Stanislaw Sulkowski des parcelles sanglantes de l'hostie, le 5 janvier 2009, et les résultats sont les mêmes que pour Buenos Aires : muscle cardiaque vivant. Les spécialistes polonais précisent : le coeur est vivant mais à l'agonie, car on remarque qu'il y a des multiples lésions dans le tissu cardiaque, et ce sont les symptômes qui précèdent la mort. Aucun des deux spécialistes polonais ne connaissait la provenance de ce qu'il analysait.

Notons que le Professeur New-Yorkais Frederick Zugibe (ou Federico Stigibe ?), lui aussi tenu dans l'ignorance de l'origine de l'échantillon analysé, a remarqué également de telles lésions dans l'échantillon de Buenos Aires (cf. video), mais il a interprété ces lésions comme la preuve que l'homme avait été torturé et avait reçu de multiple coups sur le coeur. Une fois de plus, je précise que lorsque j'ai écrit cet article, en 2013, je n'ai pas compris l'importance de cette réflexion du professeur. Je ne la comprends qu'à présent. J'expliquerai dans mon étude à venir pourquoi cette précision est importante. 


Nous voyons à mon avis le coeur de Jésus souffrant comme il a souffert pendant sa Passion, il y a 2000 ans. Cette souffrance est toujours actuelle mystiquement car la prière de la Passion a une valeur sans cesse réactualisée et est hors du temps. C'est pour cela que Jésus se présente comme souffrant. Il signifie ainsi, me semble-t-il, qu'il a souffert dans le passé pour les crimes actuels et que cette souffrance est sans cesse présentée à son Père pour intercéder pour le monde.

Jésus ne souffre plus et ne souffrira plus jamais

Il faut cependant savoir qu'il est de foi que Jésus est actuellement au ciel catholique avec son corps glorieux en même temps qu'il est avec son corps glorieux dans les tabernacles du monde entier. (ndlr : Le ciel catholique est le seul ciel qui existe. Le ciel gnostique d'Isis n'existe pas). Il est également de foi que Jésus ne souffre plus. Les signes de souffrance vus dans le sang de l'hostie ne signifient pas que Jésus est à la torture actuellement. Ils signifient seulement que Jésus réactualise sa Passion mystiquement dans tous les tabernacles du monde parce que ses souffrances ont une valeur éternelle et sont continuellement présentées au Père pour sauver les âmes. Mais Jésus ne souffre plus depuis sa mort. Il est ressuscité le dimanche de Pâques avec un corps glorieux et l'une des propriétés des corps glorieux est l'impassibilité, c'est-à-dire l'impossibilité de souffrir. La présence de Jésus dans les hosties est une présence avec son corps glorieux. Il est donc impossible que Jésus souffre actuellement, quel que soit le traitement que l'on fait subir à l'hostie. C'est pour cela que la volonté des gnostiques d'augmenter les sacrilèges, même si elle arrivera peut-être un jour à exécution, ne nuira absolument en rien à Jésus, même si le monde entier faisait des messes noires. Jésus ne souffrira plus jamais... Ce qui fait beaucoup rager les gnostiques.



Quels furent les fruits du miracle polonais ? 



L'article en lien ci-dessus dit : ce fut un renforcement immédiat de la dévotion à l'Eucharistie. Les gens ont afflué dans l'église pour prier. Il y a eu aussi des pèlerinages dont certains ont rassemblé jusqu'à 250000 personnes.


Utile à savoir pour la suite de notre article : des rationalistes polonais ont lutté contre ce miracle en disant que le muscle cardiaque provenait sûrement d'un cadavre, qu'il y avait eu probablement un crime et qu'il fallait rechercher le corps. Ils ont contacté à cet effet un procureur, Analtoly Pawluczuk, qui a fait une enquête et qui a dit qu'il n'y avait aucune évidence de crime.

Nous avons trouvé sur internet d'autres miracles récents qui suivent tous le même schéma : suite à un essai du prêtre de dissoudre dans l'eau une hostie, souvent tombée à terre, celle-ci ne se dissout pas et une substance sanglante apparaît. Les faits de Barbeau (1) sont un peu différents et sont particulièrement significatifs.



Barbeau, photo prise lundi 12 février 1996
L'hostie a été détruite sur ordre de l'évêque sans faire aucune enquête.

En effet, dans le cas de Barbeau, Michigan, il s'agit d'un laïc qui, alors qu'il distribuait la communion, le 4 février 1996, a fait tomber l'hostie sur la "paten"(et non "patent" comme dit l'article cité plus bas) (mot anglais qui se traduit par patène : nous supposons que ce mot signifie : plateau de communion). Le texte précise bien que l'hostie n'a pas touché le sol ni la bouche d'un fidèle, mais cependant, le laïc a cru bon de donner l'hostie au prêtre célébrant en disant qu'elle était "tombée", sans préciser ce qui s'était passé exactement. "L'hostie fut, comme c'est la coutume aujourd'hui, placée dans un plat contenant l'eau pour les ablutions", raconte le Père Mc Questen, qui officiait à cette cérémonie et qui a placé l'hostie dans le récipient d'eau. 


