mardi 31 octobre 2017

DIEU AU SAINT PAPE DE PHILADELPHIE : "QUONIAM PUSILLAS HABES VIRES", "PARCE QUE TU AS DE TRÈS FAIBLES FORCES"



20/12/2017 : Article antidaté au 31 octobre 2017 pour raisons de mise en page et de navigation. Publié en réalité le 20/12/2017.

23/12/2017 : ajout de la note 5, faisant une nuance sur le texte à partir duquel Jérôme de Stridon a travaillé. Ajout d'un lien très important, pour étudier tous les remaniements de la Bible. Les spécialistes actuels, bien que tous gnostiques, connaissent le véritable texte non trafiqué de la Bible et s'y intéressent énormément, car ils savent qu'il contient la véritable doctrine de Dieu non amoindrie ainsi que des prophéties pour notre époque et les époques suivantes. Actuellement, il n'existe pas de texte de Bible totalement indemne de langue des oiseaux mais il est possible de le reconstituer et c'est certainement ce que fera le Saint Pape. Pour cela, il faudra connaître le grec ancien. Mon ignorance de cette langue me fait cruellement défaut et si Dieu m'en donne le temps et la force, je projette de l'apprendre, dans quelques années, après la publication de mon étude. Je donne également en note 5 les pistes que je connais pour rétablir le vrai texte de la Bible, anticipant ainsi sur mon futur article sur la Bible. 





En Apocalypse III, 8, dans la bible vetus latina, que je préfère à la Vulgate car elle a été moins trafiquée, nous pouvons lire cette parole que Jésus dit au Saint Pape de Philadelphie qui doit venir dans quelque temps : Je connais tes œuvres. Voici que j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer, parce que tu as de très faibles forces, que tu as gardé ma parole et que tu n'as pas renié mon nom.

"quoniam pusillas habes vires" modifié par la gnose.

"Parce que tu as de très faible forces" se disait autrefois, dans les premiers siècles, dans la Bible Vetus Latina : "quoniam pusillas habes vires". Jérôme de Stridon a changé ces mots, avec l'aide de rabbins kabbalistes (voir note 5), en "quia modicam habes virtutem". Bien que je n'aie pas le temps d'étudier à fond pour l'instant la raison profonde de cette modification, il me semble que c'est pour rajouter une notion gnostique car les mots "quia" (1), "virtus" (2) et "modica"(3) comportent une notion isiaque en langue des oiseaux latine, tandis que le mot "vires" venant de "vir", l'homme, il comporte une notion masculine, virile, donc christique, en cette même langue. Cette modification a donc à mon avis probablement été faite pour suggérer que le Saint Pape sera gnostique, ce qui est entièrement faux. Les prêtres et évêques gnostiques lettrés eux-mêmes n'y croient pas, même s'ils le présentent parfois ainsi à leurs fidèles. 


"Pusillas vires" : de toutes petites forces

Indépendamment du message de langue des oiseaux qu'a voulu livrer le kabbaliste Jérôme (article à venir sur Jérôme kabbaliste, voir en attendant quelques images ésotériques de Jérôme en note 4), nous pouvons voir que "modicam virtutem", "peu de forces" a une signification moins absolue que "pusillas vires". Pusillus signifie en effet "tout petit", en latin. Dieu insiste donc vraiment sur le fait que les forces du Saint Pape seront, au début "toutes petites". 


La porte ouverte

La notion de porte ouverte signifie paraît-il une puissance de conversion donnée pour convertir les Juifs, d'après les notes de différentes bibles, car juste après ce verset 8, l'Apocalypse dit, verset 9: "Voici que je t'en donne de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et ne le sont pas, mais ils mentent. Voici, je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t'ai aimé." 


Quelques-uns ?

La traduction officielle dit : "Voici que je te donne quelques-uns de la synagogue de Satan." Ce "quelques-uns" a été ajouté et cherche à mon avis à sous-entendre que le nombre  de kabbalistes convertis sera faible. En réalité, ce nombre sera probablement assez conséquent, puisque les papes suivant ceux de l'Eglise de Philadelphie, les papes de l'Eglise de Laodicée, sont décrits comme puissants. 


