mercredi 25 décembre 2019

NOËL - QUELQUES NOUVELLES




Je souhaite à tous mes lecteurs de recevoir une grâce chrétienne véritable, en ce jour où nous contemplons la naissance de Jésus. 



Tandis que l'Église catholique et le monde fêtent la naissance d'Horus-Satan qu'ils appellent faussement "Jésus", "soleil nouveau - Noël", enseigne Eugène Canseliet dans son livre, fêtons, nous, la naissance du véritable Jésus, du Jésus historique qui s'est réellement incarné pour souffrir afin de nous sauver. 


Saint Paul, dans l'épître aux hébreux, nous enseigne les paroles que Jésus a prononcées en entrant dans le monde :



Hébreux, ch X, v. 5 - 7 :



C'est pourquoi en entrant dans le monde, il dit : "tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps. Les holocaustes pour le péché ne t'ont pas plu. Alors j'ai dit: Me voici, je viens (c'est écrit de moi), Dieu, pour faire ta volonté."

Aujourd'hui, nous contemplons Jésus brûlant d'amour, qui s'anéantit en prenant un corps humain pour pouvoir souffrir pour nous. Il s'offre pour souffrir à notre place, en expiation de nos péchés. 

Le jour de sa naissance, Jésus s'offre. Il se donne entièrement pour souffrir tout ce que son père voudra, afin de nous mériter le ciel. C'est l'offertoire du sacrifice.

Jésus, le Verbe, le Créateur, celui qui a fait les anges, celui qui a fait notre âme, Dieu d'une infinie majesté, nous a aimé le premier et a donné sa vie pour nous. Nous ne sommes pas dignes de l'amour de Jésus. 

Lors des anniversaires, nous offrons des cadeaux. Nous devons donc offrir à notre tour quelque chose à Jésus car aujourd'hui, c'est son anniversaire. La meilleure façon de répondre à l'amour inconcevable de Dieu pour nous, c'est de tout lui consacrer pour qu'il en fasse ce qu'il veut : notre corps, notre âme, nos biens, notre santé, nos projets, notre vie, notre mort. 

Dieu nous aime infiniment. Pour nous, il veut le meilleur. Notre consécration à Jésus, loin de nous nuire, nous donneras ce qui est le meilleur pour notre âme. Elle nous mènera à la sainteté qu'il attend de nous, à l'âge parfait du Christ en nous, dont parle Saint Paul.


Nouvelles

Mon étude sur le baptême (voir aussi 1, 2) a été momentanément interrompue pour des raisons familiales, mais je continue à travailler le sujet et n'abandonne pas. Il y aura juste quelques mois de retard. J'avais dit que je voulais donner d'ici la fin de l'année un cérémonial de baptême chrétien non gnostique. Je suis en train d'en écrire un, provisoire, que je vais publier d'ici quelques jours. Il pourra être utilisé sans attendre davantage par ceux qui le désirent et il assurera au maximum d'avoir un baptême valide chrétien non gnostique, empêchant je l'espère par ses paroles les gnostiques de l'utiliser, à moins de mentir vraiment effrontément.  Cependant, ce cérémonial sera probablement remanié dans les mois qui viennent, afin d'être plus beau et plus doctrinal encore. Pour l'instant, le cérémonial que je vais prochainement publier vise en première intention d'assurer la suppression des ambiguïtés, afin qu'on ne puisse confondre le baptême chrétien non gnostique et le baptême kabbaliste catholique. Il veut éliminer au maximum les mensonges de la langue des oiseaux.

Addendum le 01/01/2020 : Le cérémonial est à présent publié. On peut le consulter sur ce lien.


mercredi 4 décembre 2019

ARTICLES "OISEAU" "AIGLE" "VAUTOUR" DANS LE DICTIONNAIRE MYTHO-HERMÉTIQUE DE DOM PERNETY

PHÉNIX-HORUS-SATAN-OEUVRE AU ROUGE
Le phénix est un animal ambivalent. Il symbolise Jésus-hostie quand la présence de Jésus disparaît à la fin de l'oeuvre au jaune. On dit alors que le phénix "meurt". A ce moment, on passe à l'oeuvre au rouge-Horus. On dit que le phénix "ressuscite", sauf que ce n'est plus Jésus mais Horus (oeuvre au rouge).