Suite à des intempéries, la messe du mercredi 7 février est annulée dans cette église (qui n'avait pas d'autre messe dans la semaine) et le dimanche 11 février suivant, une tâche rouge au centre de l'hostie est apparue, de la taille d'une pièce de 10 cents. Le 18 février, tout le contenu du plat était rouge. L'évêque contacté a dit que c'était probablement un fungus (champignon) et qu'un cas semblable était déjà arrivé à Cincinnati. Il demande au prêtre de détruire l'hostie et de tout mettre dans le sacrarium. Le prêtre au début n'en fait rien, pense que c'est à l'évêque de le faire et il expose l'hostie sur l'autel, conjointement avec l'ostensoir contenant une hostie consacrée normale, lors d'une exposition du saint sacrement. La presse s'en mêle ainsi que la télévision. De nombreux fidèles veulent vénérer l'hostie. Le prêtre les laisse faire, mais finalement, la mort dans l'âme, sans qu'aucune analyse n'ait été faite, il se résout à obéir à son évêque. L'hostie avait beaucoup grossi et était toute rouge. Il a dû la déchirer avec ses mains. Il dit qu'il a senti une grande résistance, comme si c'était vraiment de la chair. Il dit qu'il a eu la sensation qu'il mettait ses doigts dans le côté du Christ, comme saint Thomas l'Apôtre. Cela lui a fait une impression telle de devoir déchirer cette hostie qu'il s'est enfui de la sacristie en courant. L'hostie a donc été déchirée avec les mains. Le texte ne précise pas si elle a été jetée dans le sacrarium, ou si le prêtre l'a avalée. S'il a obéi entièrement à l'évêque, elle est partie dans le sacrarium.

Nous avons fait une recherche sur le cas de Cincinnati auquel se référait l'évêque de Barbeau : d'après le peu que nous avons trouvé, il s'agit d'une hostie mise dans l'eau qui a eu une large tâche rouge et qui est gardée au secret par ordre de l'évêque depuis 17 ans environ, car l'article, écrit en 2006, dit que cela fait 10 ans. Nous ne savons pas si une initiative quelconque a été prise depuis 2006. L'article ne mentionne aucune analyse et le prêtre du lieu pense qu'il s'agit d'un miracle.

Par contre, le phénomène de Dallas, qui a été déclaré d'origine fongique présente des circonstances intéressantes :


Hostie de Dallas. D'après les universitaires de Dallas qui ont analysé cette hostie, il s'agissait d'un champignon fungus.


A Dallas, un enfant malade a dû recracher une hostie dans la salle de bain de l'église. Cela a été signalé au prêtre qui a récupéré l'hostie intacte, dit l'article, dans la poubelle ("Ushers who checked on him found the intact host in the bin."). Le prêtre a mis l'hostie dans l'eau. Au bout d'un mois, celle-ci n'étant toujours pas dissoute, le prêtre a voulu rajouter de l'eau. Instantanément, raconte Candy Grove, membre de l'équipe paroissiale, l'hostie est devenue comme de la chair sanglante au moment où le prêtre a ajouté de l'eau, le 19 mars 2006. Une publicité énorme a été faite immédiatement par les fidèles autour de cette affaire.


Bishop Charles Grahmann


L'évêque Charles Grahmann a décidé de faire analyser tout de suite l'hostie, en raison de la "publicité accrue"(selon ses propres mots) faite autour de l'affaire. Il a contacté deux scientifiques de l'université de Dallas, Dr. Marcy Brown Marsden, professeur de biologie à Dallas, and Dr. Frank Doe du même département. Ceux-ci ont déclaré qu'il s'agissait de champignons ("fungal and bacterial colonies") qui étaient en maturation, depuis un mois que l'hostie trempait dans l'eau. Mgr Grahmann a donc demandé dans une lettre officielle datée du 23 mars suivant de cesser toute manifestation de dévotion et toute publicité car à ses dires, il n'y avait rien de surnaturel. Cela a été vite fait : en quatre jours, l'affaire était classée.



Armes de Bp Charles Grahmann

Explication proposée par Avec Jésus et Marie pour Dallas :

Après avoir fait des recherches, nous avons découvert qu'il s'agissait d'un des évêques les pires. Il a protégé un prêtre pédophile notoire et l'a laissé en fonction malgré les réclamations des fidèles et il a voulu prendre dans son diocèse un prêtre ayant violé une religieuse dans un autre diocèse. Des fidèles non traditionalistes influents de Dallas, se sont associés pour faire une pétition à Rome afin de demander la démission de cet évêque. Les scandales, repris par la presse, étaient tellement énormes que ces fidèles ont obtenu gain de cause. 