Les "très faibles forces" alliées à une fidélité parfaite 

Mais il y a davantage : Dieu dit qu'il laissera une porte ouverte au Pape parce qu'il a de très faibles forces et que malgré cette très grande faiblesse, il a gardé sa parole et n'a pas renié son nom. L'influence quasi-nulle de ce Pape, son absence quasi-totale de moyens, sera donc la cause de l'intervention divine qui, en raison de cette incapacité du Pape à faire quoi que ce soit, lui mettra une "porte ouverte", parce que malgré cette faiblesse, il sera resté fidèle à la vraie doctrine et aura refusé la gnose. 


Notre faiblesse devient notre force

Ce passage est très réconfortant pour les chrétiens non gnostiques. Nous aussi, nous avons actuellement des "pusillas vires". Il n'y a pas plus faibles ni plus insignifiants que nous. Il y a peu de catégories de personnes sur terre qui ont moins de moyens que nous. Nous nous sommes faits voler toute influence par les hypocrites qui gouvernent l'Eglise et les nations, depuis des siècles. Nous leur avons laissé les postes de pouvoir car nous leur avons fait confiance, trompés par leurs mensonges. Ce passage de l'Apocalypse nous enseigne que cela ne doit pas nous décourager et nous faire perdre l'espérance. "C'est parce que je suis faible que je suis fort", dit Saint Paul, "parce que la puissance du Christ habite en moi". 

Dieu n'a pas besoin de nos forces. Nous voyons dans la Bible, par exemple dans la lutte de David contre Goliath, que Dieu se complaît au contraire dans la faiblesse de ses serviteurs. Il aime cette faiblesse car elle maintient ses amis dans l'humilité et enseigne davantage aux hommes sa puissance. Quand Dieu a décidé quelque chose, aucune force humaine ou démoniaque ne lui peut lui résister. Soyons donc heureux, si nous nous sentons sans forces et impuissants. Cette faiblesse sera la cause de la miséricorde de Dieu à notre égard. 


Offrir ses faiblesses

Tandis que les pasteurs gnostiques s'apprêtent à célébrer hypocritement la naissance du dieu Horus, en ce jour de Noël, (mot signifiant "le jeune, le nouveau soleil", enseigne Canseliet dans ce livre), ne nous laissons pas déconcerter et allons spirituellement à Jésus, le vrai Jésus, pas Horus. Offrons-lui, comme les rois mages, notre faiblesse, nos forces insignifiantes et notre désir de lui rester fidèles malgré les obstacles. Aucun obstacle n'est insurmontable, si Dieu nous aide. Il ne demande de notre part que la confiance et l'amour, ainsi que la constance, l'endurance dans l'adversité. Jésus n'était également que faiblesse, le jour de sa naissance. Quoi de plus faible qu'un bébé ? Ce bébé a conquis la terre.


La "tolerantia"  ou endurance à supporter les épreuves.

Au verset 10 de la Bible vetus latina, Dieu félicite le Saint Pape pour sa "tolerantia" dans l'adversité, mot changé par la Vulgate en "patientia". Le mot "tolerantia" signifie en latin, au premier sens : "constance à supporter", "endurance". Il signifie également "patience", en deuxième sens. Le mot "tolerantia" insiste davantage que le mot "patientia" sur la force d'âme de ce pape qui devra souffrir sans se décourager de ses insuccès, avant de voir les premières conversions. Nous pouvons suivre à l'avance son exemple et cultiver l'endurance, par la force de Jésus, pour contribuer à lui mériter à l'avance la force dont il aura besoin. 


Garder une vision optimiste

Pensons au Saint Pape et à la victoire que Dieu lui donnera, malgré une situation apparemment inextricable et des difficultés apparemment insurmontables. Cela nous aidera puissamment. Cet optimisme est bon parce qu'il est véridique, basé sur la vérité des paroles de Dieu à Saint Jean. Tous les gnostiques défaitistes qui parlent de la venue proche de l'Antéchrist sont des menteurs qui veulent déstabiliser leurs fidèles de bonne volonté. Ils ne croient pas à ce qu'ils disent et connaissent la vérité, qui est l'arrivée du Saint Pape non gnostique. Il est possible cependant que parfois, l'Antéchrist dont ils décrivent la venue imminente, soit le Saint Pape. Je n'ai pas eu le temps d'étudier ce sujet. 


