mardi 8 mai 2018

BIBLE VETUS LATINA pdf - bibliorum sacrorum latinae versiones antiquae seu vetus italica PDF



Ancien Testament en latin de la Bible Vetus Latina (antérieure à la Vulgate) - tome 1
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Ancien Testament en latin de la Bible Vetus Latina (antérieure à la Vulgate) - tome 2
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Nouveau Testament en latin de la Bible Vetus latina (antérieure à la Vulgate) - tome unique.  
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Rappel : Si je propose de lire et/ou télécharger la Bible Vetus Latina, c'est parce qu'elle est plus fiable que le texte de la Vulgate. La Vulgate a été en effet écrite en langue des oiseaux kabbaliste par le kabbaliste Jérôme de Stridon, mensongèrement appelé "Saint" Jérôme. Dans les documents que je propose, la Vetus Latina, nommé "versio antiqua" est  proposé, en regard de la Vulgate nommée "vulgata nova". Tout est en latin, avec des notes en grec. Différentes versions antiques de chaque verset, employées dans les premiers siècles sont proposées en note. Cependant, il faut avoir à l'esprit :

1) que les notes se réfèrent aux "Pères de l'Église" qui étaient tous kabbalistes. L'expression "Pères de l'Église" est un terme de langue des oiseaux signifiant, "les premiers kabbalistes infiltrés". 

Père : "Père" peut se lire de différentes façons : Pères, en tant que fondateurs de la kabbale dans l'Église chrétienne, mais aussi peut-être : "Pairs de l'Église-ecclesia-Isis", qui est appelée également Athena, la déesse "aux yeux pers" (couleur bleu-vert). "Per" est aussi le nom d'une ville célèbre pour son culte isiaque, en Égypte. Il s'agit du culte d'"Isis-Par". "Par" signifie "la vache", en égyptien et en hébreu. La vache est un symbole d'Isis, représentée avec des cornes de vaches. Elle prend alors le nom d'Hathor, mais il s'agit de la même déesse vu sous un aspect différent. Il existe une entreprise Per Isis. Quand un kabbaliste récite le Notre Père, il s'adresse à Isis-Per.

Église : Église signifie Isis, en langue des oiseaux. L'expression "Notre Sainte Mère l'Église" a été inventé par des kabbalistes et signifie "Notre Sainte Mère Isis". 

Les "pères de l'Eglise" sont ainsi appelés parce que ce sont eux qui ont instillé la Kabbale dans l'Église chrétienne, parce qu'ils sont les fondateurs de la kabbale dans l'Eglise chrétienne.

2) La Bible Vetus Latina a été elle-même trafiquée dans une moindre mesure, tant parfois par les "Pères", qui parlaient en langue des oiseaux, que par des moines copistes postérieurs à la Vulgate. En effet, la Vetus latina a été employée conjointement avec la Vulgate dans les premiers siècles et n'est tombée en désuétude définitivement que plusieurs siècles après, au cours du Moyen Âge.

3) Certains versets de la Vetus Latina ont disparu. Je gage que pour certains d'entre eux, cette disparition a été organisée volontairement car j'ai fait une recherche l'autre jour, au sujet de versets de la Vulgate et de Crampon qui me paraissaient vraiment mal traduits et en langue des oiseaux et comme par hasard, ces versets ambigus avaient disparus dans la Vetus Latina.

La Bible Vetus latina est très précieuse car elle est moins infectée par la langue des oiseaux de la kabbale que la Vulgate. Si elle est tombée en désuétude, c'est par la volonté des autorités kabbalistes papales et épiscopales qui ne l'aimaient pas. Il est donc bon d'y retourner, même si elle a reçu quelques modifications au fur et à mesure des siècles. Elle a été rédigée par différents auteurs et les plus vieux exemplaires de Vetus latina que nous ayons remontent aux deuxième siècle après Jésus-Christ.

Le but de la Vulgate a été de réécrire entièrement en langue des oiseaux (langue kabbaliste symbolique) la Bible toute entière, de façon unifiée, de façon systématique et scientifique, avec l'aide de rabbins kabbalistes, et d'en faire peu à peu la version "de foi" et obligatoire à accepter, sous peine d'anathème. Cette coercition mensongère de la kabbale sera un jour démasquée officiellement et le Saint Pape de Philadelphie condamnera la Vulgate.

"Saint" Jérôme a été extrêmement controversé de son temps par des chrétiens non gnostiques (et des faux chrétiens gnostiques, qui jouaient la comédie de la réaction, pour la canaliser). Ils l'ont accusé de trahir le texte initial de la Bible, car il a retraduit l'Ancien Testament à partir de la Bible juive, elle-même réécrite entièrement après la destruction du temple de Jérusalem, par des rabbins voulant déformer tout ce qui montrait trop clairement que Jésus était Dieu et voulant déformer les prophéties de Jahvé. 

