mercredi 6 avril 2016

Il est absolument certain que Jésus vaincra. Stratégies à suivre en attendant.



Il est absolument certain que Jésus vaincra et que la gnose n'arrivera pas à instaurer le culte de Lucifer comme elle le veut. Nous allons au contraire vers la meilleure période de l'histoire de l'Eglise, correspondant à l'Eglise de Philadelphie. 

La gnose cherche à désespérer les bons et à instaurer un climat de terreur, tout en récupérant cependant la réaction de ceux qui voudront résister malgré le danger et les intimidations, afin de les éliminer ensuite.

La meilleure façon de résister à ces deux dangers est :

- d'intensifier sa vie de prière et de multiplier les actes de confiance en Dieu et de charité. Le psaume 30 In te Domine speravi est très revigorant.

- ne se laisser enrôler dans aucun mouvement. Ils en profitent pour se constituer un fichier de personnes réactionnaires à éliminer ensuite. Refuser de participer à des actions dangereuses, même si elles sont menées par des personnes apparemment au-dessus de tout soupçon. La gnose cherche en effet à éliminer le plus possible de bons ainsi. 

Si la France rentre en guerre, il faudra que les bons refusent de se laisser enrôler et fassent l'objection de conscience. Si l'Etat force à faire quelque chose, se mettre aux cuisines ou dans les hôpitaux pour soigner les blessés. Refuser absolument d'aller se battre au service de la gnose qui organise cette guerre pour éliminer les derniers bons. Il faut les laisser s'entre-tuer et ne pas se faire avoir par les arguments d'amour de la patrie ou même les arguments de protéger la religion. Tous les dés sont pipés. Les Vendéens se sont faits avoir comme cela. Cela doit nous servir de leçon. Nous ne devons pas recommencer la même bêtise. 

Voici le chapitre 49 d'Isaïe pour réconforter les bons. Il s'applique bien à la période actuelle :

Les paroles suivantes sont appliquées au Messie mais elles peuvent très bien s'appliquer également au saint Pape, surtout à cause de la deuxième partie du texte qui parle du triomphe des bons, lié à celui du juste choisi par Dieu :

Le Messie, mais aussi le Saint Pape 

Ecoutez, îles, et vous, peuples lointains, soyez attentifs. Le Seigneur m’a appelé dès le sein de ma mère ; lorsque j’étais encore dans ses entrailles, il s’est souvenu de mon nom. Il a rendu ma bouche semblable à un glaive acéré, il m’a protégé à l’ombre de sa main ; il a fait de moi comme une flèche choisie, il m’a caché dans son carquois. Et il m’a dit : Tu es mon serviteur, Israël, et je me glorifierai en toi. Et moi j’ai dit : C’est en vain que j’ai travaillé, c’est inutilement et sans fruit que j’ai consumé ma force ; mais mon droit est auprès du Seigneur, et ma récompense auprès de mon Dieu. Et maintenant le Seigneur dit, lui qui m’a formé dès le sein de ma mère pour être son serviteur, pour ramener à lui Jacob, et quoique Israël ne se réunisse pas à lui, j’ai été glorifié aux yeux du Seigneur, et mon Dieu deviendra ma force. Il dit : C’est peu que tu sois mon serviteur pour relever les tribus de Jacob, et pour convertir les restes d’Israël ; je t’ai établi pour être la lumière des nations, et mon salut jusqu’à l’extrémité de la terre. Voici ce que dit le Seigneur, le rédempteur, le saint d’Israël, à l’âme méprisée, à la nation détestée, à l’esclave des puissants : Les rois verront et les princes se lèveront, et ils adoreront, à cause du Seigneur qui a été fidèle, et du saint d’Israël qui t’a choisi. Voici ce que dit le Seigneur : "Au temps favorable je t’ai exaucé, et au jour du salut je t’ai secouru ; je t’ai conservé, et je t’ai établi pour faire alliance avec un peuple, pour relever le pays, pour posséder les héritages dissipés ; pour que tu dises à ceux qui sont dans les chaînes : Sortez ; et à ceux qui sont dans les ténèbres : paraissez. Ils paîtront sur les chemins, et toutes les plaines leur serviront de pâturages. Ils n’auront plus ni faim ni soif ; la chaleur et le soleil ne les frapperont plus, car celui qui a pitié d’eux les conduira et les mènera boire aux sources des eaux. Alors je changerai toutes mes montagnes en chemin, et mes sentiers seront relevés. Voici, ceux-là viennent de loin, et ceux-ci viendront du septentrion et du couchant, et les autres de la terre du midi. Cieux, louez-le ; terre, sois dans l’allégresse ; montagnes, faites retentir la louange, car le Seigneur consolera son peuple, et il aura pitié de ses pauvres." 

Triomphe de ceux qui aiment le seul vrai Dieu, après qu'ils auront eu la tentation de croire qu'ils étaient abandonnés:

Cependant Sion a dit : Le Seigneur m’a abandonnée, et le Seigneur m’a oubliée. [Dieu répond] : "Une mère peut-elle oublier son enfant, et n’avoir pas pitié du fils de ses entrailles ? Mais quand même elle l’oublierait, moi je ne t’oublierai pas. Voici, je t’ai gravée sur mes mains ; tes murs sont toujours devant mes yeux. Ceux qui doivent te rebâtir sont venus ; ceux qui t’ont détruite et dévastée sortiront du milieu de toi. Lève les yeux tout autour, et vois : tous ceux-ci se sont rassemblés et sont venus à toi. Je vis, moi, dit le Seigneur, tu te revêtiras d’eux tous comme d’une parure, et tu t’en ceindras comme une épouse ; car tes déserts, tes solitudes et ton pays ruiné seront désormais trop étroits pour leurs habitants, et ceux qui te dévoraient seront chassés loin de toi. Les enfants de ta stérilité diront à tes oreilles : L’espace est trop étroit pour moi ; fais-moi de la place pour que j’y habite. Et tu diras dans ton cœur : Qui me les a engendrés ? car j’étais stérile et je n’enfantais pas, j’étais exilée et captive. Et qui les a nourris ? car j’étais seule et abandonnée ; et ceux-ci, où étaient-ils ? Voici ce que dit le Seigneur Dieu : Je lèverai la main vers les nations, et je dresserai mon étendard vers les peuples. Et ils ramèneront tes fils entre leurs bras, et ils porteront tes filles sur leurs épaules. Les rois seront tes nourriciers, et les reines tes nourrices ; ils t’adoreront en baisant le visage contre terre, et ils lécheront la poussière de tes pieds. Et tu sauras que je suis le Seigneur, et que ceux qui m’attendent ne seront pas confondus. Peut-on ravir au puissant sa proie, et enlever à un homme robuste ceux qu’il a rendus captifs ? Mais voici ce que dit le Seigneur : Oui, les captifs du puissant lui seront ravis ; et ceux que l’homme robuste avait pris lui seront enlevés. Je jugerai ceux qui t’avaient jugée, et je sauverai tes fils. Je ferai manger à tes ennemis leur propre chair ; ils seront enivrés de leur sang comme d’un vin nouveau ; et toute chair saura que je suis c’est moi le Seigneur qui te sauve, et que le fort de Jacob est ton rédempteur.