Pour cette hostie de Dallas, il y avait déjà un premier miracle : que l'hostie ne soit pas dissoute au bout d'un mois. De plus, la substance rouge est apparue subitement, au moment de l'ajout de l'eau un mois après. S'il y avait eu des champignons fungus, ceux-ci auraient déjà été visibles dans le verre, avant la seconde adjonction d'eau. On voit sur la photo ci-dessus l'abondance de la substance rouge dans le verre. Si donc tout ce rouge avait été présent avant l'adjonction d'eau, (ce que disent les scientifiques de Dallas), il aurait été impossible de ne pas le voir. 

Pour ceux qui veulent voir quel genre d'évêque était Charles Grahmann, ils peuvent consulter les liens ci-dessous. 




Lire les commentaires des fidèles sur Bp Grahmann :



Pour savoir s'il y a eu véritablement miracle, il faut savoir 
1) si ce prêtre était prêtre et 2) quelle était l'intention du prêtre à la consécration.

1) Ce prêtre était-il prêtre ?

Les sédévacantistes disent que non. Ils affirment que les sacres et les ordinations conciliaires sont invalides. Il est vrai que les sacrements ayant été modifiés par la gnose, on peut en douter. Il me semble toutefois que puisque l'Apocalypse de l'Eglise de Sardes (ch. 3) présente avec certitude le pape comme un vrai pape (Jésus lui demandant de se souvenir de ce qu'il a reçu et de confirmer le reste sur le point de mourir), on peut en déduire que les évêques et les prêtres, même modernistes, sont probablement validement sacrés et ordonnés, même si dans l'absolu, un laïc peut être un pape valide tout en ne pouvant pas ordonner de prêtres. Pour des raisons que je donnerai dans mon étude, je crois que ce sont de vrais évêques et de vrais prêtres car la gnose a intérêt à ce que ce soient de vrais évêques et de vrais prêtres

Cependant, comme des études liturgiques et théologiques approfondies ont démontré qu'il y avait des doutes fondés sur la validité des ordinations conciliaires, on ne peut pas affirmer la validité des ordinations conciliaires avec une certitude de 100%. Si un jour ces prêtres se convertissaient véritablement, il faudrait les réordonner sous condition. Cela arrivera probablement sous le Saint Pape de Philadelphie, une fois que le moyen de démasquer les gnostiques avec certitude aura été découvert et que l'authenticité de la conversion de chaque prêtre pourra être vérifiée. L'Eglise de Philadelphie est la seule Eglise pour laquelle Jésus ne mentionne pas d'influences gnostiques. Il est donc très probable que toutes les influences maçonniques et gnostiques au sein du clergé seront éliminées parce qu'on aura le moyen de les démasquer. En attendant, nous présumons que le prêtre de Dallas et les prêtres conciliaires sont des prêtres probablement valides.


2) Ce prêtre a-t-il eu l'intention de consacrer le pain au corps de Jésus mort sur la croix le vendredi saint ?

S'il a eu cette intention, la consécration est valide, même si le prêtre est un grand pécheur, du moment qu'il est prêtre. Bien que je ne maîtrise encore pas bien la langue symbolique, je crois pouvoir dire que la majorité des documents rédigés en langue symbolique par des ennemis de l'Eglise affirment cette intention chez les prêtres conciliaires, même si d'autres documents gnostiques, rédigés également en langue symbolique, veulent laisser croire une chose différente. Il semble qu'il y ait deux discours : un pour les gnostiques débutants et un autre pour les initiés plus élevés. D'après ce que j'ai compris, les initiés plus élevés croient en la présence de Jésus, ce Jésus qu'ils combattent et qu'ils haïssent, dans les hosties consacrées par les prêtres modernistes, même si certains d'entre eux émettent des doutes quant à la validité de certaines messes conciliaires. Nous parlerons ouvertement de cela de façon approfondie dans mon étude en préparation. 

A mon avis, il y a eu un véritable miracle à Dallas. Il me semble que Mgr Grahmann a contacté d'urgence ses connaissances de l'université pour faire faire volontairement une fausse analyse de l'hostie. D'autant plus qu'il est bien précisé que tout le monde savait ce qui était analysé. Les scientifiques savaient donc qu'ils analysaient une hostie consacrée. 


Explication proposée pour Barbeau :

Il y a eu clairement un abus à Barbeau. On ne met pas dans l'eau une hostie tombée sur un plateau de communion. Il me semble que Jésus a voulu protester en faisant ce miracle. Ce n'était absolument pas un fungus, sinon l'hostie immergée dans l'eau depuis 15 jours se serait déchirée facilement. Le sentiment de culpabilité du prêtre, sa certitude d'avoir mis les doigts dans le côté du Christ, la difficulté qu'il a eu pour déchirer cette hostie qui offrait une résistance importante, montrent à notre avis qu'il s'agissait bien de la chair du Christ. On voit également le dédain de l'évêque qui donne sans vérification cet ordre, au risque de faire commettre un sacrilège. Cet évêque n'a manifestement pas l'amour de l'Eucharistie. Le pauvre prêtre a-t-il fait un sacrilège supplémentaire, en jetant l'hostie dans le sacrarium, après l'avoir déchirée avec ses mains ? C'est à craindre, étant donné comme l'histoire est racontée. 


