jeudi 9 janvier 2020

LES SEPT ESPRITS QUI SE TIENNENT DEVANT DIEU SONT LA RÉPONSE DE JÉSUS AUX ERREURS DE L'ÉGLISE DE SARDES



Le chapitre I de l'Apocalypse est important. Il décrit en effet Jésus en présentant certaines de ses caractéristiques. Quelques-unes de ces caractéristiques sont ensuite reprises par Jésus dans les chapitres II et III de l'Apocalypse pour se présenter à chacune des des sept églises en mettant en valeur à chaque fois des caractéristiques différentes. 

Ces attributs de Jésus sont sélectionnés pour chaque Église, afin de correspondre aux sept périodes de l'histoire du monde qui correspondent aux sept Églises. 

Ces périodes historiques s'étendent de l'Ascension  jusqu'à la mort de l'Antéchrist. Elles ne correspondent donc pas à la totalité de l'histoire du monde, puisqu'il y a eu la période de l'Ancien Testament et des évangiles qui a précédée ces sept périodes, et qu'il y aura après l'Antéchrist le règne millénaire décrit au chapitre XX de l'Apocalypse.

Voici tout d'abord des extraits du chapitre I  de l'Apocalypse mettant en valeur des attributs de Jésus ou des créatures qui lui appartiennent. Jésus possède bien d'autres attributs et créatures, mais puisqu'il nous parle particulièrement de certaines choses, nous allons les considérer avec attention. 


Les créatures ou attributs appartenant à Jésus, énoncés au chapitre 1 de l'Apocalypse:



4 Jean aux sept Eglises qui sont en Asie: grâce et paix vous soient données de la part de Celui qui est, qui était et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus-Christ;

(...)

8 "Je suis l'alpha et l'oméga " [le commencement et la fin], dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant.

(...)

10 Je fus ravi en esprit le jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme une trompette, qui disait:

11 "Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Eglises qui sont en Asie: à Ephèse, à Smyrne, à Pergames, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie et à Laodicée."
12 Alors je me retournai pour voir quelle était la voix qui me parlait; et quand je me fus retourné, je vis sept chandeliers d'or,
13 et, au milieu des chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme; il était vêtu d'une longue robe, portait à la hauteur des seins une ceinture d'or;
14 sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige, et ses yeux étaient comme une flamme de feu;
15 ses pieds étaient semblables à de l'airain qu'on aurait embrasé dans une fournaise, et sa voix était comme la voix des grandes eaux.
16 Il tenait dans sa main droite sept étoiles; de sa bouche sortait un glaive aigu, à deux tranchants, et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force.
17 Quand je le vis, je tombai à ses pieds comme mort; et il posa sur moi sa main droite, en disant:
18 " Ne crains point; je suis le Premier et le Dernier, et le Vivant. J'ai été mort, et voici que je suis vivant aux siècles des siècles.
19 Je tiens les clefs de la mort et de l'enfer. Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver ensuite,
20 le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et les sept chandeliers d'or. Les sept étoiles sont les anges des sept Eglises, et les sept chandeliers sont sept Églises. "


Répartition des attributs par Église

Au chapitre II, pour l'église d'Éphèse, Jésus se présente en disant : "Ecris à l'ange de l'Eglise d'Ephèse  Voici ce que dit Celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, Celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or".

Pour cette Église, qui est celle des temps apostoliques et qui a bien repoussé la gnose (voir cet article), Jésus a choisi de se présenter comme celui qui maîtrise l'histoire à venir du monde, en se présentant comme tenant en sa main tous les papes de l'histoire (les sept étoiles) et les sept périodes historiques  que sont les sept Églises symbolisées par les sept chandeliers.


Pour l'Eglise de Smyrne, Jésus dit : "Écris encore à l'ange de l'Eglise de Smyrne. Voici ce que dit le Premier et le Dernier, Celui qui était mort et qui a repris vie"


Cette Église correspond aux dix persécutions qui ont eu lieu de Néron à Constantin (313) (cf. cet article). Les attributs de Jésus sont choisis afin de fortifier ses élus de deux façons :


- en leur présentant qu'il est le premier et le dernier, c'est-à-dire Dieu et Dieu vainqueur, puisqu'il aura le dernier mot en étant l'Omega (le dernier), 

- en leur présentant sa résurrection, pour signifier aux martyrs qu'ils ressusciteraient comme lui.


