vendredi 18 mai 2018

BABYLONE-ROME SELON SAINT PIERRE SAINT JEAN ET JÉSUS - 3e partie









20/05/2018 : J'ai modifié un paragraphe confus au milieu de l'article, car il pouvait être mal compris. J'ai mis le texte modifié en caractères gras et en marron foncé.

Nous continuons l'explication du chapitre 17 de l'Apocalypse décrivant la Rome kabbaliste. 
Liens vers l'article n° 1 et l'article n°2 sur le sujet.

Apocalypse chapitre 17 suite :

"6 Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des martyrs de Jésus; et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement.
7 Et l'ange me dit: " Pourquoi t'étonner? Moi je vais te dire le mystère de la femme et de la bête qui la porte, et qui a les sept têtes et les dix cornes."



Commentaire

Cette phrase peut à mon avis s'interpréter de deux façons :

1) Il s'agit de tous les martyrs faits par la Rome kabbaliste de tous les temps (d'abord sous Néron et les mauvais empereurs, puis les persécutions déguisées de l'Église catholique kabbaliste sous l'Inquisition, puis les trahisons d'évêques gnostiques et des papes gnostiques, livrant leurs fidèles (ex : Jeanne d'Arc), puis les persécutions de l'Antéchrist)

2) il s'agit des martyrs du temps de l'Antéchrist, décrits au chapitre 13 de l'Apocalypse : 
"Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre". 
Jahvé dit également dans ce chapitre que les persécuteurs seront punis : " si quelqu'un mène en captivité, il sera mené en captivité; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la patience et la foi des saints."
Nous retrouvons la patience décrite comme une vertu extraordinaire chez le Saint Pape de Philadelphie, au chapitre III de l'Apocalypse :
"Voici que je te donne quelques-uns de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et ne le sont point, nais ils mentent; voici, je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t'ai aimé.
11 Parce que tu as gardé ma parole sur la patience, moi aussi je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre.
11 Voici que je viens bientôt: tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne ravisse ta couronne."


Cette patience du saint Pape est également son endurance (voir l'étude abordant les mots tolerantia et patientia dans la description du Saint Pape). Le mot "patience" symbolise Isis en langue des oiseaux (cf. expression : "sainte Patience, priez pour nous"). Mais, indépendamment de ce symbole récupéré par la langue des oiseaux, Dieu aime beaucoup la patience dans les épreuves. L'histoire de Job, par exemple, n'est qu'une histoire de patience. Le démon demande à Dieu de pouvoir tenter Job pour voir s'il va pécher et perdre patience au milieu de ses tourments et ainsi blasphémer ou se révolter. Job sort vainqueur de l'épreuve et reçoit encore plus qu'il n'avait perdu. Les saints qui resteront patients dans les persécutions recevront la récompense éternelle.

Apocalypse ch. 17 suite :


8 La bête que tu as vue était et n'est plus; elle doit remonter de l'abîme, puis s'en aller à la perdition. Et les habitants de la terre, dont le nom n'est pas écrit dès la fondation du monde dans le livre de la vie, seront étonnés en voyant la bête, parce qu'elle était, qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra.



Commentaire :

Ce passage doit à mon avis s'expliquer à la lumière du chapitre 13 de l'Apocalypse. Grâce au chapitre 13, nous voyons que "la bête qui était et n'est plus" est l'Antéchrist. Il me semble que l'Antéchrist, avant de régner entièrement, recevra une plaie ressemblant à une blessure d'épée et tombera comme mort puis fera une pseudo-résurrection, par le pouvoir du démon, singeant ainsi la résurrection de Jésus.
Voici des extraits du chapitre 13 :

Puis je vis monter de la mer une bête qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème.
2 La bête que je vis ressemblait à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, son trône et une grande autorité.
3 Une de ses têtes paraissait blessée à mort; mais sa plaie mortelle fût guérie, et toute la terre, saisie d'admiration, suivit la bête,
4 et l'on adora le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête, et l'on adora la bête, en disant: " Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle? "
5 Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et blasphématoires, et il lui fût donné pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois.
6 Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, son tabernacle et ceux qui habitent dans le ciel.
7 Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre
(...)

11 Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui portait comme un dragon.

12 Elle exerçait toute la puissance de la première bête en sa présence, et elle amenait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la plaie mortelle avait été guérie.

13 Elle opérait aussi de grands prodiges, jusqu'à faire descendre le feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes,

14 et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu'il lui était donné d'opérer en présence de la bête, persuadant les habitants de la terre de dresser une image à la bête qui porte la blessure de l'épée et qui a repris vie.