Explication proposée pour Buenos Aires et SOKÓŁKA :

Il s'agit exactement des mêmes faits : l'hostie tombe par terre et on la met dans l'eau. Cette coutume offense sûrement gravement Jésus. Souvent, dans les témoignages, on voit qu'il est dit que le prêtre a ramassé "avec révérence" ou "solennellement" l'hostie. Mais en fait, selon nous, le message donné par Jésus est très clair : il réprouve cette coutume de mettre dans l'eau les hosties tombées à terre mais encore propres et il le signifie en faisant ces miracles. L'hostie était toujours probablement intacte. Cela a été précisé pour les événements de Dallas. L'enfant a recraché l'hostie intacte dans la poubelle, dit l'article. Il ne sert à rien de ramasser avec révérence une hostie si c'est pour s'en débarrasser d'une façon irrévérencieuse par la suite. Pour Buenos Aires, une hostie était tombée à terre dans l'église. L'autre avait été posée sur un chandelier. En Pologne, elle était tombée à terre dans l'église. Nous parions donc que les hosties de Buenos Aires n'étaient pas réellement souillées. La photo des deux hosties mise en haut de cet article ne montre aucune trace de boue ou de saleté sur les hosties. De même pour la Pologne. A Barbeau il est clairement précisé que l'hostie a été mise dans l'eau "comme c'est la coutume aujourd'hui" (sous-entendu : ce n'était pas la coutume hier). Les faits montrent clairement que l'hostie de Barbeau était parfaitement propre. A notre avis, par ce miracle, Dieu veut avertir les prêtres et les fidèles.

Mgr Bergoglio a attendu un an et demi après son entrée en fonction pour appeler le docteur Castanon afin qu'il fasse une enquête. On ne peut donc constater un empressement quelconque de la part de l'archevêque pour s'occuper du miracle. Il n'a pas fait de publicité autour des faits qui étaient pourtant extraordinaires. Mais il a autorisé le Dr Castanon qui le lui demandait à en faire uniquement en 2006, alors qu'en 1999, les résultats de l'analyse avaient déjà affirmé qu'il s'agissait de sang humain vivant. A présent tous les jeudis, l'hostie sanglante est adorée dans la paroisse Santa Maria à Buenos Aires. C'est le docteur Castanon qui a tout révélé et commenté au public, ce ne sont pas les autorités. 

En Pologne, des "rationalistes" ont lutté contre le miracle eucharistique. Ils se sont démenés jusqu'à contacter un procureur pour faire une enquête.

Toutes les analyses qui ont reconnu du sang humain vivant ont été faites par des scientifiques ignorant ce qu'ils analysaient. Les analyses détectant du fungus ont été faites apparemment par des scientifiques sachant ce qu'ils analysaient [cf. Dallas où c'est certain et le cas de Peterborough (3ème article de la page sur le lien) où ce n'est pas dit clairement, mais cependant suggéré, car on voit que le prêtre parle directement à plusieurs reprises avec les savants, lors des analyses.]

Il est donc clair que la franc-maçonnerie et les autorités conciliaires n'aiment pas ces miracles. Elles leur donnent le moins de publicité possible et luttent même souvent contre eux. Si donc il y a supercherie, celle-ci vient directement du démon, en désaccord avec la franc-maçonnerie.


Le démon peut-il faire un tel miracle ? Qu'en disent les prêtres ?

A priori, les prêtres disent que le démon ne peut pas faire un tel miracle, car il s'agit d'un miracle quoad substantiam, donc un miracle réservé à Dieu. Cependant les prêtres sont partagés. 

Un prêtre précise que bien que le démon ne peut pas faire de miracle quoad substantiam, il peut très bien les singer, ce qui est exact. Le démon l'a fait du temps de Moïse lorsqu'il a changé les bâtons des magiciens en serpents. Il a également momentanément transformé des hommes en bête, sous l'antiquité. Cela s'est vu également en pays de mission, avec des sorciers, il n'y a pas si longtemps. Les métamorphoses sont-elles réelles ou bien sont-elles des illusions ? Pour la transformation des hommes en bêtes, pour ce que nous en avons lu, les pères pensent tous que ce n'est qu'une hallucination que le démon donne aux gens et que la métamorphose n'est pas réelle. Pour les bâtons changés en serpents, certains pères pensent que ce n'était qu'une illusion, mais pas tous. Thomas d'Aquin penche pour la théorie de l'illusion, mais sans trancher définitivement. Il dit que si la transformation était réelle, cela signifie que le démon, (qui ne peut pas créer à partir de rien, comme Dieu) est allé forcément chercher des particules crées sur la terre pour faire ces serpents. Dans le traité dogmatique sur les faux miracles du temps, l'auteur est en faveur de cette dernière théorie. L'un des deux prêtres en défaveur du miracle de Buenos Aires nous a dit aussi que le démon était parfaitement capable de dérégler des machines de laboratoire, lors des analyses et qu'il fallait vraiment être très méfiant... 