Boule de Noël avec un cygne, symbole de l'oeuvre au blanc, union du masculin et du féminin, rebis alchimique.


Source : dictionnaire mytho-hermétique de Pernety


Je mets entre crochets des explications pour traduire certaines expressions de langue des oiseaux. 

NB : pour résumer, concernant l'"aigle" et le "vautour", ces deux animaux sont synonymes, en symbolique alchimique et signifient le vin consacré isiaque dans l'oeuvre au blanc et au jaune, c'est-à-dire quand l'hostie consacrée en Jésus est plongée dans le vin isiaque et fond peu à peu, jusqu'à ce que la présence de Jésus disparaisse, du fait d'une trop grande altération des espèces.


Oiseau. 

Les Philosophes [ndlr : ici, les philosophes sont les ALCHIMISTES, c'est-à-dire ceux qui disent les messes sacrilèges. Mais le plus souvent, un philosophe est un kabbaliste, un gnostique, pas forcément un alchimiste] ont pris assez ordinairement les oiseaux pour symbole des parties volatiles de la matière du grand œuvre, et ont donné divers noms d'oiseaux à leur mercure [VIN ISIAQUE SEUL OU AVEC L' HOSTIE ou LORS DE L'OEUVRE AU ROUGE]: 

tantôt c'est une aigle, tantôt un oison, un corbeau, un cygne, un paon, un phénix, un pélican; et tous ces noms conviennent à la matière de l'Art, suivant les différences de couleur ou d'état qu'elle éprouve dans le cours des opérations. 

Les Philosophes ont de même eu égard dans ces dénominations, aux caractères des oiseaux dont ils ont emprunté les noms, pour en faire l'application métaphorique à leur matière. Quand ils ont voulu désigner la volatilité et l'action du mercure dissolvant [VIN ISIAQUE LORS DE L'OEUVRE AU BLANC ET AU JAUNE] sur la partie fixe [HOSTIE], ils l'ont appelé aigle, vautour,[SYMBOLES HORUSIENS ISIAQUES] parce que ce sont des oiseaux forts et carnassiers. 

Tel est celui que la Fable dit avoir rongé le foie [SYMBOLE PHALLIQUE] de l'infortuné Prométhée [JÉSUS HOSTIE]. C'est l'aigle [ISIS SATAN] qui doit combattre le lion [DIEU CHRÉTIEN NON GNOSTIQUE JÉSUS], suivant Basile Valentin et les autres Adeptes. 

La putréfaction est exprimée par ce combat, auquel succède la mort des deux adversaires. La noirceur étant une suite de la putréfaction, ils ont dit que des corps des deux combattants il naissait un corbeau; tant parce que cet oiseau est noir, que parce qu'il se repaît de corps morts. A la noirceur succèdent les couleurs variées de l'arc-en-ciel. 

On a dit en conséquence que le corbeau [JÉSUS DANS L'OEUVRE AU NOIR QUAND L'HOSTIE EST BRISÉE] était changé en paon [OEUVRE AU BLANC EN COURS : l'hostie est mélangée au vin de messe consacré en Isis], à cause des mêmes couleurs qui se font admirer sur la queue de cet animal. Vient ensuite la blancheur, qui ne pouvait être mieux exprimée que par le cygne [OEUVRE AU BLANC FINIE]. La rougeur de pavot qui succède, a donné lieu d'imaginer le phénix [HORUS OEUVRE AU ROUGE : l'hostie a fondu, il ne reste plus que le vin isiaque qui est censé avoir été fortifié et modifié par Jésus et changé en Horus-Satan, phénix ressuscité], qu'on dit être rouge, parce que son nom même exprime cette couleur. Ainsi chaque Philosophe a emprunté des oiseaux qu'il connaissait, les noms qu'il a cru convenir à ce qu'il voulait exprimer. C'est pourquoi les Égyptiens avaient introduit dans leurs hiéroglyphes les deux sortes d'Ibis, noire et blanche, qui dévoraient les serpents, et en purgeaient le pays. On voit une quantité d'exemples de ces allégories dans les Fables Égyptiennes et Grecques dévoilées. 

