mercredi 29 août 2018

SENS KABBALISTE DE L'ALPHABET - ALEPH - A

Le Aleph est le nom hébreu de la lettre ayant pour équivalent notre A français ou parfois un H muet, une apostrophe, un silence. Cette lettre a une signification ambivalente. Cela dépend du contexte où elle est employée. 

Il s'agit :

- soit de "'Ancien de Jours", nom du Dieu imaginaire hermaphrodite qui serait au-dessus de Jahvé et d'Isis, à la place de la sephira Kether, 

- soit de Jahvé, qui correspond à la sephira Hokmah ou Hochmah. 

Le aleph s'attribue donc suivant les cas à Kether ou Hokmah. J'ai vu des kabbalistes éminents l'attribuer à l'une ou l'autre sephira de l'arbre de vie.

Si l'on veut signifier qu'il s'agit de l'Ancien des Jours, on l'attribue à Kether. Cet ancien des Jours est un démon. Il ne s'agit pas de Dieu le Père, même s'il est représenté parfois comme un vieillard à barbe blanche. L'Ancien des Jours est parfois explicitement associé à Isis en tant que Shekinah ou Mère universelle. Kether s'appelle également Ehyeh qui est un nom divin en kabbale, signifiant "je serai".(cf. elishean). C'est le cri du démon satanique isiaque disant qu'il "sera" à la place de celui qui est, c'est-à-dire à la place de Jahvé. 

arbre de vie kabbaliste


alphabet hébreu

Le poussin qui sort de l'oeuf est je crois un symbole d'Horus qui sera (soi-disant) un jour puissant. La lettre aleph bleu (couleur du mercure alchimique-vin isiaque) le symbolise.



 
La psychanalyse vient de Freud, éminent kabbaliste (voir Freud dans le livre d'Epiphanius, Maçonnerie et sectes secrètes, le côté caché de l'histoire, livre bien documenté mais prônant en langue des oiseaux la gnose catholique en l'opposant artificiellement à la gnose maçonnique, alors qu'il s'agit de la même gnose, pour les vrais initiés). La psychanalyse de Freud détruit les êtres humains à partir de fausses doctrines tirées de l'arbre de vie kabbaliste et des mythes antiques gnostiques. Nous avons un peu abordé cela dans l'article sur ça (ça/moi/surmoi)

Aleph bleu et Bet rouge.


Aleph-Tau équivalent de AT ou alpha-oméga. Symbole d'Horus en kabbale.



Même symbole en lettres grecques, de couleur isiaque turquoise.


Le petit garçon en bleu tout en haut symbolise Horus. Celui en kaki, qui descend symbolise Jahvé, Jésus qui soi-disant perd du pouvoir (descend). Les gamines symbolisent la trinité satanique isiaque. Le ballon de foot symbolise Jésus. Le petit à longue vue symbolise Jésus ou Jahvé, je crois, mais je dois encore étudier ce symbole. La fille qui grimpe à l'échelle est à rapprocher du serpent isiaque Kundalini qui grimpe à l'arbre de vie. La queue de cheval est un symbole de kabbale (cheval = cabale). Le ballon est à rapprocher du mot "balle" que les kabbalistes assimilent à Ba'al, signifiant Jahvé ou Jésus, en langue des oiseaux. Des personnes appartenant au scoutisme traditionaliste ont fait une fois un sketch dans lequel le ballon était appelé d'un nom phallique, signifiant ainsi qu'il s'agissait de Jésus.











Ces trois images symbolisent Isis-Aleph la mère, la déesse. Le violon est un symbole de Jésus. Je ne sais pas encore pourquoi. Le rail et le train sont également des symboles très souvent employés que je maîtrise encore mal.






Aleph à droite symbolise Jahvé et le Tau à gauche symbolise Isis-Satan. Le calice symbolise le graal contenant Horus, qui est nommé l'alpha et l'oméga en kabbale car il est considéré comme composé de Jahvé-alpha-aleph-A (l'hostie fondue lors des messes sacrilèges) et d'Isis-omega-tau-T (le sang isiaque).


Aleph et Tau en écriture ancienne. Le A couché symbolise Jahvé terrassé, actuellement


Aleph-Tau symbolise également androgynie d'Horus. Dans ce cas, le aleph symbolise Jahvé, le "masculin" et le Tau le démon isiaque "féminin" (voir article yin yang)


Aleph-Jahvé et Mem-Isis-eau donnent Tau Horus. Aleph-Mem-Tau, de droite à gauche, se prononce EMET car le Aleph peut se prononcer é. EMET signifie "vérité" en hébreu, mot symbolisant Isis, en langue des oiseaux. Il est idiot de dire qu'Isis est la vérité alors qu'elle apparaît en usurpant l'identité de Jésus et Marie et se fait appeler "Jésus", à la messe kabbaliste.