Nous en concluons donc qu'il est possible au démon dans l'absolu d'aller chercher du sang AB, du muscle cardiaque et de le faire vivre. Il est possible aussi qu'il dérègle toutes les cameras, les microscopes, les appareils photos et qu'il trompe la vue de tous. Après l'étude de certains prodiges diaboliques que je ne connaissais pas comme étant diaboliques en 2013, date à laquelle j'ai écrit cet article, et dont je connais à présent la nature diabolique (dont je parlerai dans mon étude à venir), je pense que le démon peut très bien produire ces phénomènes d'hosties ensanglantées. Mais Jésus également.

Nous devons donc prendre le problème autrement. Allons consulter le cardinal Lépicier qui dit qu'il faut examiner trois choses pour voir si le miracle est de Dieu :

1) Le but de ces miracles : le but est-il bon et louable ? Si le but est de promouvoir le novus ordo protestantisant et franc-maçon, le but n'est pas bon. Dans ce cas, ces miracles eucharistiques sont des prodiges démoniaques. Si c'est pour un autre but qui est bon, le miracle est réel et est de Dieu.

2) La nature des œuvres : l'oeuvre est-elle empreinte de bonté morale ou est-elle mauvaise ou ridicule ? La réponse est facile, il s'agit de faits analogues à Lanciano, donc la bonté morale est présente dans les miracle actuels étudiés, si l'intention du prêtre conciliaire est de consacrer le pain au corps de Jésus, ce que je crois.

3) La manière dont sont accomplies ces œuvres ? Y a-t-il eu moyen futiles, formules magiques etc. Je présume que les prêtres conciliaires ont tous l'intention de consacrer de la même façon que les prêtres disant la messe traditionnelle, même si le texte conciliaire de la messe recèle des ambiguités voulues par la gnose, ambiguités que nous étudierons plus tard.

Donc le seul point restant à examiner est le premier : l'effet sur les âmes et vis-à-vis du novus ordo. Il me semble que ces miracles raniment la foi en la présence réelle et la dévotion envers Jésus. Jésus montre qu'il existe vraiment, qu'il nous aime vraiment et qu'il garde sa puissance, malgré les manigances gnostiques. 

Il y a beaucoup de conduite sacrilèges de la part des fidèles et des prêtres. Ces miracles sont à mon avis des avertissements. Si ces miracles viennent de Jésus, il ne faut pas les occulter ni en avoir peur. 


Les miracles eucharistiques dans la Tradition :

1) les faits de Stich :

J'avais écrit en 2013 le paragraphe suivant, dont je m'aperçois à présent qu'il recèle des bêtises. Je transcris de nouveau ce paragraphe erroné et je le rectifierai ensuite :

"Le 9 juin 1970 puis le 14 juillet 1970, M. l'abbé Leutenegger, prêtre suisse en retraite de 78 ans, disant uniquement la messe traditionnelle, a célébré la messe selon le rite tridentin dans le hameau de Stich, pour remplacer le prêtre qui était malade. (Il a fait ce remplacement pendant 7 mois, de janvier à juillet 1970.) Le 9 juin et le 14 juillet, après la consécration, des tâches de sang sont apparues sur le corporal. Le calice ne fuyait pas et était sec. Le sang a transpercé plusieurs linges mais s'est toujours arrêté à la nappe d'autel qui touchait l'autel même. L'abbé a fait faire par personne interposée en hôpital une analyse par des médecins en leur cachant de quoi il s'agissait. La personne leur a demandé de déterminer si c'était du sang, du vin, ou des tâches de rouille. Il ont tous dit que c'était le sang d'un homme vivant. Le directeur en chef du laboratoire de chimie a même émis l'opinion qu'il s'agissait du sang d'un homme à l'agonie (à cause de la forme spéciale des globules rouges).
Dans la brochure des éditions DFT que l'on peut se procurer à Chiré, on mentionne deux guérisons miraculeuses qui ont été obtenues par application du corporal tâché de sang sur la tête des malades. La première guérison est celle d'une religieuse, Sr Martha Brunner, nièce de l'abbé Leutenegger, atteinte d'une grave infection urinaire avec de la fièvre à 41°C et un état général très alarmant. La guérison a été immédiate et totale, dès l'application du corporal. Un certificat de la doctoresse qui la suivait témoigne qu'il s'agit d'une guérison inexplicable et complète. "Dès le lendemain, tous les résultats d'analyses étaient normaux", mentionne la doctoresse. La sœur a repris son travail immédiatement, en pleine forme, sans congé de convalescence.
La deuxième guérison racontée est celle d'un enfant de 9 ans mourant d'une tumeur au cerveau, qui a été également guéri par application du corporal sur la tête. Dès le premier contact avec le corporal, il s'est senti très soulagé. Le soir même, toute douleur avait disparu. Les parents sont retourné voir l'abbé les deux dimanches suivants puis sont allés à l'hôpital faire des examens. Toute trace de tumeur avait disparu, alors que l'enfant suite à une première opération qui avait été un échec, avait été unanimement condamné par les médecins.