Le Saint Pape se fera probablement attendre

Il est possible que nous ayons à attendre encore quelques années voire un siècle ou deux la venue de ce saint pape car Jésus décrit les justes persécutés et tués pour leur foi, au cinquième sceau, comme soupirant après une intervention divine (Ap. VI 10-11) : 

Et ils crièrent d'une voix forte, en disant: " jusques à quand, ô Maître Saint et Véritable, ne ferez-vous pas justice et ne redemandenez-vous pas notre sang à ceux qui habitent sur la terre?
" Alors un leur donna à chacun une robe blanche, et on leur dit de se tenir en repos encore un peu de temps, jusqu'à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.

Il ne faudra donc pas s'étonner si de dures épreuves nous attendent encore, avant le Saint Pape. 



Suite des paroles de Jésus au Saint Pape

Mais lisons plutôt la suite de la description de l'Eglise de Philadelphie, au chapitre III :
Voici que je t'en donne de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et ne le sont pas, mais ils mentent; voici, je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t'ai aimé.

Parce que tu as gardé ma parole sur la constance dans la souffrance, moi aussi je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre.

[ndlr : cette épreuve, c'est la pluie de météorites, me semble-t-il. En relisant attentivement ce passage, il semble que le Saint Pape sera officiellement en place avant ce cataclysme, caractérisant le sixième sceau de l'Apocalypse, correspondant à l'Église de Philadelphie.]

Voici que je viens bientôt: tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne ravisse ta couronne.

Celui qui vaincra, j'en ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus. J'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem, qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.

Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises.


Je souhaite à tous mes lecteurs de nombreuses grâces en cette période de l'anniversaire de la naissance de Jésus et une année 2018 remplie de force, d'espérance et d'amour de Dieu.

Notes : 

(1) quia = Kia, me semble-t-il, en langue des oiseaux. Et Kia est Isis-Satan : 



Attention, danger : il y a un risque élevé de possession et de péché mortel si l'on pratique les conseils de ce livre satanique, que je suis obligée de citer, pour confondre les menteurs. Vous pouvez lire la page découpée, ci-dessus. Je déconseille d'aller lire plus avant. Kia est une déesse ailée égyptienne dont j'ai une seule image, pornographique.

(2) Voir déesse latine Virtus, équivalent de la déesse grecque Arete : https://en.wikipedia.org/wiki/Virtus_(deity)

(3) Modica : Modica est Isis : Voir : 1 et 2 :

L'article cité ci-dessous affirme que ce nom signifie "place forte", "cité fortifiée" ou bien "force" et qu'il peut être rattaché à certaines déesses. Ces mots signifient Isis en langue des oiseaux. Le mot Cité est très employé pour la symboliser.