Sous toute réserve, il me semble que  ce Jésus n'est pas le vrai Jésus mais Horus-Satan, nommé aleph-tau en kabbale.

Ce "Jésus" est également Horus, en langue des oiseaux.



Aleph signifie taureau, boeuf, en hébreu. Cette image symbolise Jahvé violé par le culte gnostique et aussi Horus, l'aleph Tau. Quand on vous dit que l'aleph est le boeuf, on veut signifier par là qu'il s'agit de Jahvé car le bœuf est un taureau castré. C'est une allusion aux messes sacrilèges.



Apis symbolise Jahvé, en langue des oiseaux, de même que le dieu égyptien Rê. Franck Lalou explique dans Les lettres sacrées de l'alphabet hébreu que le Aleph est Apis ou Rê. Il signifie alors Jahvé. Il dit que le Aleph est vocalisé en Eleph. Je crois que c'est l'explication du symbole de l'éléphant que nous avons déjà étudié. Un éléphant symbolise Jésus ou Jahvé. Il dit aussi que le Alelph, c'est Elohim et EL. Je ne sais encore avec certitude de qui il s'agit à ce moment-là.



Je maîtrise encore mal le sens de cette image. Le vieux en manteau marron symbolise Jahvé.





Le Aleph est composé de deux iod et d'un vav, ce qui donne en gématrie (10+10+6) =26. Or le 26 est la valeur numérique du tétragramme iod hé vau hé de Jahvé, lorsqu'il s'écrit Yahweh. Avec cette écriture, il s'agit d'Horus l'androgyne et non du vrai Jahvé. Le 26 symbolise Horus, mais peut-être aussi Jahvé, me semble-t-il, car je l'ai vu utilisé de façon blasphématoire. Il faudra encore que j'étudie ce nombre.


dimanche 19 août 2018

RÉPONSE À UNE QUESTION SUR L'ALCHIMIE CONCERNANT LES MESSES TRIDENTINES DE PIE V

Image alchimique blasphématoire.
Je ne suis pas certaine pour l'instant de l'identité du crucifié. Il s'agit peut-être d'Horus lors de l'oeuvre au rouge, donc d'un faux Jésus. Par contre, il est certain que l'hostie brisée représente le vrai Jésus et le sang, le sang d'Isis.

Voici une représentation d'Isis-Satan déguisée en Sainte Vierge.
Sur facebook, cette image est ainsi légendée par Le mouvement Matricien : matriarcat, patriarcat et paganisme :

"Isis, la Sainte Esprit du Saint Graal, le sang royal matrilinéaire menstruel de la Déesse-Mère, matrice utérine de la vie et de la résurrection...

Isis : "Buvez, ceci est mon sang"
Osiris : "Mangez, ceci est mon corps"

Saint Graal – Sang Royal Utérin ? Royautés matrilinéaires de l’Egypte à la Gaule d’Isis"



Cliquez sur l'image pour agrandir


Commentaire :

Cette légende du Matricien montre que la consécration du sang est associé à Isis et la consécration de l'hostie à Jésus, symbolisé par Osiris en langue des oiseaux, l'avons déjà abordé.

Question :

Quelqu'un m'a posé la question suivante à propos de mon article sur la langue des oiseaux:
Que veut dire : « Cette alchimie se réalise dans les messes célébrées selon le rite tridentin de Pie V »

Voici ma réponse (un peu enrichie par rapport au mail que j'ai envoyé). Je souhaite la publier, afin que ceux qui se poseraient la même question aient une idée plus claire :

Cela veut dire que Pie V était kabbaliste, à la suite de Grégoire le Grand et beaucoup d'autres papes et que la messe de Pie V est un rite kabbaliste faussement chrétien, rédigé en langue des oiseaux, permettant à tout prêtre kabbaliste d'opérer une double consécration sacrilège, si cela est son intention. La première consécration consacre la grande hostie en Jésus et la 2e consécration consacre le vin en Isis-Satan. Dans le texte de la 2e consécration (consécration du vin), l'expression "mysterium fidei", à laquelle tiennent tant les tradis, signifie le culte à mystères isiaque et symbolise, en langue des oiseaux, la volonté d'opérer une consécration du vin en Isis. 