OISEAU D'HERMES. Mercure des Philosophes [OEUVRE AU BLANC : vin isiaque + Hostie consacrée en Jésus]. 

OISEAU sans ailes. Soufre des Sages [JÉSUS]. Senior a pris pour symbole des matières volatile et fixe de l'Art, deux oiseaux qui se battent, l'un ayant des ailes [ISIS SATAN], placé dessus un qui n'en a pas [JÉSUS]; l'un et l'autre se tiennent par la queue, et celui qui a des ailes développées, semble vouloir enlever l'autre, qui semble faire tous ses efforts pour ne pas perdre terre. 

OISEAU DES SAGES. Mercure philosophique. [OEUVRE AU BLANC : vin isiaque + Hostie consacrée en Jésus]. 

OISEAU DORE. Magistère avant sa fixation; ainsi nommé, de ce qu'il contient les principes de l'or, et qu'il est volatil. [VITRIOL - LION VERT - OEUVRE AU JAUNE]

OISEAU VERT. Matière de l'œuvre avant sa préparation. [VIN ENCORE NON CONSACRÉ  EN ISIS ?]


Aigle. 

Nom que les Philosophes Hermétiques ont donné à leur mercure après sa sublimation. Ils l'ont ainsi appelé, premièrement à cause de sa volatilité; secondement, parce que comme l'aigle dévore les autres oiseaux, le mercure des Sages détruit, dévore, et réduit l'or même à sa première matière en le réincrudant. Chaque sublimation, suivant Philalèthe, est une aigle; et quoique sept suffisent, on peut les pousser jusqu'à dix. Ainsi, quand ils disent qu'il faut mettre sept aigles pour combattre le lion, nous n'entendons pas, dit le même Auteur, qu'il faille mettre sept parties de mercure ou de volatil contre le lion ou une partie du fixe, mais notre mercure sublimé et exalté sept fois. Plus il y aura d'aigle contre le lion, dit Basile Valentin, moins le combat sera long. Tourmentez le lion [Jésus hostie], ajoute le même Auteur, jusqu'à ce que l'ennui le prenne et qu'il désire la mort. Faites-en autant de l'aigle jusqu'à ce qu'elle pleure [Isis]; recueillez ses larmes [vin de messe consacré en Isis] et le sang du lion [Hostie consacrée en Jésus], et mêlez-les ensemble dans le vase philosophique [calice]. Tout cela ne signifie que la dissolution de la matière, et sa volatilisation. L'aigle était un oiseau consacré à Jupiter, par la raison que le Mercure des Sages [nom du vin isiaque dans l'oeuvre au blanc] se volatilise, et emporte le fixe [Jésus hostie] avec lui, dans le temps que le Jupiter des Philosophes, ou la couleur grise [nous avons déjà étudié que le gris symbolisait très souvent Dieu. C'est Jésus dans l'oeuvre au blanc], succède à Saturne, ou à la couleur noire [OEUVRE AU NOIR]. [...] Les Spagyriques appellent Aigle le sel armoniac, et le mercure sublimé [Isis dans l'oeuvre au blanc], à cause de la facilité avec laquelle ils se subliment. Mais ce n'est ni du mercure vulgaire, ni du sel armoniac des Droguistes qu'on doit l'entendre; c'est de ceux des Philosophes. 

Aigle dévorant le lion. Expression Hermétique, qui exprime la volatilisation du fixe [HOSTIE] par le volatil [ISIS-MERCURE dans l'oeuvre au blanc], ou du soufre [Jésus] par le mercure des Sages [vin isiaque dans l'oeuvre au blanc]. 

Aigle étendue. Sel armoniac sublimé dans la Chymie vulgaire, et volatilisation de la matière dans le sens Hermétique. 

Aigle volante. Mercure des Philosophes. [c'est-à-dire Isis vin de messe consacré au stade de l'oeuvre au blanc]


Vautour. 