"Ancient origins of Modica

About the origins of Modica, the discussions among the scholars have been numerous and incongrous. We can say that for many years the best accredited theory has been that of the Phoenician origin of the city, but in recent years it has not enjoyed a very large favor.
Researches about the "origins" are also linked to the etymological problem; so if we don’t agree in principle about the origins, the same etymological problem becomes fundamentally irresolvable and inextricable. In fact, the connection between the origins and etymology has always present in all the studies about Modica.
Let's start with the oldest. Francesco Testa wrote:
"[...] One believes that the name of Modica is commonly derived from an old city called "Motyca" by Ptolemy, or ‘Motuca’. Mugnos believes it of Phoenician origin, with the Phoenician name meaning "Strong Castle" [Italian “Castel Forte”]; although elsewhere he had said that it was so called from 'Motuchin', Captain of the ‘Lindi’ or ‘Geloi’, the founder...
... The Arabs called ‘Motuca’ with the name "Mohac", meaning 'profunditas' [depth] and 'pars Prostans Montis' [opposite to a part of the mountain], and thus they could allude to the site of the city, located precisely in a deep valley with a hill in the middle. Other names were Modica, Motuca, Motye, Mutuca, Mutic, Mothyca, Mohac, Motyce, Modices, Motic, Madica and Mitice [...]." [5].
We parenthesize that "Motuca" was the Latin name of the city.
In the "Documents to serve the History of Sicily" we read:
“Giacomo Maria d’Aquino (...) writes that Modica or Motuca is an ancient town built by the Phoenicians.” [6]
And again G. Buonfiglio Costanzo notes that:
“the Phoenicians obtained the dominion of the sea, as told by Eusebius. They built 'Motuca' and Palermo in Sicily." [7].
The Jesuit Father G. Massa, wrote:
"[...] Filadelfio Mugnos says the founder of Motica was ‘Motuchin’, Captain of the ‘Gelai’, or “Lindi” (...), but then he forgot what  had been written earlier, saying that (...) Motuca was founded by the Phoenicians and the word "Motuc," in Phoenician language means 'Strong Castle' [...]" [8].
Even more recently we read in the “Archivio storico” that Motuca “ derives from the Phoenician word Motuc, or "Castel Forte" [9]. M. Collura says with determination that:
“Modica was a Phoenician and Sicilian city. The Greeks called it 'Motyka' one hundred years after the foundation of Syracuse. Stronghold of the Saracens and Normans, it became a powerful county, boasting the title of ‘Regnum in regno’ ["a state within a state"]” [10].
However, now the Phoenician origin of Modica is not universally accepted by scholars, many of whom suppose that it had been founded by indigenous peoples, such as the Elymians-Sicanians. Although some archaeological finds from Modica would suggest the city was a sort of "emporium" of the Phoenicians [11], there are critical positions that:
"[...] reject the Phoenician origin of Modica, and it is quite conceivable that the city has been one of the major villages of Sicilian or indigenous populations, together with other populations of Greek origin [...]" [12].
Today, therefore, the received opinion is that "Motuca" is of Sicanian and Elymian origins. G. Sergi states that:
"[...] the name of Motye, Motyum, Motyca, Motycanus, has spread from west to east, and the center of the island, and it can only be Siculus, that is an original name of the natives (...) so all the [Phoenician] etymologies fall." [13].