L'abbé Leutenegger était un fervent dévot de Notre-Dame de Fatima et prêchait sur elle le 13 de chaque mois au moment des faits. Il venait de prêcher sur elle le 13 juillet 1970, quand le miracle est arrivé la deuxième fois. Il a attribué la grâce des miracles à Notre-Dame de Fatima. 

Mgr Stimpfle, évêque conciliaire d'Augsbourg, a eu une conduite révoltante et clairement malhonnête pour étudier les faits. L'évêque a soigneusement caché à tous les résultats des analyses qu'il avait faites et s'est contenté de dire que c'était le calice qui fuyait. Il n'a jamais voulu reconnaître qu'il s'agissait de sang mais n'a jamais dit de quoi il s'agissait si cela n'en était pas. L'abbé a assuré avoir soigneusement vérifié le calice avant le 14 juillet et a dit qu'il n'était pas fêlé. Il a accusé l'évêque de l'avoir volontairement fendu et a réfuté tout le document mensonger publié par l'évêque qui s'est contenté de décrire un calice fendu mais a refusé de publier le résultat des analyses des tâches sur les linges." (fin de citation de mon article de 2013).

Commentaire d'Avec Jésus et Marie en mai 2016 :

Les faits de Stich sont certainement diaboliques. Je me suis entièrement trompée de bonne foi à l'époque. Je crois avoir compris à présent pourquoi l'évêque s'est tu et a enterré l'affaire. Je dirai clairement pourquoi je pense que Stich est diabolique quand je publierai mon étude qui est en préparation. J'ai choisi de ne pas expliquer maintenant en détail pourquoi ces faits sont diaboliques pour plusieurs raisons : en partie parce qu'il me faut d'abord rassembler les preuves de ce que j'affirme et ensuite parce que je souhaite présenter ces preuves dans leur contexte et que cela me prend beaucoup de temps. J'ai également d'autre raisons de prudence pour me taire pour le moment. Mais dès que mon étude sera prête, toute la vérité sera dite.

Voici cependant des premiers indices en faveur d'une diablerie, collectés uniquement en lisant la brochure sur les faits de Stich :

- Le calice ne fuyait pas, aux dires de l'abbé qui avait examiné minutieusement le calice avec d'autres personnes lors des faits. 

- Certaines des tâches, (toutes dues à un liquide), n'étaient pas en contact avec le calice. 

- Ces tâches sont apparues de façon dispersée alors que le calice n'avait pas été bougé. 

- Les tâches ont demandé beaucoup de liquide et le vin de messe était en petite quantité. L'abbé a dit que le calice entier aurait été vidé s'il avait dû imbiber les quatre épaisseurs de linges qui ont été traversées par les tâches. Or le calice n'a pas été vidé.

- L'abbé Leutenegger a affirmé clairement et avec certitude que les tâches de liquide ne provenaient pas de son calice ni par fuite, ni par maladresse. Le calice ne fuyait pas, n'était pas en contact avec les tâches et contenait trop peu de liquide pour transpercer toutes les épaisseurs sur cette surface. L'abbé n'a pas bousculé ou renversé le calice. Il s'agit donc d'un fait prodigieux  indépendant des hosties et indépendant du contenu du calice. Il s'agit de quelque chose qui apparaît en plus sur l'autel. C'est déjà louche. 

- On sait également que les taches n'étaient pas rouge sang. Le prêtre dit (p. 6 et 7 de la brochure) qu'il y avait "une grande tâche sombre, tirant sur le jaune" puis d'autres tâches "de couleur gris-jaune". Avec Jésus, il n'y a pas de doute, le sang est toujours couleur sang : rouge. Cette couleur gris-jaune sombre est anormale.

- Les trois laboratoires consultés par l'abbé Leuteneger savaient tous les trois qu'il s'agissaient d'un corporal, donc d'un linge de messe. Ils n'ont pas communiqué les résultats scientifiques de leurs analyses. Au lieu de cela, il y a eu des attestations. C'est entièrement inhabituel. Un laboratoire, quand il fait une analyse, envoie des taux, des mesures, il n'envoie pas d'attestation sans preuve. 