15 Et il lui fut donné d'animer l'image de ta bête, de façon à la faire parler et à faire tuer tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête." (fin de citation)


Apocalypse ch.17 suite :


9 C'est ici qu'il faut un esprit doué de sagesse. - Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois:
10 Les cinq premiers sont tombés, l'un subsiste, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit demeurer peu de temps.
11 Et la bête qui était et qui n'est plus, en est elle même un huitième et elle est des sept,
12 et elle s'en va à la perdition.



Commentaire :

Ce passage montre clairement que les sept têtes de la bête représentent Rome, ville très célèbre pour les sept collines sur lesquelles elle est bâtie. La gnose aime à parler des 7 collines de Rome. En kabbale des nombres (gématrie) le 7 symbolise la soi-disant perfection d'Isis, ainsi que le 77 et le 777. Le 777 symbolise la fausse trinité isiaque composée de la vieille déesse sorcière Hécate, de la déesse prostituée Ishtar et de la jeune fausse vierge Vénus.



Le passage sur les rois est obscur. Certains ont pensé qu'il s'agissait peut-être des empereurs romains, Domitien étant la bête. Mais comme Domitien est mort d'un coup d'épée dans le ventre sans faire ensuite de pseudo-résurrection, cette interprétation ne va pas. Le 8e roi est évidemment l'Antéchrist. Donc je préfère ne pas expliquer ce passage tant que je n'ai pas les idées claires. Il faudrait vérifier qu'il n'a pas été déformé par la kabbale de Jérôme de Stridon et des rabbins qui l'ont aidé. Il faudrait voir le texte grec (note 10, p.1072 sur ce lien), que je ne sais pas lire.



Apocalypse ch.17 suite :


12 (suite) Et les dix cornes que tu as vues sont dix rois qui n'ont pas encore reçu la royauté, mais qui recevront un pouvoir de roi pour une heure avec la bête.

13 Ceux-ci ont un seul et même dessein, et ils mettent au service de la bête leur puissance et leur autorité.



Commentaire :

Il s'agit, me semble-t-il, de dix rois maçonniques méchants qui régneront au moment de l'Antéchrist, juste avant lui et lui donneront volontairement le pouvoir. Certaines interprétations suggèrent qu'il s'agit des rois barbares qui ont conquis Rome, mais ces rois barbares ne sont pas nommés et il est difficile d'en dénombrer dix en particulier. Donc à mon avis il faut rejeter cette interprétation du passé. Il s'agit très probablement de rois futurs. 

Apocalypse ch.17 suite :

14 Ils feront la guerre à l'Agneau, mais l'Agneau les vaincra, parce qu'il est Seigneur des seigneurs et Roi des rois, et ceux qui l'accompagnent sont les appelés, les élus et les fidèles. "

Commentaire :
L'Apocalypse n'est pas gnostique. Cette phrase est donc à interpréter de façon non gnostique : Jésus, le vrai Jésus-Hostie non gnostique s'appelle l'Agneau. L'Agneau est Jésus, car il est mort lors de la Pâque juive, comme l'agneau qui était immolé par les Juifs lors de cette fête, rappelant la sortie d'Égypte. Les Hébreux ont été libérés de la servitude isiaque égyptienne, Jésus a libéré les hommes qui le souhaitent de la servitude du démon isiaque en s'immolant pour les sauver.

En langue des oiseaux de la kabbale, ce passage est cependant récupéré par la gnose car les termes "élus" et "fidèles" signifient des gnostiques qui vont au ciel isiaque (qui n'existe pas), en langue des oiseaux, et l'Agneau est un terme ambivalent pouvant signifier Isis-Horus. La langue des oiseaux inverse souvent le sens initial des mots.

En réalité, pour Jésus et pour saint Jean, qui a écrit l'Apocalypse sous la dictée de Jésus, les vrais élus sont ceux qui auront suivi Jahvé soit sciemment, soit en voulant sincèrement être bon avec leur prochain, tout en étant en ignorance suffisamment invincible de la nature du vrai Dieu Jahvé et du démon isiaque, pour être pardonnés d'avoir suivi Isis, en croyant qu'elle était gentille. 


Symboles de l'Agneau satanique isiaque

Bible Vulgate abbé Glaire 1947 - symboles kabbalistes

Cet agneau satanique déguisé en Jésus est souvent représenté par l'imagerie gnostique portant une bannière avec une croix ou portant une croix dont le montant vertical est très allongé, la patte avant gauche étant très relevée en l'air. Dans la Bible Vulgate de l'abbé Glaire de 1947, p. 1950, cet agneau satanique est dessiné sous le dernier chapitre de l'Apocalypse (cf. image ci-dessus).  Il fait face à un agneau pris dans les ronces qui symbolise Jésus, assimilé par la gnose au bélier pris dans les ronces et sacrifié par Abraham à la place d'Isaac. Les trois anneaux symbolisent la fausse trinité isiaque. Nous avons déjà étudié ce symbole auparavant (voir images tout à la fin de l'article "fides" mis en lien). L'ange du côté de Jésus met la main sur le L de "excelsis". Le L est une lettre ambivalente, soit isiaque, soit christique. Ici, le L symbolise Jésus, le pendu du tarot en kabbale, c'est-à-dire la parcelle d'hostie suspendue au-dessus du calice de sang isiaque. Le pendu est en effet associé à la lettre hébraïque Lamed, c'est-à-dire le L, dans le tarot kabbaliste. Le nombre 12 symbolise Jésus et est associé à cette carte du tarot. La main est un symbole isiaque.

