lundi 11 juin 2018

IMAGE ÉSOTÉRIQUE D'ISIS AVEC DIFFÉRENTS NOMS MINERVE, VÉNUS, JUNON, PROSERPINE, CERES, DIANE, RHÉA, OPS, CYBELE, NÉMÉSIS, BELLONE, HÉCATE, LUNE, DÉMON POLYMORPHE, FORTUNE, REINE DU CIEL, MEM, MÊME, MEUH, ME, M

Transcription des noms de la colonne de gauche : Isis, Minerve, Vénus, Junon, Proserpine, Céres, Diane, Rhéa (= Déesse Ops. "Ops" signifie : pouvoir/richesse/assistance, Cybèle) Terre, Cybèle dite "de Pessinonte", la Némésis de Rhamnonte, Bellone, Hécate, Lune, Démon/Esprit polymorphe.



Cette image est précieuse pour la langue des oiseaux car elle prouve l'équivalence des noms mythologiques avec le nom d'Isis, nom dont les gnostiques revêtent Satan, lequel se fait principalement adorer sous une forme féminine. Le dessin ci-dessus est conforme à la description d'Isis que fait Apulée, dans les métamorphoses ou l'âne d'or, un écrit gnostique du IIe siècle après Jésus. Les noms équivalents d'Isis donnés par Apulée sont : Minerve, Vénus, Junon, Proserpine, Céres, Diane, Rhéa (= Ops, Cybèle) Terre, Cybèle dite "de Pessinonte", la Némésis de Rhamnonte, Bellone, Hécate, Lune, Démon/Esprit polymorphe. 

Cette image est très instructive en raison des rapports visibles entre les lettres de l'alphabet et certains dessins ou notions, en kabbale. Elle démontre l'importance symbolique de l'alphabet en kabbale, dont les lettres servent à nommer certaines parties du corps d'Isis ou bien ses accessoires symboliques. 


Tous les noms énumérés ci-dessus et écrits à gauche du dessin sont donc une même personne : le diable déguisé en femme, Isis. Jésus appelle Isis : "Satan", dans l'Évangile et il la nomme "prostituée" dans l'Apocalypse. 

Le démon n'a pas de sexe mais il préfère se présenter aux hommes sous l'aspect d'une femme pour les séduire davantage, se montrer sous un aspect inoffensif plus rassurant et parce qu'il a décidé dans toutes les religions depuis l'Antiquité de se présenter comme la femme de Jahvé afin de donner prétexte à des blasphèmes à connotation sexuelle. 


Apulée, précurseur de Lourdes, Pontmain, Fatima, etc. Apparitions du type "maternel"

L'apparition que décrit Apulée au livre XI des métamorphoses donne un avant-goût des apparitions soi-disant mariales, en fait isiaques, dont l'Église catholique hypocrite fait croire qu'elles viennent de Marie (ce que je croyais autrefois). Le texte appartient au registre hypocrite de la soi-disant Mère universelle qui prétend aimer les hommes (tout en n'arrêtant pas de les faire massacrer par ses serviteurs plus initiés : guerres, avortements, euthanasie, sacrifices humains, etc.). 


Extrait le plus connu des Métamorphoses d'Apulée : l'apparition d'Isis.




"(XI, 3, 1) Après cette prière, accompagnée de lamentations à fendre le coeur, je retombai dans mon abattement, et, m’étant recouché, le sommeil vint de nouveau s’emparer de moi. (2) À peine avais-je fermé les yeux, que du sein des mers s’élève d’abord une face imposante à commander le respect aux dieux mêmes ; puis un corps tout entier, resplendissant de la plus vive lumière. Cette auguste figure sort des flots, et se place devant moi. (3) Je veux essayer de tracer ici son image, autant qu’il est possible au langage humain. Peut-être l’inspiration divine viendra-t-elle féconder mon expression, et lui donner la couleur qui lui manque.



(4) Une épaisse et longue chevelure, partagée en boules gracieuses, flottait négligemment derrière le cou de la déesse. Une couronne de fleurs mêlées, placée au sommet de sa tête, venait des deux côtés se rejoindre sur son front à l’orbe d’une plaque circulaire en forme de miroir, dont la blanche clarté faisait reconnaître la lune. (5) Le long de ses tempes, régnait en guise de bandeau des vipères dressant la tête. Elle portait une robe du tissu le plus délié, dont la couleur changeante se nuançait tour à tour de blanc pâle, de jaune safrané, et du rose le plus vif ; mais ce qui surprit le plus mes yeux, ce fut son manteau ; il était du noir le plus brillant, et jeté, comme un bouclier, en travers de son dos, du flanc droit à l’épaule gauche. Un des bouts, garni des plus riches franges, retombait à plis nombreux.