- Le laboratoire de Sursee a écrit le 3 août 1970 à l'évêque à la demande de l'abbé Leutenegger une lettre de deux lignes et demi pour dire qu'il s'agissait de sang, sans joindre aucune analyse.

- Le laboratoire de l'Université de Zurich a tout d'abord répondu par téléphone à la nièce de l'abbé que les tâches du corporal étaient du sang puis, les membres du personnel du laboratoire ont accepté de cosigner quelques jours après, le 27 juillet 1970, à la demande de cette nièce, une lettre affirmant qu'ils avaient bien dit que c'était du sang. Le directeur a accepté de cosigner la lettre de la nièce précisant qu'il avait dit qu'il s'agissait vraisemblablement du sang d'un homme mourant. Pourquoi n'ont-ils pas publié leur analyse avec le taux de globules rouges, blancs, etc ?

- Le troisième laboratoire a été contacté trois ans plus tard, le 12 juin 1973, par l'abbé Leutenegger, à la demande de son éditeur. Il s'agit du laboratoire cantonal de Zurich. Il a fait un semblant d'analyse et a envoyé une petite lettre à l'abbé disant qu'il s'agissait de sang "avec la plus grande probabilité". Donc la nature sanguine n'est plus affirmé avec 100% de certitude. L'analyse consistait en un test de réaction au sucre. Le laboratoire a trouvé "quelques traces d'erythrocytes (globules rouges)". En allemand : "vereinzelt ausgelaugte Erythrocyten (rote Blutkörperchen)". Est-il normal qu'il y ait si peu de globules rouges après trois ans ? Pourquoi n'a-t-on pas cherché le groupe sanguin et vérifié que c'était le groupe AB, comme pour tous les miracles eucharistiques ? Pourquoi les analyses n'ont-elles pas été davantage poussées alors que l'abbé lui-même aurait voulu connaître le groupe sanguin ? Il est clair qu'on ne nous a pas tout dit et que les laboratoires n'ont pas eu un comportement normal.

Je crois que les guérisons qui ont eu lieu sont réelles mais sont d'origine diabolique. Je dirai pourquoi dans mon étude.

2) L'abbé Schoonbroodt, avant de devenir sédévacantiste a vécu deux miracles eucharistiques, en 1971. La première fois, ce sont certaines des petites hosties qu'il distribuait qui étaient tâchées d'une pointe de sang frais, sur le bord de l'hostie. Il les a conservées et les a montré à plusieurs prêtres, puis il les a consommées, au bout de six mois, par obéissance. La deuxième fois, il s'agissait de la grande hostie qui était tâchée de sang dans le coin, le 12 décembre 1971. Il l'a consommée, pour pouvoir dire sa messe normalement. Lors du premier miracle, l'abbé venait de prêcher avec enthousiasme sur le chapelet. La deuxième fois, c'était la fête de Notre-Dame de Guadalupe. L'abbé mentionne que six mois après les faits, le sang sur les petites hosties était toujours aussi frais qu'au premier jour. Nous verrons dans mon étude quelle interprétation on peut donner à ces miracles qui me semblent probablement vrais.

3) Un troisième fait miraculeux pour la Tradition : le vendredi saint de 1974, en l'église de Castelnau-de-Guers, dans l'Hérault, en France, a eu lieu un miracle répercuté par la presse (Le Parisien et Ouest-France). Le curé de l'endroit, l'abbé Caucanas, disant uniquement la messe traditionnelle, a eu, ainsi qu'une trentaine de ses fidèles, la claire vision d'une tête de Jésus-Christ en Ecce Homo, sur le voile blanc qui recouvrait la réserve d'hosties, placée à gauche du maître autel, en raison du Vendredi Saint. Le curé ne voulait pas que cela se sache. On peut lire les détails de l'affaire à la fin de la brochure sur les faits de Stich. Nous verrons également dans mon étude quelle interprétation on peut donner à ce fait, probablement miraculeux.

Pourquoi Dieu ne fait-il pas plus de miracles en notre faveur à présent? Parce qu'ils seraient inutiles. Pourquoi seraient-ils inutiles ? Parce que tout le monde a la foi... même les gnostiques. Ils ne parlent quasiment que de la messe, en langage symbolique. La messe est leur obsession principale. Nous verrons dans mon étude comment ils perçoivent la messe conciliaire et la messe traditionnelle.


En conclusion, il me semble qu'il est plus probable que ces miracles d'hosties ensanglantées viennent de Jésus en raison de l'attitude sacrilège et dédaigneuse de certains évêques conciliaires et en raison de la négligence de Mgr Bergoglio pour s'occuper des hosties de Buenos Aires. Si ces miracles viennent de Jésus, ils sont la preuve de sa puissance et de son amour. Il sont un témoignage des souffrances qu'il a voulu endurer pour nous. Ces miracles sont à mon avis une invitation à se convertir. Les vrais catholiques doivent redoubler d'amour pour Jésus et prier en réparation des sacrilèges. Je ne pense pas que ces miracles encouragent le novus ordo. Ils encouragent à aimer Jésus.