Mais pour que cette consécration sacrilège marche, il faut que le prêtre soit initié et en ait l'intention. Un prêtre qui n'aurait pas cette intention ferait une messe avec une consécration du vin normale en Jésus, qui plairait à Dieu, même avec le rite tridentin du faux saint Pie V. Le prêtre kabbaliste mélange ensuite lors du haec commixtio une parcelle d'hostie consacrée au sang isiaque et la fait fondre dedans. C'est cela, l'alchimie. C'est, dans leur esprit, l'offrande de Jésus à Satan, comme une victime d'agréable odeur. Satan est censé se trouver renforcé en pouvoir à chacune de ces messes sacrilèges et pomper lors de ce rite l'énergie vitale de la vraie Trinité chrétienne non gnostique qu'il affaiblit peu à peu soi-disant à son profit, ce qui est faux.

Pour l'instant, je n'ai pas trouvé de prêtre non initié. Tous ceux que j'ai étudiés sont kabbalistes. Je crains qu'il n'y en ait plus un seul. Une personne initiée gentille m'a dit qu'ils étaient tous kabbalistes. Je continue cependant à avoir l'esprit ouvert en ce domaine, quoique j'aie très peu d'espoir dans l'immédiat. J'attends la conversion officielle d'un évêque kabbaliste qui dénoncera la kabbale au grand jour et dans tous ses détails, afin de débloquer la situation. Cet évêque sacrera un (ou des) évêque(s) non kabbaliste(s) et lui ou celui qu'il aura sacré ordonnera des prêtres non kabbalistes. Je crois fermement que cela adviendra un jour, en raison de l'annonce par Jésus dans l'Apocalypse du règne du Saint Pape de l'Eglise de Philadelphie et de la conversion des Juifs qui suivra peu après l'arrivée de ce Saint Pape, mais peut-être que cette conversion d'un évêque n'interviendra que dans 200 ans. L'Église de Sardes n'est pas terminée. Le cinquième sceau qui lui correspond n'est pas parfaitement réalisé.

Il faut réformer le rite de Pie V et interdire notamment la possibilité à tout prêtre ou évêque de mélanger une parcelle d'hostie au sang. Jésus n'a pas fait cela à la Cène. C'est une invention kabbaliste. Il faudra organiser le rite de telle façon que les deux consécrations soient très séparées, pour que le prêtre ne puisse opérer de mélange des substances dans son estomac. Quand nous lisons le récit de la Cène, nous voyons que Jésus a séparé les deux consécrations et ne les a pas faites à la suite.

La communion à l'hostie devra précéder de loin la communion au sang, laquelle devra se faire à la fin de la cérémonie, tandis que la communion à Jésus-Hostie devra se faire au début de la cérémonie. La présence réelle de Jésus devra avoir certainement disparu dans l'estomac du prêtre au moment où il boira le sang consacré, de telle façon que s'il consacre mal et trompe les fidèles, il n'y ait quand même pas de mélange opéré. 

Afin de pouvoir surveiller le prêtre plus aisément, il faudra faire la messe face au peuple et non plus dos au peuple et filmer sans cesse le prêtre et ses mains en gros plan, pour l'empêcher de réserver de quelque façon que ce soit une parcelle d'hostie consacrée pour la mêler au sang et que tous les fidèles puissent le constater, sans avoir à se fier à la parole des autres. L'expérience m'a appris qu'il ne faut se fier à aucun témoignage en ce domaine. La plupart des gens sont initiés à ce culte sacrilège et mentent avec hypocrisie à son sujet.

Il faudra veiller de façon très précautionneuse à la purification des mains du prêtre et veiller qu'il n'opère pas de mélange rituel à ce moment, avec une eau trafiquée qui ne serait pas de l'eau, mais une substance isiaque. Il faudra organiser le culte pour que l'eau qui sera utilisée soit garantie sans paroles  ni gestes prononcés dessus, avant ou pendant la cérémonie et que les fidèles puissent tous le vérifier et le constater aisément. Les burettes ne pourront donc pas être préparées à l'avance dans la sacristie.

Jésus avait prévu ce rite kabbaliste et en parle dans l'Apocalypse au chapitre II, dans les églises de Pergame (313-1000) et Thyatire (1000-1500) et dit que les papes de Sardes (1500 à nos jours) sont morts à ses yeux. Il faut donc rester serein. 

Sous toute réserve, je crois que Dieu parle également des messes sacrilèges des églises de Pergame, Thyatire et Sardes, dans le prophète Malachie, du chapitre I v.12 au chapitre III v.4, me semble-t-il. Ce prophète me semble très important pour notre époque. Nous l'étudierons plus tard attentivement.

Ceux qui veulent étudier la messe peuvent lire aussi ces articles, qui ne sont que des ébauches, mais donnent des pistes importantes :








mercredi 15 août 2018

IL NE FAUT PAS SANCTIFIER LE 15 AOÛT CAR C'EST LA FÊTE KABBALISTE DE L’ENLÈVEMENT DE PROSERPINE/PERSÉPHONE PAR HADES/PLUTON




Assomption par le Corrège.