Oiseau de proie très vorace, tenant de la nature de l'aigle. Les Anciens avaient consacré le vautour à Mars et à Junon. Apollon fut appelé Vulturius, ou Apollon aux vautours. La Fable nous représente Prométhée attaché à un rocher du Mont Caucase, et déchiré par un vautour, pour avoir volé le feu du ciel. Ces allégories font allusion à l'eau mercurielle ignée, chaude et volatile, qui en dissolvant le fixe, appelé mine de feu céleste par quelques Philosophes, semble le dévorer. 

Voyez PROMETHEE. Hermès [mercure-vin consacré en Isis-Satan] a fait la même allusion, lorsqu'il a dit: je suis le vautour perché au haut de la montagne, qui crie sans cesse; aide-moi, je t'aiderai. Le même Auteur ajoute: Je suis le blanc du noir, le citrin du blanc, et le rouge du citrin, pour indiquer les couleurs successives de l'œuvre. 

VAUTOUR volant sans ailes. Mercure des Philosophes. Le vautour qui vole dans les airs [Isis], et le crapaud [Jésus] qui marche sur la terre, sont le volatil [isis] et le fixe [Jésus], desquels on fait la pierre des Sages [oeuvre au rouge Horus]. 

NB : Ici, en contexte, Prométhée est assimilé à Jésus mais quand il est comparé à Épiméthée, il me semble que Prométhée devient le symbole de Satan qui a voulu se faire Dieu et qu'Épiméthée est le symbole de Jésus. A confirmer. On peut regarder ce dessin animé dans lequel Olympe est Binah-Isis, Eros et Épiméthée sont Jésus. Zeus est un symbole de Dieu le Père chrétien non gnostique et la déesse aux cheveux bleus qui apparaît à Olympe est Kether-Satan-GADLU- Grande Déesse.

dimanche 1 décembre 2019

LE CONCEPT DE DOUZAINE POUR REMPLACER LES NEUVAINES DE PRIÈRES.





Les neuvaines instaurées par la kabbale catholique

Dans la religion catholique, une célèbre coutume kabbaliste est de prier neuf jours de suite pour obtenir une grâce. J'ai moi-même fait par ignorance de nombreuses neuvaines dans ma vie, sans comprendre le symbolisme du neuf. 

Steve Desrosiers, dans son livre des nombres, montre à mots couverts en langue des oiseaux que le neuf est un nombre à symbolisme ambivalent. Dans le cadre de la neuvaine, le neuf possède un symbole isiaque. 

Le faux christ horusien de Paray-le Monial a demandé à Marguerite Marie de le prier pendant neuf premiers vendredis du mois. L’Ennéade est un groupe de neuf divinités égyptiennes symbolisant toutes les forces présentes dans l'univers. Le concept d’Ennéade a souvent été repris de façon déguisée par la gnose et les neuvaines sont à mon avis en partie une référence à l’Ennéade


Le concept des neuf premiers vendredis du mois et l'Énnéade, notion gnostique incontournable, suffisent à prouver la valeur parfois isiaque du neuf. Je ne veux pas que ce blog tombe dans le travers d'expliquer sans cesse de nouveaux symboles gnostiques et que nous ne construisions rien de chrétien à côté. Dénoncer systématiquement en détail l'ennemi sans rien proposer à côté finirait pas être nocif. Il faut remplacer ce qu'on détruit. La gnose, avec ses multiples symboles hypocrites ne doit pas absorber toutes nos énergies à la fois. Nous devons parallèlement garder du temps pour notre vie spirituelle, sinon, à force de remuer des mensonges et des symboles sataniques, nous finirons pas nous attiédir. 

La dénonciation des symboles est bonne et doit durer, afin de démasquer peu à peu tous les hypocrites et ainsi protéger la vraie religion chrétienne non gnostique des mensonges des mauvais pasteurs ; cependant, comme dirait saint Paul, si nous n'avons pas la charité, nous ne sommes rien. Alors voici une suggestion pour augmenter notre charité tout en continuant d'étudier la gnose : faire douze jours de prières consécutifs pour demander une grâce. 