Voici d'autres images de faux agneaux sataniques avec la patte gauche relevée.






Dans certaines représentations, c'est la patte avant droite et non la patte avant gauche qui est relevée, mais le plus souvent c'est le côté gauche qui est relevé et dans toutes les statues officielles, c'est le côté gauche. Il me semble que cela doit être rapproché du symbole de la jambe gauche mise en arrière, que nous avons déjà étudié et que cela doit être également rapproché du symbole du boiteux. La jambe droite symbolisant Netzah-Vénus, en kabbale, elle est droite et solide. La jambe gauche symbolisant Jahvé, elle est relevée, symbolisant sa soi-disant faiblesse, la boiterie (symbole œdipien rattaché à Jésus et Jahvé), la castration symbolique des messes sacrilèges (hostie brisée et morceau d'hostie mis dans le calice de sang isiaque). 


Dans l'iconographie officielle isiaque, la déesse satanique ne s'appuie que sur une seule jambe (voir ce document décrivant les règles de représentation d'Isis). C'est également le cas dans maintes  images d'Isis déguisée en Sainte Vierge Marie dans les apparitions isiaques de la rue du bac ou de Lourdes. 

Le genou gauche est parfois encadré volontairement par la ceinture (mais pas toujours). La ceinture, une femme qui porte une ceinture est parfois un symbole vénusien mythologique d'Isis-Vénus. Vénus possédait une ceinture magique qui la rendait désirable.









Peinture de Rubens.


Apocalypse ch.17 suite :

15 Et il me dit: " Les eaux que tu as vues, au lieu où la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations et des langues.
16 Et les dix cornes que tu as vues sur la bête haïront elles mêmes la prostituée; elles la rendront désolée et nue; elles mangeront ses chairs et la consumeront par le feu.
17 Car Dieu leur a mis au cœur d'exécuter son dessein, et de donner leur royauté à la bête, jusqu'à ce que les paroles de Dieu soient accomplies.
18 Et la femme que tu as vue, c'est la grande cité qui a la royauté sur les rois de la terre.

Commentaire :

La femme est donc une ville ayant 7 collines. Donc c'est la Rome kabbaliste isiaque. Ce passage, s'il concerne les gnostiques de Laodicée, concerne dès maintenant les gnostiques actuels de Sardes pratiquants dans la religion catholique. Jahvé dit qu'il a mis dans le cœur de ces mauvais rois kabbalistes qui régneront sous l'Antéchrist, dans quelques siècles, la haine de la Rome kabbaliste et la volonté de la détruire. On retrouve cette haine kabbaliste contre les faux chrétiens gnostiques depuis Sardes. Cela a commencé avec les massacres faits par les protestants sur les prêtres kabbalistes catholiques, puis les massacres  de catholiques gnostiques faits par la Révolution anglaise (assassinat du kabbaliste Thomas More entre autres). Cela a continué avec la Révolution française (massacre des kabbalistes vendéens et des prêtres kabbalistes non jureurs). Les persécutions actuelles contre les faux chrétiens gnostiques est également permise par Dieu en châtiment pour leurs messes sacrilèges et leur hypocrisie. Les francs-maçons haïssent les gnostiques pratiquants car ils ont encore trop l'esprit christique et ralentissent l'avènement du monde de haine totalitaire qu'ils veulent construire (voir article : proposition d'explication des tueries entre gnostiques)


De même que Jahvé punissait autrefois les Juifs adorant Moloch et la "reine du ciel(Jerémie VII, 18, XLIV, 16, 17, 18) par l'invasion des adorateurs d'Ishtar- "reine du ciel", de même, les chrétiens adorant Isis sont tués par les musulmans adorant Allah-Isis ou les communistes staliniens adorant Isis- ND de Kazan.



Ce paragraphe signifie que Dieu punira ceux qui auront de nouveau renié Jésus et renoué avec la kabbale sous Laodicée, méprisant ainsi les grâces reçues sous l'Église de Philadelphie qui va suivre la nôtre (Église de Sardes).



Nous allons à présent devoir étudier le chapitre 18 de l'Apocalypse qui donne de nombreux symboles isiaques permettant d'identifier des kabbalistes actuels et la gnose kabbaliste du Moyen-âge. Ce sera l'objet d'une 4e partie.