Au centre du tourbillon, Jésus imberbe qui descend vers sa mère.
lien vers image agrandie



Je ne connais pas encore avec certitude le symbole de Jésus imberbe en kabbale. Étant donné que nous avons déjà étudié que la barbe et la moustache se disent sapham en hébreu et que nous avons déjà étudié qu'un homme à moustache ou à barbe symbolise Jahvé/Jésus dans le culte gnostique sacrilège, j'émets l"hypothèse qu'il s'agirait d'un symbole de Dieu n'étant pas encore uni au diable isiaque symbolisé par la fausse Marie de ce tableau.


Je viens de découvrir aujourd'hui que l'Assomption est une fête païenne kabbaliste correspondant à l'enlèvement de Perséphone (nom grec) ou Proserpine (nom latin) aux enfers par Hades (nom grec) ou Pluton (nom latin). Nous avons déjà étudié que Perséphone et Proserpine, dont le nom signifie en étymologie latine "le serpent qui rampe sous terre", sont deux noms d'Isis-Satan, en langue des oiseaux. Proserpina figure dans la colonne de gauche de cette image d'Isis, en tant que symbole officiel de celle-ci. (voir cet article qui cite l'extrait des Métamorphoses d'Apulée associant tous les noms de déesse à Isis.)


Nous avons déjà rapidement effleuré l'assimilation de Pluton à Jahvé. Nous l'étudierons plus à fond, plus tard.


Le 15 août correspond au dogme de l'Assomption énoncé par Pie XII. Il en fut récompensé par Isis de Fatima en ayant un miracle du soleil réédité pour lui à sa fenêtre du Vatican. Pie XII dit en langue des oiseaux latine : 

"Itaque die prima Novémbris anni máximi Iubilǽi millésimi nongentésimi quinquagésimi, Romæ ad foro ad sancti Petri Basílicam paténte, plurimórum Sanctæ Románæ Ecclésiæ Cardinálium atque Episcopórum ex díssitis étiam regiónibus astánte cœtu, coram ingénti Christifidélium multitúdine, univérso cathólico orbe plaudénte, corpóream Beátæ Maríæ Vírginis Assumptiónem in cælum infallíbili oráculo in hæc verba proclamávit : Postquam súpplices étiam atque étiam ad Deum admóvimus preces, ac Veritátis Spíritus lumen invocávimus, ad Omnipoténtis Dei glóriam, qui peculiárem benevoléntiam suam Maríæ Vírgini dilargítus est, ad sui Fílii honórem, immortális sæculórum Regis ac peccáti mortísque victóris, ad eiúsdem augústæ Matris augéndam glóriam et ad totíus Ecclésiæ gáudium exsultationémque, auctoritáte Dómini Nostri Iesu Christi, Beatórum Apostolórum Petri et Pauli ac Nostra pronuntiámus, declarámus et definímus revelátum dogma esse : Immaculátam Deíparam semper Vírginem Maríam, expleto terréstris vitæ cursu, fuísse córpore et ánima ad cæléstem glóriam assúmptam."

Traduction :

C’est pourquoi le 1er novembre de l’année du grand jubilé 1950, à Rome, sur la place Saint-Pierre, entouré d’une assemblée nombreuse de cardinaux de la sainte Église romaine, et d’évêques venus même de régions lointaines, en présence d’une multitude immense de fidèles, aux applaudissements du monde catholique tout entier, il proclama de sa parole infaillible l’assomption corporelle de la bienheureuse vierge Marie au ciel en ces termes : « Après avoir maintes fois adressé à Dieu nos prières suppliantes, après avoir invoqué la lumière de l’Esprit de vérité, pour la gloire du Dieu tout puissant qui a daigné accorder à la vierge Marie les largesses de sa particulière bienveillance, pour l’honneur de son Fils, roi immortel des siècles et vainqueur du péché et de la mort, pour augmenter la gloire de son auguste Mère et pour la joie et l’allégresse de toute l’Église, par l’autorité de notre Seigneur Jésus-Christ, des bienheureux apôtres Pierre et Paul et par la Nôtre, Nous le proclamons, déclarons et définissons : l’assomption en corps et en âme dans la gloire céleste de l’immaculée Mère de Dieu, toujours vierge, Marie, à la fin du cours de sa vie terrestre, est un dogme divinement révélé ».

Explication de ce texte en langue des oiseaux.