La douzaine

Je propose le concept de douzaine, pour remplacer celui de la neuvaine. J'ai déjà expérimenté à plusieurs reprises les douzaines et elles m'ont fait beaucoup de bien. Le douze, bien qu'ambivalent également en gnose, est davantage à symbolisme chrétien que gnostique, en langue des oiseaux. Je connais un gnostique qui aime bien désigner les chrétiens non gnostiques en leur associant le nombre douze.

Indépendamment de la langue des oiseaux, le douze est un nombre aimé de Dieu, utilisé par lui à de nombreuses reprises dans l'Apocalypse pour symboliser la perfection. Par exemple, nous pouvons penser aux 12000 élus X 12 tribus d’Israël qui se convertissent et suivent l'Agneau partout où il va, aux douze fondements de la Jérusalem céleste qui sont les douze apôtres, aux douze portes de la Jérusalem céleste qui sont des perles au nom des douze tribus d'Israël et j'en oublie probablement.

À qui faire la douzaine ?

Nous pouvons faire les douzaines à un saint non gnostique que nous aimons (ex : saint Jean, sainte Marie Madeleine, sainte Marthe, saint Lazare, saint Étienne, saint Paul, saint Pierre, saint Joseph, saint Jean Baptiste, saint Jacques, un autre apôtre, au bon larron), au vrai Saint Esprit non gnostique que Jésus et son Père ont envoyé le jour de la Pentecôte, à Jésus, à la vraie Sainte Vierge, mère historique de Jésus, à notre ange, à saint Michel, saint Raphaël, saint Gabriel, à tous les saints non gnostiques, à tous les anges qui sont restés fidèles à Dieu, à la sainte Trinité chrétienne non gnostique. 

Que demander ?

Si nous avons une grâce particulière à demander, demandons-là, en veillant à ce qu'elle soit conforme à la volonté de Dieu. Si c'est une grâce temporelle, demandons-la conditionnellement, si elle plaît à Dieu. 

Nous pouvons demander la conversion de quelqu'un, ou de voir clair dans telle situation. 

Si nous n'avons rien de spécial à demander mais que nous nous sentons un peu tièdes, faisons la douzaine pour demander la ferveur, la charité, l'humilité, la contrition de nos péchés. 


Nous pouvons faire aussi une douzaine au Saint Esprit pour lui demander sans savoir ce que c'est la grâce qu'il souhaite le plus nous donner. Saint Paul dit en Romains VIII, 26 :
" l'Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu'il nous convient de demander dans nos prières. Mais l'Esprit lui-même intercède par des gémissements ineffables". Disons au Saint Esprit que nous savons pas bien ce qui nous convient, mais qu'il nous donne ce qu'il préfère le plus. Je conseille vivement de faire au moins une fois par an une douzaine en ce sens. 


Méthode proposée pour faire la douzaine

Nous pouvons faire chaque jour de la douzaine une petite lecture d'un passage de la Bible, particulièrement du nouveau testament, et demander avec ferveur et confiance au Saint Esprit de nous faire comprendre ce qu'il veut nous faire comprendre. De temps en temps, dans la journée, quand nous y pensons, lançons vers le saint, l'ange ou le Saint Esprit que nous prions un petit appel à l'aide fervent, humble et confiant. Cherchons Dieu, pendant la douzaine, et nous aurons des grâces. Si nous sommes à la maison et que nous pouvons aller dans notre chambre dans la journée, isolons-nous  deux ou trois fois quelques minutes dans la journée pour supplier. Si nous sommes au travail, prions rapidement mentalement quand nous le pouvons.

De cette façon, nous pourrons entretenir la ferveur, augmenter notre amour, avec la grâce de Dieu et être puissamment soutenus dans notre combat. 