(XI, 4, 1) Sur le fond du manteau se détachait un semis de brillantes étoiles, et dans le milieu se montrait une lune dans son plein, toute rayonnante de lumière. Les parties que l’oeil pouvait saisir de l’encadrement offraient une série continue de fleurs et de fruits entremêlés en guirlandes. (2) La déesse tenait dans ses mains différents attributs. Dans sa droite était un sistre d’airain, dont la lame étroite et courbée en forme de baudrier était traversée de trois petites baguettes, qui, touchées d’un même coup, rendaient un tintement aigu. (3) De sa main gauche pendait un vase d’or en forme de gondole, dont l’anse, à la partie saillante, était surmontée d’un aspic à la tête droite, au cou démesurément gonflé. Ses pieds divins étaient chaussés de sandales tissues de la feuille du palmier, arbre de la victoire. Dans cet imposant appareil, exhalant tous les parfums de l’Arabie, la divine apparition daigna m’honorer de ces paroles :



(XI, 5, 1) Je viens à toi, Lucius, émue par tes prières. Je suis la Nature, mère de toutes choses, maîtresse des éléments, principe originel des siècles, divinité suprême, reine des Mânes, la première entre les habitants du ciel, type universel des dieux et des déesses. L’Empyrée et ses voûtes lumineuses, la mer et ses brises salubres, l’enfer et ses silencieux chaos, obéissent à mes lois : puissance unique adorée sous autant d’aspects, de formes, de cultes et de noms qu’il y a de peuples sur la terre. (2) Pour la race primitive des Phrygiens, je suis la déesse de Pessinonte et la mère des dieux ; le peuple autochtone de l’Attique me nomme Minerve Cécropienne. Je suis Vénus Paphienne pour les insulaires de Chypre, Diane Dictynne pour les Crétois aux flèches inévitables. Dans les trois langues de Sicile, j’ai nom Proserpine Stygienne, Cérès Antique à Éleusis. (3) Les uns m’invoquent sous celui de Junon, les autres sous celui de Bellone. Je suis Hécate ici, là je suis Rhamnusie. Mais les peuples d’Éthiopie, de l’Ariane et de l’antique et docte Égypte, contrées que le soleil favorise de ses rayons naissants, seuls me rendent mon culte propre, et me donnent mon vrai nom de déesse Isis. (4) Sèche tes larmes, cesse tes plaintes ; j’ai pitié de tes infortunes : je viens à toi favorable et propice. Bannis le noir chagrin ; ma providence va faire naître pour toi le jour du salut. Prête donc à mes commandements une oreille attentive. (5) Le jour qui naîtra de cette nuit me fut consacré par la religion de tous les siècles. Ce jour, l’hiver aura fui avec ses tempêtes ; le calme sera rendu aux flots agités, la mer redeviendra navigable. Et mes prêtres vont me faire offrande d’un vaisseau vierge encore du contact de l’onde, comme inauguration du commerce renaissant. Attends cette solennité d’un coeur confiant et d’une âme religieuse." (fin de citation)




La "reine du ciel"


Les hébreux étaient déjà attirés par Isis du temps du prophète Jérémie. On voit dans la Bible qu'elle est honorée sous le nom de "Reine" du ciel et que Dieu n'aime pas cela. Il est important de le montrer car j'ai eu l'impression à plusieurs reprises qu'on fait croire à certains gnostiques à l'esprit christique que finalement, Jésus prend goût à Isis et que sa compagnie ne lui déplaît pas. C'est complètement faux. Le culte envers Isis met Dieu en colère. La punition dont il menace les Juifs adorant Isis, à la période du prophète Jérémie, est sévère :


Jérémie ch.44 v.17 et suivants 

Les hébreux parjures disent :