Ne connaissant pas encore parfaitement les croyances de la kabbale au sujet de Satan et de sa délivrance de l'enfer, je serai prudente en ce domaine. Je pense que cette fête symbolise le démon sous une apparence féminine, qui va soi-disant éviter l'enfer / a soi-disant évité l'enfer. 

L'Assomption symbolise également par extension le salut de tous les pécheurs non repentis à qui l'on promet le ciel isiaque, grâce au culte sacrilège dans lequel Isis-Satan-sang isiaque du calice s'unit à Jésus - parcelle d'hostie, mise à fondre dans le sang isiaque lors du haec commixtio. 

Je me souviens de sermons disant que la montée au ciel de "Marie" (Isis) préfigurait la nôtre (en contexte, il s'agissait des chrétiens kabbalistes).

J'ai mis en bleu les expressions du "dogme"  de Pie XII dont je sais qu'elles ont un sens isiaque en langue des oiseaux. Ce que je sais avec certitude, c'est que : les mots Deipara, Immaculata et semper (toujours) symbolisent Isis, en langue des oiseaux latine d'Église. 

Nous avons déjà vu que les "dogmes" de l'Immaculée conception et de l'infaillibilité pontificale étaient des inventions kabbalistes en langue des oiseaux, voici maintenant l'Assomption.


Expleto terrestris vitae cursu

Cette expression du texte latin de Pie XII peut se traduire par : "le cours de la vie terrestre étant achevé". C'est une allusion ici au cours de la vie terrestre de Perséphone avec sa mère Cérès qui s'achève le 15 août. Perséphone est en effet 6 mois sur terre et 6 mois aux enfers. Elle quitte Cérès à la fin de l'été, au moment des vendanges, et va rejoindre pendant 6 mois Pluton. Le cours de la vie terrestre de Proserpine/Perséphone se termine donc en ce sens qu'elle va aux enfers 6 mois. 


Proserpine/Isis monte-t-elle ou descend-elle ?

La kabbale sait que Jahvé est au ciel, bien qu'elle aime à le symboliser par un diable en enfer. Donc elle a décidé de transposer le symbole païen de la descente aux enfers en montée au ciel, puisqu'il s'agit de rejoindre Jahvé, symbolisé par Pluton et que Jahvé est au ciel.

Pourquoi le 15 août ? Histoire de la fête dans l'Église catholique


"Au VIe siècle, l'empereur byzantin Maurice instaure dans son empire, la fête de la Dormition de la Vierge Marie chaque année à la date du 15 août, semble-t-il pour commémorer l'inauguration d’une église dédiée à la Vierge montée au ciel, le Sépulcre de Marie9.

La fête est introduite en Occident sous l'influence du pape Théodore au VIIe siècle et prend le nom d'Assomption à partir du siècle suivant10. Elle est citée sous ce nom en 813 par le Concile de Mayence parmi les fêtes d'obligation11."

Commentaire

Dès ce moment, l'Église était donc infestée par la kabbale car cette fête n'honore pas Marie, mère historique de Jésus, mais Isis-Proserpine.



Origine païenne des fêtes catholiques.

J'ai étudié récemment Constantin. Tous les textes sur lui disent en langue des oiseaux qu'il ne s'est pas converti au christianisme mais a fait une ruse pour noyauter pacifiquement les chrétiens en les infiltrant et en les paganisant. Wikipedia, à l'article "Constantin" est assez clair :

"Le processus de christianisation de l'Empire à partir de Constantin demeure un phénomène discuté, comme en témoignent les travaux des historiens Ramsay MacMullen et Paul Veyne, cités en bibliographie : ils esquissent pour le second une christianisation paisible et insensible (Veyne) et pour l'autre un processus forcé, accompagné - par effet boomerang - d'une paganisation du christianisme.

« Presque imperceptiblement, les coutumes païennes s'introduisirent dans l'Église ; la conversion nominale de l'empereur au début du ive siècle causa de grandes réjouissances : le monde, couvert d'un manteau de justice, entra dans le christianisme de Rome. Alors, l'œuvre de la corruption fit de rapides progrès. Le paganisme paraissait vaincu, tandis qu'il était réellement vainqueur : son esprit dirigeait à présent l'Église romaine. Des populations entières qui, malgré leur abjuration, étaient païennes par leurs mœurs, goûts, préjugés et ignorance, passèrent sous les étendards chrétiens avec leur bagage de croyances insensées et de pratiques superstitieuses. Le christianisme à Rome adopta et intégra une grande partie du système de l'ancien culte impérial ainsi que ses fêtes qui prirent toutes des couleurs plus ou moins chrétiennes »28.


Dans ces conditions, Jean-François Kahn estime que « Ce fut peut être la plus grande ruse de Constantin que de rattacher le christianisme au pouvoir plutôt que de devoir céder le pouvoir au christianisme »29.