Il faut noter cependant que la Bible massorétique kabbaliste juive actuelle n'existait pas au IVe siècle, du temps de Jérôme. Les bibles juives kabbalistes sur lesquelles Jérôme a travaillé étaient plus proches du texte originel. La Bible massorétique fut écrite principalement au 8e siècle. La Bible catholique kabbaliste Crampon est une traduction de la Bible massorétique.

La Vulgate permet d'avoir une double lecture de la Bible : 
- l'une ésotérique, en comprenant les symboles et le vocabulaire de la langue des oiseaux en laquelle elle est rédigée, 
- l'autre, exotérique : c'est le sens officiel normal réservé aux non initiés à cette langue.

La lecture ésotérique est à la gloire du démon et délivre souvent un message symbolique opposé au texte initial.

La lecture exotérique de la Vulgate, c'est-à-dire le texte compris en son vrai sens premier, bien qu'ayant été rendue plus difficile par le choix de certains mots ou expressions, n'atteint pas la foi et ne déforme pas de façon gênante la pensée de Dieu, sauf en quelques lieux très rares qui sont souvent controversés officiellement, donc détectables. Il ne faut donc surtout pas s'éloigner de la Bible, sous prétexte qu'elle est écrite en langue des oiseaux, car c'est le seul livre non gnostique que nous ayons au monde, à ma connaissance. 

La Bible, même en langue des oiseaux, révèle encore la parole et la volonté de Dieu et diffuse la vraie religion chrétienne non gnostique, si l'on sait faire abstraction du discours symbolique ésotérique. S'éloigner de la Bible serait s'éloigner de notre nourriture spirituelle et nous exposerait à désespérer ou à perdre la vraie foi chrétienne non gnostique, par éloignement des paroles de Dieu, qui sont toujours compréhensibles et réconfortantes.

Le texte de la Bible qui est le plus proche du texte initial est le texte des Septante des premiers siècles. Malheureusement, la Septante a aussi été remaniée, mais si l'on remonte aux premiers siècles, si l'on s'aide des manuscrits de Qumran, non gnostiques, si l'on croise les traductions, on peut retrouver le texte initial.

Pour en savoir plus sur les divers remaniements de la Bible, télécharger ce livre, écrit par des spécialistes (gnostiques). La vérité est dite parfois ouvertement, (le plus souvent) mais elle contient également des réflexions de langue des oiseaux : http://digilander.libero.it/domingo7/Septante.pdf

Voir également cet article, spécialement les notes 4 et 5 : https://avecjesusetmarie.blogspot.fr/2017/10/dieu-au-saint-pape-de-philadelphie.html

Voici le discours de Wikipedia écrit sur la Vetus Latina. Il a été très probablement écrit par un kabbaliste car il déprécie cette Bible, qui a été pourtant l'unique vecteur en langue latine de la foi jusqu'au IVe siècle, au cours duquel Jérôme de Stridon a sévi. Dire que la Vetus latina n'est pas fiable, c'est dire que la foi des premiers chrétiens n'est pas fiable et couper nos racines. La Vulgate est encore moins fiable, puisque tout son Ancien Testament se base sur les bibles trafiquées des rabbins des premiers siècles. 




Vetus Latina


Une page du Codex Vercellensis, un exemple de Vetus Latina. Il s'agit d'un extrait de l'Évangile de Jean, 16:23-30.
Vetus Latina (vieille [traduction] latine) est le nom collectif des anciennes versions latines des textes bibliques effectuées à partir des textes grecs. Les plus anciennes d'entre elles remontent au iie siècle. Ces traductions, faites à différents endroits par des traducteurs différents, sont fort diverses, pas toujours très précises, sans contrôle de la hiérarchie ecclésiastique.
Ces versions ont précédé la traduction initiée par Jérôme de Stridon (382-405 AD), qui produisit la collection appelée Vulgate (traduction commune) latine. Celle-ci finit par évincer les anciennes versions dans l'usage des Églises chrétiennes latines.
La Vetus Latina n'est conservée que très partiellement. Les versions provenant de l'Afrique portent le nom collectif Afra ; celles de l'Europe Itala.

Étude des sources[modifier | modifier le code]

Un prêtre bavarois, Joseph Denk, entreprit, à la fin du xixe siècle, de collecter les citations de la Bible latine dans les écrits des Pères de l’Église. La collection de Denk, comportant plusieurs centaines de milliers de fiches, a été léguée à l’abbaye majeure de Beuron.
En 1945 le moine bénédictin Bonifatius (Peter Paul) Fischer (1915–1997) fonda le Vetus-Latina-Institut au sein de l'abbaye majeure de Beuron, en Allemagne. Le but de cet Institut est la collection et l'édition de tous les restes des anciennes versions latines qui constituent la Vetus Latina. L'édition est prévue en 27 volumes.
À présent, l'Institut travaille en collaboration avec l'Université catholique de Louvain, en Belgique.

Liens externes[modifier | modifier le code]