"17 Mais nous accomplirons certainement tout ce qui est sorti de notre bouche, en offrant de l'encens à la Reine du ciel, en lui versant des libations, comme nous avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos chefs, dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Nous avions alors du pain à satiété, nous étions heureux et nous ne voyions pas le malheur.
18 Mais depuis que nous avons cessé d'offrir de l'encens à la Reine du ciel et de lui verser des libations, nous avons manqué de tout et nous avons été consumés par l'épée et par la famine.
19 Et quand nous offrions de l'encens à la Reine du ciel et que nous lui versions des libations, est-ce en dehors de nos maris que nous lui avons fait des gâteaux pour la représenter et que nous lui avons versé des libations?
20 Alors Jérémie parla à tout le peuple contre les hommes, contre les femmes et contre ceux qui lui avaient ainsi répon-du, et il leur dit:
21 "N'est-ce pas l'encens que vous avez brûlé dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem, vous et vos pères, vos rois et vos chefs, et le peuple du pays, que Jahvé s'est rappelé et qui lui est monté au cœur?
22 Dieu n'a pu le supporter plus longtemps, à cause de la méchanceté de vos actions et des abominations que vous avez commises; et votre pays est devenu un lieu désert, dévasté et maudit, où personne n'habite, comme on le voit aujourd'hui.
23 C'est parce que vous avez offert de l'encens et péché contre Dieu, parce que vous n'avez pas suivi sa loi, ses ordonnances et ses préceptes, c'est pour cela que ces malheurs vous sont arrivés, comme cela se voit aujourd'hui."
24 Puis Jérémie dit à tout le peuple et à toutes les femmes: "Ecoutez la parole de Jahvé, vous tous hommes de Juda qui êtes dans le pays d'Egypte.
25 Ainsi parle Jahvé des armées, Dieu d'Israël: Vous et vos femmes vous avez déclaré de vos bouches et exécuté de vos mains, en disant : Oui, nous accomplirons les vœux que nous avons faits, d'offrir de l'encens à la Reine du ciel et de lui verser des libations. Eh bien, acquittez vos vœux, ne manquez pas d'accomplir vos vœux !
26 Ecoutez donc la parole de Jahvé, vous tous hommes de Juda qui demeurez dans le pays d'Egypte. Je l'ai juré par mon grand nom, dit Jahvé (...)
27 Voici que je veille sur eux pour leur mal, et non pour leur bien, et tous les hommes de Juda qui sont dans le pays d'Egypte seront consumés par l'épée et par la famine, jusqu'à extermination;
28 et ceux qui échapperont au glaive, en petit nombre, retourneront du pays d'Egypte au pays de Juda, et tous les restes de Juda qui sont venus en Egypte pour y habiter sauront de qui la parole sera réalisée, la mienne ou la leur.


Isaïe dénonce également des libations des hébreux à la déesse Fortune-Isis (ch.65 v.11).

Voici tout d'abord le texte de la Bible vetus latina, moins contaminée par la langue des oiseaux, plus proche de la Septante non kabbaliste :




Traduction  : "Et vous, qui avez abandonné le Seigneur, qui oubliez ma montagne sainte, qui dressez une table à la Fortune et faites des libations en son honneur."

"Fortune", un nom isiaque

Fortune est un des noms d'Isis. Il existe 4 profils facebook Fortune-Isis et on peut acheter sur ce lien une statuette féminine nommée Isis-Fortune.








Voici le texte d'Isaïe remanié par Jérôme de Stridon :




Traduction : "or, vous qui m'avez abandonné et qui êtes oublieux de ma montagne sainte et qui préparez une table à la Fortune/ la table de la Fortune et versez à boire au démon.

Ce texte a été trafiqué en langue des oiseaux latine, me semble-t-il par Jérôme. Mais je ne suis pas assez douée pour décrypter rapidement et pour voir les problèmes et les significations. J'en suis au niveau des pistes de recherche :

1re piste : Le mot "autem". Je sais que c'est un nom code en langue des oiseaux car il existe une foule de symboles, d'enseignes et de logos autour de ce mot et "autem" signifie entre autres "mais" et "or". "Mais" et "Or" signifient Isis-Maya-Mai et Hor-Horus en langue des oiseaux. Cependant, le penseur de Rodin est un symbole de Jésus et "autem" lui est attribué, donc à voir plus tard.