Commentaire :

Quand un Juif éminent vous dit que Constantin a été rusé vis-à-vis du christianisme, il faut le croire. L'Église de Pergame, nous l'avons étudié, fait allusion à l'infiltration de l'Eglise chrétienne non gnostique par la gnose. Ces témoignages sur Constantin démontrent que cette période historique de Pergame commence donc à Constantin, en 313 très précisément. 

Ce document expliquant l'origine païenne des fêtes catholiques explique :

"LUGHNASAD – L’ASSOMPTION 

Lughnasad se fête la nuit du 1° au 2 Août, et signifie assemblée de Lug, dieu celte des plus importants aux multiples fonctions, à la fois maçon, musicien, poète, guerrier, et guérisseur, analogue au Mercure Romain.A l’origine, Lughnasad, marquant le début des premières moissons, est la célébration de la mort de la mère de Lug, Taillte, mère de la Lumière incarnée par Lug, pour finalement devenir celle de la mort du Dieu Solaire.On remercie les Forces des bienfaits de la Terre pour les premières récoltes, mais on sent déjà que la Force du Dieu diminue, les jours raccourcissent. La Déesse, Gardienne des Mystères de la Mort sacrifie le Dieu et répand sa chair et son sang sur la Terre afin de la vivifier. Le Dieu s’en va donc conquérir le Monde des Ombres que chacun doit traverser.Pendant les neufs premiers jours du mois d’août, les Romains célébraient le Sacrum Anniversarium Cereris,cérémonie anniversaire en l'honneur de Cérès, Déesse de la Terre, pendant lequel femmes et prêtresses, vêtues de blanc lui offraient les premiers fruits de la Terre, et les premiers nés des troupeaux, offrandes appelées prémices. Elles observaient le jeûne ainsi que l'abstinence sexuelle L’empereur Maurice, qui régna de 582 à 602, étendit la tradition de l’Eglise de Jérusalem appelée Dormition de Marie sous le nom d’Assomption, terme qui à l’origine signifie assumer, «prendre en charge avec toutes les implications»,devenu synonyme d’élévation de Marie au Ciel. En Occident, le pape Serge I° institue vers l’an 700 la fête en l’honneur de la mort temporelle de la mère de Jésus.A la mort de la Vierge, Jésus redescendit sur Terre parmi ses Apôtres pour discuter avec eux du sort de sa défunte mère.Il fut décider qu’elle reposerait sous l’Arbre de Vie jusqu’à la résurrection générale, et fut élevée par son fils, quittant une fois de plus ses chers disciples comme jadis en Galilée, depuis son tombeau de la vallée du Cédron. La date du 15 Août pour célébrer l’Assomption est définitivement fixée par Pie XII en1950, comme quoi !" 


Le 15 août correspond au 15 Av, fête juive kabbaliste

Av est un mois du calendrier hébreu à cheval sur juillet et août

Le 15 Av est une fête mobile chez les Juifs car elle doit correspondre à la pleine lune, symbole isiaque. Cette fête est aux dires des Juifs la plus "mystérieuse" de leur calendrier. 

Nous avons déjà vu que le mot "mystérieuse", est une allusion aux cultes à mystères de l'Antiquité païenne. Ici, plus que jamais, ce mot est employé par les sites Juifs à propos du 15 Av car il s'agit en effet du culte à mystères d'Eleusis. Mais cette dernière information, ils ne vous la disent pas ouvertement. Ils la disent en langue des oiseaux. 


Le 15 Av est le jour où les jeunes filles juives sortaient paraît-il dans des champs de vigne et se montraient aux jeunes hommes en leur proposant de se fiancer. De nombreux mariages sont célébrés ce jour-là actuellement en Israël et les rabbins prêchent très souvent sur le mariage ce jour-là.


Dans cette vidéo en langue des oiseaux, Tou Béav : une union pure !, ce rabbin nous explique à mots couverts tout cela en nous disant qu'Hachem (Jahvé) se marie avec Israël/la terre ou tout au moins fait la proposition de mariage ce jour-là.

Israël = Satan-Isis-Horus, me semble-t-il, en langue des oiseaux, car la kabbale traduit Israël par "fort contre Dieu" et la terre est Isis-Gaïa.


Un article très bien documenté explique à la fin dans le dernier paragraphe que le surnom Tu B'Av ou Tou Béav pour la fête du 15 Av signifie "le 15e jour de Av" et que son écriture est un acronyme des lettres Tet (de gématrie 9) et Vav (de gématrie 6) formant le nombre 15. (9 + 6). En effet, le 9 symbolise la lettre Tet et le 6 symbolise le Vav, à cause de leur rang dans l'alphabet hébreu.