Origins of the name Modica

Although no one today believes in the Phoenician origin of Modica, the etymological research has never really abandoned the Phoenician "track" and the results are, in fact, of confusion and disorientation. G. Nenci, returning recently to the question of the name of Modica, provides us with a scene of this uncertainty:
According to this scholar, the etymological research outside the Phoenician-Punic proved itself unproductive, and the hypothesis of G. Alessio [for whom Modica derives from the Etruscan word "Moutouka" (cistus)] was not convincing. For this reason there was a "return" of the etymological research to the Phoenician area, which has shown itself to be “more intense and methodologically more appropriate" [14].
Interconnecting, therefore, “Mozia” (Mitya) [which was often confused with Modica] and Modica (Mytica), the presence of  the typical Phoenician sequence “MT” implied the research of a possible etymology, which, however, was always elusive:
"[...] More intense and methodologically more appropriate has been the research in the Phoenician-Punic area, and on this way, opened in 1651 by the classic work by S. Bochart, essentially (...) Gensenius, Luynes, Movers, Cogley, and Ugdulena moved in this direction ...".
The consequence of these studies was a real proliferation of assumptions, most of them conflicting with each other. Even if all scholars started from a Semitic context, they got to various proposals, such as:
"[...] 'Metuha' (id est “ 'protensam' propter Chersones longitudinem” (Bochart); 'muddy', a term derived from a Goddess called 'Mot' (De Luynes); 'spinning wheel' (Gensenius, Movers, Ugdulena, Schröder), from a root that indicates 'filter'. It is this etymology that has had more luck [...]" [15].
Other hypothesis, described as "extravagant" by Nenci, then suggested etymologies such as "hand spinning" and "thread"; in this connection Nenci comments:
"It's amazing that in support of the etymology connected with the ‘hand spinning’ and the “thread’ are taken as proofs the suggestion of Diodorus [90-27 BC] (14, 53, 3) to the ‘euthétes polyteleis’ [with particular reference to the textile industries] of Mozia and the weights for the handloom found in the island, as if they were indicative of particular textiles activities in Mozia; when it is known that in all the ancient cities were found plenty of weights for the handloom [...]".
Finally, the same G. Nenci, about the etymology of Mozia (involving similar problems to Modica), proposed a solution that returns to the ancient legend of the foundation, according to which Mozia was founded by Hercules, who called "Motya" the new city in honor of the nymph "Motya" who revealed to him the names of the thieves who stole his ox.
This is therefore the etymology of Mozia, of undisputed Phoenician origin, to which is tied for "similitude" also "Motuca", which, however, does not have a Phoenician origin. Of this fact critics are perfectly convinced.
In this connection Giustolisi observes:
"[...] There are conflicting authoritative opinions which favor a pre-Phoenician etymology. The analogy of Mozia with other places in Sicily, such as 'Motyca' or 'Motyon', hardly reached by the Phoenicians, suggests a different origin. The root 'mt' of this name, in my opinion, can be attributed to a North African element that perhaps has a direct reference to the name of the nymph [called 'Motya'], who, according to the legend trasmitted by Hecataeus (and quoted by Stephen of Byzantium), denounced to Hercules the author of the theft [of his ox] " [16].
Giustolisi, about these remarks, was preceded by Gaetani, who just believed that "Motuca" had a Sicanian origin, and he said:
"[...] Modica, a city located in the ‘Valle di Noto’, is the capital of a county with the same name. It takes its origin from the ancient city of "Motuca", built by the Sicilians, or by the Sicanians [...]" [17].
Therefore, assuming the "Sicanian" origin of "Motuca" and that the Phoenician etymology failed (as above), there stands the attempt to penetrate the meaning  of the "indigenous" term "Motuca."
We found no studies about this topic; however, some recent linguistic studies recorded that the name "Motuca" is a name typically of  Italian area because of the radical sequence "uk-", "ok-". The terms that have this particular sequence are “Al (u) r (c) a”, “Ar (u) (c) ia”, and  “Mot (u) (c) a” [18].
Having established the “Italianity” of “Motuca”, we must now ask ourselves what is its meaning. The term, as we have seen, seems to be of "indigenous" origin; when we use this term in Sicily we must think to the Elymians [“Elymi”] and the Sicanians [“Sicani”]. We also know that many modern theories and ancient historical evidences confirm a "relationship" between the Ligurians and the “Elymi-Sicani.” In fact, according to the ancient tradition the Ligurians moved to Sicily.
Here is the focal point of the possible meaning of the term “Motuca.” In the Ligurian and upper-Italian area:
“[…] the term 'Motic' derives from the root ‘-motion’, with the meaning of ‘manliness’', ‘courage’ (...) and the word is attested in Gaul, especially in the form ‘Motucus’ and also the feminine 'Motuca' […].” [19].
Among other things, this etymology, tied to the concept of "manliness," "strength" and "courage", relates perfectly with the legend of the mythical foundation of the city, which, in fact, according to the myth, was founded by Hercules, the mythical hero, "manly", "strong" and "courageous" by definition.
In conclusion, if our observations are correct, "Motuca" should mean "the strong city," a definition essentially very close to the meaning that the Arabs gave to Modica, calling it "Mohac" or “Castel Forte” [“Strong  Castle”]."

(4) Jérôme, un kabbaliste. Voici quelques images ésotériques que je commenterai plus tard :








(5) 23/12/2017 : J'ai écrit tout d'abord, le 20/12/2017 : "Jérôme de Stridon a changé ces mots, avec l'aide de rabbins kabbalistes, à partir de manuscrits hébreux trafiqués, en "quia modicam habes virtutem". 

En fait, il est probablement inexact de dire que Jérôme a travaillé à partir de manuscrits hébreux trafiqués, pour les textes du nouveau testament. Il l'a fait uniquement, je crois (à vérifier) pour les textes de l'ancien testament. Les rabbins juifs kabbalisants ont en effet trafiqué l'ancien testament en hébreu, dès environ 50 après Jésus-Christ, mais surtout après la destruction de Jérusalem en 70, lorsqu'ils ont compris que Jésus était Dieu, puisque sa prophétie se réalisait, concernant cette ville.

L'Apocalypse appartenant au nouveau testament, je ne sais pas encore si elle a été écrite en hébreu. Elle a originellement été écrite en grec par Saint Jean. Je ne sais pas si ce texte grec a eu une traduction hébraïque et si oui, si elle était truquée ou non. J'étudierai plus tard cette question. Pour ceux qui veulent faire une enquête sur la Bible et tous ses remaniements, je conseille très vivement de lire le livre suivant, à télécharger gratuitement en ligne : 

Si je résume ce livre, écrits par les auteurs de la Bible d'Alexandrie, aux éditions du cerf, la vraie traduction de la Bible est dans le texte originel des Septante, en grec, datant d'avant Jésus-Christ, aujourd'hui disparu mais reconstituable et dans les manuscrits grecs les plus anciens possible du nouveau testament. Cependant, grâce aux manuscrits récemment découverts dans les grottes de Qûmran, nous avons à présent des textes hébreux non kabbalistes datant d'avant Jésus-Christ ou de son époque ainsi que des parties de la Septante grecque disparue. Certains chercheurs se plaignent de la rétention qui est faite des textes de Qûmram par la gnose. 