2e piste

Dans la traduction du kabbaliste Jérôme de Stridon (qui n'est pas un saint, contrairement à ce que l'Eglise faussement chrétienne fait croire), "Me " a été mis à la place de "Dominum" car il me semble que Me est un mot ambivalent en langue des Oiseaux latine, anglaise et française et peut signifier Isis-Mem en latin. Meuh!, c'est le cri de la vache et cette onomatopée symbolise Isis-Hathor-Io (déesse officiellement assimilée par wikipedia(1) à Isis, Démeter et Hathor) en langue des oiseaux. Me/Meuh! est une allusion à la lettre M qui se prononce Mem et est un symbole isiaque très célèbre, d'où les M que l'on voit dans les représentations catholiques, pour symboliser Isis déguisée en Sainte Vierge. 

En langue des oiseaux, nous avons déjà vu à propos de la lettre R, signifiant le plus souvent l"air", symbole d'Isis, qu'elle se prononçait "Re" et s'employait en préfixe devant de nombreux mots pour signifier qu'il s'agissait d'Isis ou d'une action qu'il fallait faire en union avec Isis ou dans son esprit. De même que le RE, le ME signifie cela. Chaque consonne symbolique se prononce avec le E. P donne PE, etc.


"montis sancti mei" a été mis au génitif. A étudier. Cela peut s'expliquer uniquement grammaticalement.

Le verset déformé par la Bible kabbaliste massorétique (ex : Crampon)


Ce passage a été complètement truqué par la Bible massorétique (terminée vers le Xe siècle après Jésus et datant principalement du VIIIe siècle) qui a remplacé le nom "Fortune" par les noms "Gad" et "Meni", assimilés à Jupiter et symbolisant donc "Jahvé", en langue des oiseaux, car Gad est un fils de Jacob, symbolisant lui-même Jahvé/Jésus en langue des oiseaux. Dans le texte de la Bible massorétique de Crampon, on a un verset dénaturé qui a remplacé la "Fortune" par "Gad" et "Meni" : 

"Mais vous, qui abandonnez l'Eternel, Qui oubliez ma montagne sainte, Qui dressez une table pour Gad, Et remplissez une coupe pour Meni"



Pour lire la Bible avec profit, s'il l'on a un doute, il faut comparer les versets douteux entre la Vulgate (Jérôme de Stridon) et Crampon (Bible massorétique) car les déformations faites en langue des oiseaux ne sont pas au même endroit dans l'une et l'autre Bible et dans l'immense majorité des vers, la langue des oiseaux n'en change pas le sens initial, si l'on en fait abstraction. Si un doute subsiste, il faut aller voir le texte latin de la vetus latina que j'ai mis en ligne et qui est téléchargeable gratuitement. L'idéal serait de parler grec et de faire des recherches avec des Bible Septante les plus anciennes possibles et surtout d'avoir accès aux textes non kabbalistes de Qumran. Cela viendra un jour. En attendant, nous pouvons survivre comme cela. N'abandonnons pas la Bible, qui, même si elle a été trafiquée en langue des oiseaux et est de ce fait affadie par endroits, n'enseigne pas d'hérésie et n'est pas gravement déformée, de façon à nous faire perdre la foi. La Bible reste le livre révélé par Dieu et contient des trésors pour fortifier notre espérance. Elle reste l'enseignement de Jésus et de son Père. Renoncer à la Bible parce qu'elle est traduite en langue des oiseaux serait un piège mortel pour notre âme.

(1) 
Io changée en vache. Source wikipedia


D’après le Prométhée d'Eschyle, elle laissa aussi son nom à la mer Ionienne1. Sa légende la fait aussi lier, selon une étymologie populaire, au détroit du Bosphore (le gué de la vache), d'où elle finit par atteindre l'Égypte où Zeus lui rendit sa forme première de jeune femme et où elle donna naissance à leur fils Épaphos. Ce fut elle qui propagea dans sa nouvelle patrie le culte de Déméter, qu'elle appelait Isis, aussi, en Égypte, Io est-elle identifiée à Isis ou à Hathor et Épaphos à Apis 2.

Pour l'alchimiste de la Renaissance Michael Maier3, elle est assimilée à la déesse égyptienne Isis, et est la fille de Saturne et de Pyréné.

Notes[modifier | modifier le code]

  1.  Louis Deroy et Marianne MulonDictionnaire des noms de lieuxLe Robert, 1994 (ISBN 285036195X)p. 230.
  2.  Robert GravesLes Mythes grecs [détail des éditions], citant notamment Tzétzès à Lycophron[Où ?].
  3.  Michael MaierArcana arcanissima (1613), trad. française: «Les Arcanes très secrets», éd. Beya, Grez-Doiceau, 2005.