Le Vav est, me semble-t-il, un symbole d'Horus, car il est dit dans le site kabbaliste soleil de lumière que c'est le symbole de l'étoile de Salomon à six branches. Il est symbolisé par une canne, une crosse, est nommé "androgyne", non-dualité unissant les contraires, crochet, conjonction "et", canal, colonne vertébrale, axe de symétrie séparant et unifiant le monde du bien et le monde du mal, lien entre l'énergie masculine et féminine. 
Il correspond au rein droit, dans le corps.(cf. Franck Lalou, Les lettres sacrées de l'alphabet hébreu)

Le Tet symbolise Jésus, en kabbale. C'est le petit "t", symbole phallique de Jésus. Il correspond au rein gauche. Il est associé au serpent et est nommé "cercle vicieux " par Franck Lalou. Il est symbolisé par l'Ouroboros. Il est dit "créer la faute, l'erreur" et symboliser "la nécessité de l'erreur".

Chaque partie du corps humain correspond à une lettre de l'alphabet en kabbale. L'association du Tet avec le Vav symbolise le mariage du diable yin-Vav avec Jahvé-Tet-yang.


Cet article enseigne que le 15 Av, les Juifs célèbrent :

- le jour où les filles de Jérusalem vont danser dans les champs (de vigne, souvent) en appelant les hommes au mariage.

- la fin de la mise à l'écart de la tribu de Benjamin après son péché (viol d'une femme juive à mort par des membres de cette tribu). "Benjamin" symbolise Satan, en langue des oiseaux. C'est le petit frère, c'est-à-dire Horus. Un grand frère aîné symbolise Jahvé, Jésus, en symbolique kabbaliste.

- la fin de la punition divine faisant mourir les Juifs adorateurs du veau d'or dans le désert, avant leur entrée dans la terre promise, c'est-à-dire la fin de la punition de l'enfer, en langage codé, à mon avis,

- la sépulture enfin autorisée pour les juifs rebelles de Betar exterminés par les Romains, (en langue des oiseaux, cela symbolise la trinité non gnostique enterrée car un article Juif illustre ainsi cette notion :
les trois silhouettes sombres à chapeau symbolisent Jahvé, la trinité non gnostique.

- la fin de la l'interdiction aux Juifs du royaume du Nord de faire leur pèlerinage à Jérusalem, qui était dans le royaume du sud de Juda. Cela symbolise en langue des oiseaux la fin de l'interdiction du ciel (Jérusalem) aux kabbalistes, symbolisés par le Nord.

- l'autorisation des mariages Juifs inter-tribus.

- le jour où l'on casse les haches servant à couper le bois pour le temple. 
Les super héros symbolisant Jahvé sont souvent représentés avec une hache, symbole phallique de Jésus, de même que le pistolet ou le couteau. "hache" se dit kardom en hébreu. Or Jésus est assimilé au quart et Isis au trois-quarts, en symbolique. Kardom ou quart d'homme ? Le mot homme, ambivalent symbolise souvent Jésus, surtout avec un petit h. Quand il symbolise Horus, c'est l'Homme universel, OM, AUM. Donc les haches cassées symbolisent la castration symbolique que veut opérer le culte sacrilège des messes kabbalistes.

Le nombre 15

Le nombre 15 représente, dit Steve Desrosiers citant le célèbre Franc-maçon Allendy : "le tourbillon vital 5, animant le cosmos 10, pour engendrer le monde des créatures à l'image de l'Archétype - 1 + 5 = 6. Nombre impair et triangulaire, 15 est un agent dynamique et créateur; il représente l'épanouissement de la vie dans la création". 

Le tourbillon

En symbolique kabbalistique, le tourbillon représente le faux Saint-Esprit démoniaque. Je l'ai vu gravé sur un cierge pascal, accompagnant le mot Saint-Esprit qui était gravé dessus. Nous avons déjà vu que des personnages symbolisant Jésus étaient souvent entraînés dans des tourbillons mortels, par exemple Milou, dans vol 747 pour Sidney

La Vierge de l'Assomption est souvent associée au tourbillon, portée par un tourbillon dans le ciel. Le vent, symbole lilithien-isiaque, est dit souvent faire tourbillonner les feuilles mortes symbolisant Jésus. Dans l'image en haut de l'article, Jésus est au centre du tourbillon dans une position peu flatteuse blasphématoire, puisque sa robe est relevée très haut. Cette peinture symbolise que Dieu est mis en défaite par le vent tourbillonnant lilithien, ce qui est faux.