Pour l'instant, pour ceux qui ne maîtrisent pas le grec ancien, les deux meilleurs outils que je connaisse pour rétablir le vrai texte de la Bible, même s'ils sont eux aussi contaminés partiellement par la langue des oiseaux, sont : la Vetus latina en lien ci-dessus, au début de l'article, et la Bible d'Alexandrie aux éditions du Cerf, à condition de lire attentivement chaque note. Je dis qu'il y a contamination par la gnose car les manuscrits à partir desquels ces Bibles ont été élaborées étaient déjà partiellement remaniés en langue des oiseaux. Ces manuscrits ont en effet, soit été écrits par des hérétiques officiels (Aquila, Théodotion) soit comportent des enluminures gnostiques, dès le 4e siècle.  (ex : Vaticanus)

Pour ceux qui maîtrisent le grec ancien, je connais pour l'instant trois éditions différentes du texte grec de la Bible reconstitué à partir des Septante mais aussi malheureusement influencé par les massorètes, au moins pour ce qui est de Ziegler :

Celle de J. Ziegler, celle de Rahlfs, et celle de Wevers. Les auteurs de la Bible d'Alexandrie privilégient tantôt l'un, tantôt l'autre des ces auteurs, suivant les livres de Bible, et les comparent en note. Je commence à peine à découvrir la Bible d'Alexandrie. Il y a donc probablement d'autres auteurs intéressants à lire, à partir desquels la traduction a été faite. 

Il faut systématiquement lire l'introduction de chacun des tomes de cette bible pour comprendre la philosophie du traducteur et les manuscrits qu'il préfère. Chaque traducteur est un spécialiste de la gnose et de ses problématiques, de langue des oiseaux, mais aussi de langue ancienne. Il faut donc évaluer le degré de fidélité de chaque traducteur, en fonction de ce qu'il nous raconte dans ses notes et en introduction. Normalement, les notes laissent découvrir la vérité, car le but des gnostiques qui achètent ces livres est de connaître le texte non trafiqué de la Bible. Il est touchant de voir comment certains gnostiques sont avides de la vraie parole de Dieu et comment ils s'épuisent en recherches pour reconstituer le texte détruit ou trafiqué par les gnostiques qui les ont précédés.

A noter qu'Origène était gnostique (article à venir) et a trafiqué la traduction de la Bible. Cependant, les Hexaples d'Origène, aujourd'hui disparues mais reconstituables en bonne partie à partir d'un manuscrit syrien, contenaient le vrai texte originel non gnostique de la Bible.

Origène a ajouté, dans sa traduction gnostique, un obèle à côté de tous les mots qui n'étaient pas dans les massorètes kabbalistes et un astérisque à côté de tous les ajouts qu'il a faits, venant de textes kabbalistes, particulièrement du Théodotion. C'est de là que viennent les noms Astérix et Obélix. L'obèle symbolise Jahvé et est le texte non gnostique. L'astérisque symbolise le démon et est le texte gnostique. En enlevant les astérisques et en conservant les obèles, on pouvait donc avoir accès à un texte plus proche du texte originel.

D'après mes études, le texte biblique a été trafiqué en langue des oiseaux mais son sens originel, s'il a parfois été amoindri, n'a pas été perverti, sauf quelques rares exceptions connues et officielles, sur lesquelles les traducteurs divergent et discutent ouvertement. 

Les vrais chrétiens non gnostiques doivent lire la Bible, le seul livre qui reste qui soit non gnostique, en faisant abstraction de la langue des oiseaux. C'est indispensable pour leur vie spirituelle et pour avoir des forces. Les manuscrits non gnostiques de Qûmran révèlent que les modifications gnostiques ont été sans importance, quant au message de fond de la Bible.