Fréquence des douzaines

Il faut suivre son inclination. Si nous avons l'impression que cela ne nous fait pas de bien, c'est que cela n'est pas pour nous. Essayons cependant d'en faire au moins une par an, au Saint Esprit, afin de lui demander ce qu'il veut donner, pour protester de notre volonté de ferveur et pour donner à Dieu le moyen de nous éclairer, si nous nous attiédissons. En revanche, n'hésitons pas à multiplier les douzaines personnellement pour nous-mêmes, si nous nous y sentons portés et que nous voyons qu'elles nous font du bien. Nous pouvons faire autant de douzaines que nous le voulons, en variant les saints et les anges que nous prions. Chaque saint, chaque ange a son cachet et donne des grâces en rapport avec sa fonction, sa grâce spéciale. Les richesses du ciel sont inépuisables.  Pas besoin de formules toutes faites ni de prières qui durent longtemps. Laissons parler notre cœur, en nous pénétrant de la vérité que nous sommes réellement en face de Dieu, du saint ou de l'ange que nous invoquons. Mettons-nous en sa présence et épanchons notre âme devant lui, en lui parlant humblement cœur à cœur.



JÉSUS, LE JÉSUS HISTORIQUE DONT LE VISAGE EST SUR LE LINCEUL DE TURIN, EST-IL DIEU ?




Saint Jean est l'évangéliste qui a démontré avec le plus de magnificence la divinité du Jésus historique dont on parle dans l'évangile. C'est pour cela que la gnose a essayé de le récupérer et de se l'approprier, car saint Jean est redoutable, tant par son évangile que dans l'Apocalypse. Quant aux épîtres de saint Jean, elles ont des passages sublimes et très consolants. 

Les loges maçonniques, de même que les gnostiques kabbalistes catholiques, ne cessent de louer le Prologue de l'évangile selon saint Jean en attribuant à leur démon horusien-isiaque qu'ils nomment "Verbe" les paroles que saint Jean dit. La gnose procède beaucoup par incantation, inversant sciemment le sens de l'Écriture Sainte, et curieusement, cela marche auprès de beaucoup. J'avoue que je ne comprends pas comment cela se fait. Je ne vois pas comment une inversion évidente du sens de l'Écriture Sainte pourrait convaincre raisonnablement les hommes de la soi-disant divinité du démon. Chers gnostiques de bonne volonté qui me lisez, je vous demande s'il vous plaît de réfléchir à l'aberration de cette démarche intellectuelle, digne d'un jeune enfant de quatre ans qui joue à faire semblant que la réalité est l'inverse de ce qu'elle est.

Les chrétiens non gnostiques doivent se réapproprier l'évangile et l'écriture sainte. Le prologue de l'évangile selon Saint Jean est un argument formidable, au plan apologétique, pour prouver que le Dieu de la Bible qui a donné les dix commandements et qui a parlé dans l'ancien testament s'est incarné en Jésus, le Jésus historique, celui que la kabbale catholique aveuglée combat. Saint Jean utilise l'argument du témoignage du saint Jean baptiste historique pour prouver la divinité du Jésus historique. 

[NB : "Saint Jean Baptiste" est un nom désignant le Jésus historique, en langue des oiseaux. Je ne parle pas en langue des oiseaux. Pour moi, saint Jean baptiste est le saint Jean baptiste historique, pas le Jésus historique.]

Ce prologue affirme la divinité de celui que la kabbale méprise et dit être créé.



"Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.
2 Il était au commencement en Dieu.
3 Tout par lui a été fait, et sans lui n'a été fait rien de ce qui existe.
4 En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes,
5 Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.
6 Il y eut un homme, envoyé de Dieu; son nom était Jean.
7 Celui-ci vint en témoignage, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui:
8 non que celui-ci fût la lumière, mais il avait à rendre témoignage à la lumière.
9 La lumière, la vraie, celle qui éclaire tout homme, venait dans le monde.
10 Il ( le Verbe) était dans le monde, et le monde par lui a été fait, et le monde ne l'a pas connu.
11 Il vint chez lui, et les siens ne l'ont pas reçu.
12 Mais quant à tous ceux qui l'ont reçu, Il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom,
13 Qui ne sont pas nés du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.
14 Et le Verbe s'est fait chair, et il a habité parmi nous, (et nous avons vu sa gloire, gloire comme celle qu'un fils unique tient de son Père) plein de grâce et de vérité.
15 Jean lui rend témoignage, et s'écrie en ces termes: "Voici celui dont je disais: Celui qui vient après moi, est passé devant moi, parce qu'il était avant moi."
16 et c'est de sa plénitude, que nous avons tous reçu, et grâce sur grâce;
17 parce que la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ.
18 Dieu, personne ne le vit jamais: le Fils unique, qui est dans le sein du Père c'est lui qui l'a fait connaître.
19 Et voici le témoignage que rendit Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander: "Qui êtes-vous?"
20 Il déclara, et ne le nia point; il déclara: "Je ne suis point le Christ."
21 Et ils lui demandèrent: "Quoi donc! Etes-vous Elie?" Il dit " Je ne le suis point" " Etes-vous le prophète?" Il répondit " Non"
22 "Qui êtes-vous donc", lui dirent-ils, afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. "Que dites-vous de vous-même?"
23 Il répondit: "Je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme l'a dit le prophète Isaïe."
24 Or ceux qu'on lui avait envoyés étaient des Pharisiens.
25 Et ils l'interrogèrent, et lui dirent: "Pourquoi donc baptisez-vous, si vous n'êtes ni le Christ, ni Elie, ni le Prophète?"
26 Jean leur répondit: "Moi je baptise dans l'eau; mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas,
27 C'est celui qui vient après moi; je ne suis pas digne de délier la courroie de sa chaussure."
28 Cela se passait à Béthanie, au delà du Jourdain, où Jean baptisait.
29 Le lendemain, Jean vit Jésus qui venait vers lui, et il dit: "Voici l'agneau de Dieu, voici celui qui ôte le péché du monde.
30 C'est de lui que j'ai dit: un homme vient après moi, qui est passé devant moi, parce qu'il était avant moi."
31 Et moi, je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser dans l'eau."
32 Et Jean rendit témoignage en disant: "J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe, et il s'est reposé sur lui.
33 Et moi je ne le connaissais pas; mais celui qui m'a envoyé baptiser dans l'eau m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et se reposer, c'est lui qui baptise dans l'Esprit Saint.
34 Et moi j'ai vu et j'ai rendu témoignage que celui-là est le Fils de Dieu."
35 Le lendemain , Jean se trouvait encore là, avec deux de ses disciples.
36 Et ayant regardé Jésus qui passait, il dit: "Voici l'Agneau de Dieu."
37 Les deux disciples l'entendirent parler, et ils suivirent Jésus."


Commentaire

Outre l'argument apologétique extraordinaire de ce texte, qui affirme solennellement la divinité du Jésus historique, celui dont le corps en train de ressusciter apparaît sur le linceul de Turin, nous pouvons méditer sur les versets 12, 13, et 33 qui nous expliquent que par le baptême chrétien non gnostique, qui est un baptême dans l'Esprit Saint, nous devenons enfants de Dieu. Le fait d'être enfants de Dieu nous hisse au niveau de Dieu. Nous rentrons dans la famille de Dieu et devenons réellement ses fils et ses filles. C'est un mystère d'amour et de grâce incroyable. Dieu, par le baptême, nous fait participer intimement à sa vie trinitaire divine. La beauté et la dignité d'une âme baptisée de façon chrétienne non gnostique sont inimaginables. Jésus a voulu être défiguré, lors de sa passion pour que nous soyons transfigurés et assimilés à lui aux yeux du Père. Jamais nous ne le remercierons assez.




SUPÉRIORITÉ DU DIEU CHRÉTIEN NON GNOSTIQUE SUR LES ANGES PROUVÉE PAR LE CHAPITRE I DE L'ÉPÎTRE AUX HÉBREUX.



Le chapitre I de l'épître aux Hébreux de saint Paul est un argument apologétique très puissant pour prouver la supériorité du Dieu chrétien non gnostique enseigné par Jésus et les douze apôtres sur le démon, de nature angélique. Ce texte vient, par son autorité, détruire tous les discours mensongers en langue des oiseaux de l'Église catholique kabbaliste, affirmant que Satan vaincra Dieu. Il vient détruire les mensonges affirmant la divinité de Satan-Grande Déesse-Kether-Gadlu. Ce chapitre est sublime au plan spirituel également. 