Un livre ésotérique, les mystères de la villa Atlantis, affirme p.195 dans un texte obscur crypté que le terme "assomption et règne" est le nom de l'orbite d'expansion finale du "tourbillon central"-épicentre révolutionnaire. Il nomme ce tourbillon central "liberté vivante"  (Le tourbillon central est une expression synonyme de la sephira Tipheret, je crois. J'en ai quelques indices. A vérifier). 
Le même livre associe ce nom d'Assomption à la prise de pouvoir de Proserpine, qu'il nomme sur la même page, un peu plus haut.

Steve Desrosiers dit aussi que le 15 :

"- [est] la parfaite expression tridimensionnelle - 3 x 5. 
- [que] les Pères de l'Église rapportent fréquemment 15 aux deux Testaments parce qu'il constitue la somme de 7, le Sabbat, et de 8, la Résurrection (la Sabbat représentant la période couverte par l'Ancien Testament, et la Résurrection, la période couverte par le Nouveau Testament). 
- Représente la plénitude de la science, selon Saint-Jérome."

[ndlr : notez le tiret devant Jérôme, symbolisant son appartenance à la kabbale,dans les textes kabbalistes.] 
Il dit que le 15 :

"-  est le sceau des ascensions spirituelles, selon Cornelius Agrippa. 
 - Pour Eckartshausen, il est "le nombre de la résurrection spirituelle, le nombre des commandements et de la génération". 
- J. Boehme l'appelle "désir de l'amour divin". 
- Selon Creusot, c'est le nombre de Satan qui ne se plaît et ne s'épanouit que dans l'homme, tel un virus filtrant. Il impose subtilement ses volontés, provoquant passion aveugle, jouissances éphémères et dégradantes. 
- Selon Guy Tarade, c'est le nombre de l'homme, l'esprit humain, saint ou satanique."

Le 15 représente globalement Isis, en art et en littérature. 

Isis est souvent une jeune fille de 15 ans : ex : la fameuse chanson scoute en langue des oiseaux :"Fleur d'épine, fleur de rose, c'est un nom qui coûte cher (...) Car l'honneur est privilège des fillettes de quinze ans."

Liturgie blasphématoire louant Proserpine

Pour lire à la lumière de ces révélations toute la liturgie catholique du 15 août, suivez ce lien : http://www.introibo.fr/15-08-Assomption-de-la-T-Ste



Cet article prouve donc assez, me semble-t-il, qu'il y a un problème grave autour de la fête du 15 août. Il faudrait étudier encore plus avant pour le prouver définitivement, mais je n'en ai pas le temps pour l'instant. Pour moi, je suis convaincue que le 15 août est une fête païenne satanique, déguisée depuis des siècles en culte chrétien, par les faux chrétiens hypocrites qui gouvernent l'Église. Je connais en effet la dévotion de kabbalistes méchants pour le 15 août.

J'ai décidé dorénavant de ne plus sanctifier cette fête dont je suis certaine qu'elle est entièrement païenne et kabbaliste. Les kabbalistes devraient avoir honte de tromper ainsi les chrétiens non gnostiques. Ce qu'ils font est très grave.

La vraie Marie historique

Qu'est devenu le corps de Marie, mère historique de Jésus ? Je n'ai pas encore étudié. Je pense qu'il est probable que Jésus l'a en effet monté au ciel, puisqu'il l'a fait pour Élie. Marie est plus digne que le prophète Élie donc il est logique que Jésus l'honore au moins autant. Il aura voulu protéger sa mère des profanations des méchants. J'affirme que cette fête du 15 août n'est pas une louange à la Vierge Marie historique, mère de Jésus. 

Dans l'esprit de l'Église catholique, au niveau épiscopal au moins, et probablement entièrement au niveau du clergé, la fête du 15 août est un culte à Proserpine, "le serpent qui rampe sous terre". 

Les personnes qui fêtent cette fête païenne et qui par ailleurs n'ont pas l'esprit christique, c'est-à-dire celles qui se moquent de faire souffrir les justes, iront ramper éternellement sous terre avec le démon sanguinaire et impur qu'elles ont loué sur terre. 

Pour ceux qui ont l'esprit christique, prions pour eux, afin qu'ils se convertissent et comprennent qu'ils honorent un démon cruel et menteur.

Le paganisme sera vaincu par le Saint Pape de Philadelphie qui sera aidé par le cataclysme du 6e sceau, nous l'avons étudié. Voir également cet article pour se réconforter. Si vous êtes un vrai chrétien non gnostique, n'ayez pas peur. C'était prévu par Jésus dans l'Apocalypse. Remerciez Jésus de vous avoir préservé de la gnose et suppliez-le de vous aider à rester fidèle, à ne pas vous refroidir en charité.