Note :
(1) La meilleure page web se référant à Barbeau ayant été supprimée puis remise pendant le temps que nous rédigions cet article, nous sauvegardons ici cette page.

In Barbeau, Michigan, a consecrated Host that had been laid ready to be disposed of changed into Flesh and Blood. It could be that this manner of disposal is not pleasing to God and that it could be considered a violation of the “Body of Jesus Christ”. The event took place at the Holy Family Church in 1996. The Pastor,

Rev: Mark McQuesten described what took place.
“On Sunday, February 4, 1996 at the mission Church of the Holy Family in Barbeau. A consecrated Host dropped from the hands of a Eucharistic Minister onto a patent. The new lay Minister of the Eucharist believed it to be necessary to give this Host to the Priest following the distribution of Holy Communion and to have him place it in the ablution cup located next to the tabernacle. Unknown tome at the time, the Host had not dropped to the floor or touched a communicant.

“The Host was, as is the custom today, placed into the ablution dish to make the Host soluble to be poured into the sacrarium. (The sacrarium is a sink whose pipe flows directly to the ground beneath the Church building and into which residue particles of the Body of Christ or the residue Blood from the Chalice would bedeposited).

“Due to the inclement weather, the normally scheduled week day Mass to be celebrated on Wednesday, February 7th, was canceled and the Host remained in the ablution cup throughout the week.

“On Sunday the 11th, I was greeted at the door of the Church, just prior to the start of the Mass, announcing that the Host in the cup was visibly changing color, the color red. I approached the altar and peered within the cup to find indeed a dime-sized red spot had manifested itself upon the Host. The Host in the cup, although engorged with water, substantially retained its shape, which was some what itself surprising, although not totally without precedent.

“The first photograph was taken the following day by one of our Parishioners on Monday, February 12. This photo showed the dime-sized red spot on the Host. Then I discussed this with the Bishop, and he related an incident that he experienced in Cincinnati and it was found to be fungus. His advice was to simply dispose of it in the appropriate way in the sacrarium.

“Mass at Barbeau on St. Valentine’s day was celebrated at Holy Family that evening. There were three times the number of people there for Mass. I allowed those gathered there to see the Host in the ablution cup.

“A reporter from Channel seven and four out of Traverse City called to schedule an interview. The reporter was a delightful young man and a recent convert to the Faith, which would certainly facilitate communication between us. I thought it important to speak with reporters and the newscasters directly to minimize any misunderstandings and to make sure that what the media heard was as close to the source as possible.

“By the 18th of February, the contents of the dish had taken on the shading of pinkish-red. Following Sunday Mass, I placed the cup on the altar for the faithful to view.

“Ash Wednesday, February 21, the Church building was full. It is 9 am. Wednesday morning and we are celebrating Mass, distributing ashes, exposing the Consecrated Host in the ablution dish, the Host still maintaining its integrity.

During the exposition the people were praying the stations of the Cross and we concluded with Benediction. It has been years since that has taken place at Holy Family. The Monstrance is being used for the first time since being repaired and restored. It is no surprise that the ablution cup fitted directly into the Monstrance.

“The 22nd of February was the day that the news reporter, Jeff Smith, had asked to interview me and to shoot some short footage of the Barbeau Church. Jeff videoed at length the Church building, myself and the ablution dish. I had no idea that the broadcast which was aired on T. V. 7 and 4 would be picked up by practically every station in the State and Canadian Sault. Needless to say, I was about to receive a call from my Bishop. He was curious about my not having disposed of the Host yet as he had suggested. There was no doubt as to what I was expected to do. I assured him that I would obey his wishes.

“I did not tell the Bishop that I had already agreed on a special Mass to be celebrated on the following Saturday morning, February 24th, in honor of the gift of the Holy Eucharist. By then it was too late to cancel the celebration. I thought it was important to give thanks and praise to God for the great gift that we have in the Eucharist, and especially in this wonderful manifestation. I knew only too well, that I had to carry out the wishes of the Bishop in a spirit of charity and obedience.

“Each person gathered there that morning had an opportunity to see and be touched on their forehead by the vessel that held the Lord. This was done in the Presence of the Lord in the Eucharistic Host set aside for normal exposition in the monstrance and not in place of it.

“I was resolved for a time that the Bishop would have to be the one to dispose of the Host, since it was he who had instructed me to dispose of it. I later decided against such a consideration in light of the fact that I believed that it was a revelation of God and it had been given over to me. It was my responsibility to dispose of it.

“It was on the evening of Monday, February 26, that I touched the Host for the first time. It had the feel of Flesh and Blood, the appearance of Flesh and Blood. I had to tear the Host and break it into pieces. I had to flee from the sacristy for the touch was too real. It was as though I had placed my hands into His side and my fingers into the nail prints in His hands.”