Après avoir, à plusieurs reprises et en diverses manières, parlé autrefois à nos pères par les Prophètes, Dieu,
2 dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, et par lequel il a aussi créé le monde.
3 Ce Fils, qui est le rayonnement de sa gloire, l'empreinte de sa substance, et qui soutient toutes choses par sa puissante parole, après nous avoir purifiés de nos péchés, s'est assis à la droite de la majesté divine au plus haut des cieux,
4 d'autant plus grand que les anges, que le nom qu'il possède est plus excellent que le leur.
5 Auquel des anges en effet Dieu a-t-il jamais dit: " Tu es mon Fils, aujourd'hui je t'ai engendré "? Et encore " Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un Fils "?
6 Et lorsqu'il introduit de nouveau dans le monde le Premier-né, il dit: " Que tous les anges de Dieu l'adorent! "
7 De plus, tandis qu'il est dit des anges: " Celui qui fait de ses anges des vents, et de ses serviteurs une flamme de feu, "
8 il dit au Fils: " Ton trône, ô Dieu, est éternel; le sceptre de ta royauté est un sceptre de droiture.
9 Tu as aimé la justice et haï l'iniquité; c'est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t'a oint d'une huile d'allégresse au-dessus de tous tes compagnons. "
10 Et encore: " C'est toi, Seigneur, qui as au commencement fondé la terre, et les cieux sont l'ouvrage de tes mains;
11 ils périront, mais tu demeures; ils vieilliront tous comme un vêtement;
12 comme un manteau tu les rouleras, et ils seront changés; mais toi, tu restes le même, et tes années ne s'épuiseront point. "
13 Et auquel des anges a-t-il jamais dit: " Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis l'escabeau de tes pieds "?
14 Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés comme serviteurs pour le bien de ceux qui doivent recevoir l'héritage du salut?

Commentaire

Outre l'aspect apologétique prouvant la supériorité du Jésus historique, Dieu chrétien non gnostique sur les anges et donc sur les démons, de nature angélique, mes lecteurs remarqueront particulièrement le verset 9 qui a été récupéré par l'Église catholique au profit de vierges gnostiques dans la messe Dilexisti alors qu'il est attribué à Jésus par Saint Paul. Ils remarqueront que le mot final du verset est "compagnons" et non "compagnes", selon ce qu'il a été inventé dans la messe Dilexisti

L'huile d'allégresse dont Jésus est oint est l'onction christique que Jésus a reçu lors de son incarnation. Jésus, par l'union de la nature divine avec la nature humaine a reçu en tant qu'homme une triple onction : l'onction sacerdotale, l'onction royale, l'onction des prophètes. Lors du baptême chrétien non gnostique, les chrétiens non gnostiques participent à cette triple onction et deviennent, chacun à leur place, "christs", c'est-à-dire "oints" en grec, avec le Christ. La dignité des baptisés de façon chrétienne non gnostique est immense : 

I Jean III, 1-3 : " Voyez quel amour le Père nous a témoigné, que nous soyons appelés enfants de Dieu, et que nous le soyons en effet !

2 Mes bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons un jour n'a pas encore été manifesté; mais nous savons qu'au temps de cette manifestation, nous lui serons semblables, parce que nous le verrons tel qu'il est.
3 Quiconque a cette espérance en lui, se rend pur, comme lui-même est pur."


Nous pouvons méditer également sur le dernier verset de ce chapitre qui est bouleversant : Saint Paul dit que Dieu donne à chacun d'entre nous comme serviteur un ange, c'est-à-dire un prince du ciel, une flamme de feu, une flamme d'amour, un être largement supérieur à nous par sa nature. L'humilité et l'amour de nos anges devrait nous confondre. Rendons-leur amour pour amour, respect pour respect, humilité pour humilité. Développons une relation privilégiée avec le noble ami que Dieu nous a donné. Nous devons révérer notre ange comme un prince. La contemplation de l'extraordinaire noblesse de notre ange pourra nous faire comprendre davantage la dignité et la noblesse infinies de Jésus qui est Dieu et les a tous créés. Elle pourra également nous faire comprendre l'honneur que Dieu nous fait en donnant un ange pour nous servir et combien nous devons nous sanctifier. Elle nous fera comprendre la dignité céleste à laquelle nous sommes appelés.