Pour l'Eglise de Pergame Jésus se présente de façon impressionnante: "Écris encore à l'ange de l'Eglise de Pergame: Voici ce que dit Celui qui a le glaive aigu à deux tranchants"


Le texte sacré poursuit : "

Je sais où tu habites: là où se trouve le trône de Satan; mais tu es fermement attaché à mon nom, et tu n'as point renié ta foi, même en ces jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été mis à mort chez vous, où Satan habite.

Mais j'ai contre toi quelques griefs; c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, ....etc.



Le glaive à deux tranchants symbolise le jugement pénétrant de Jésus, la distinction qu'il fait entre le bon grain (les chrétiens non gnostiques prêts au martyre) et l'ivraie (les gnostiques qui trafiquent la messe) qui sont mélangés dans l'Église à cette époque. (cf. cet article)

Nous savons que l'épée à deux tranchants symbolise cela grâce à une réflexion de Saint Paul, dans l'épître aux Hébreux, ch. 4 v.12-13

Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. 

Nulle créature n'est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte.


Pour l'Église de Thyatire : "Écris encore à l'ange de l'Église de Thyatire : Voici ce que dit le Fils de Dieu, Celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à l'airain."

Les yeux comme une flamme de feu me semblent symboliser le don que Jésus a de percer les consciences, car il est dit pour cette église : 

Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ta bienfaisance, ta patience et ces dernières œuvres plus nombreuses que les premières.
20 Mais j'ai contre toi quelques griefs: c'est que tu laisses la femme Jézabel [c'est-à-dire la gnose - voir cet article), se disant prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et mangent des viandes immolées aux idoles.
... toutes les Eglises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs "

Pour les pieds semblables à l'airain, je ne comprends pas bien leur symbolisme donc je préfère m'abstenir de faire une interprétation pour le moment. L'airain est le symbole de la dureté, de la stabilité.


Pour l'Église de Sardes, qui correspond à notre époque : "Voici ce que dit Celui qui a les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles. Je connais tes œuvres: tu as la réputation d'être vivant, mais tu es mort."


Les sept esprits de Dieu ne sont pas les dons du Saint Esprit, comme je l'ai cru jusqu'à hier  et comme je l'ai écrit par erreur dans mon article sur l'Église de Sardes, que je viens de corriger, mais ce sont les sept anges qui se tiennent en présence de Dieu pour l'adorer et le servir nuit et jour dans le ciel. Nous connaissons le nom de Gabriel, qui révèle à Zacharie, père de Jean-Baptiste, qu'il se tient devant Dieu, et nous connaissons aussi le nom de Raphael, qui révèle à Tobit et Tobie qu'il est l'un des sept qui se tiennent devant Dieu. Saint Michel (Michael) est aussi probablement l'un de ces sept. 

Il me semble que Jésus choisit pour notre époque de se présenter comme celui qui domine sur les sept esprits, afin de répondre à la kabbale qui affirme que l'ange satanique isiaque arrivera à le supplanter. Jésus rappelle que Dieu domine sur tous les anges, même les plus sublimes, les plus élevés. De plus, il rappelle que Michael, Gabriel et Raphael sont ses serviteurs, ses amis et non ses ennemis, car la kabbale a récupéré au moins les noms de Raphael et Michael pour en faire des symboles de Satan. Concernant Gabriel, je n'ai pas encore bien compris son symbolisme. Il est possible qu'il symbolise Jésus par rapport à Isis, lors de l'Annonciation, mais je n'en suis pas certaine.

Dans l'article sur la douzaine de jours de prières que j'ai proposée afin de remplacer la neuvaine kabbaliste, j'ai dit qu'on pouvait faire une douzaine à Saint Michel, ou Gabriel ou Raphael. J'ajoute qu'on peut également faire une douzaine aux sept esprits qui se tiennent devant Dieu, à condition de ne nommer que les trois anges énumérés ci-dessus et de ne pas aller chercher d'autres noms qui ne sont pas dans les livres de la Bible. Il faut donc renoncer aux noms énumérés au livre d'Hénoch, car les rabbins de l'Ancien Testament ayant fait la Septante n'ont pas sélectionné ce livre comme faisant partie de la Bible.

Le deuxième attribut de Sardes, ce sont les sept étoiles. De nouveau, pour cette église, Jésus juge nécessaire de rappeler qu'il a en main les papes de tous les temps, représentés par les sept étoiles. Il le fait très probablement pour signifier que malgré les apparences, il n'est pas dépassé par l'évolution catastrophique de l'Eglise catholique kabbaliste et par les péchés faits par ses papes hypocrites.


Pour Eglise du saint pape de Philadelphie : "Écris encore à l'ange de l'Église de Philadelphie: Voici ce que dit le saint, le Véritable, Celui qui a la clef de David, Celui qui ouvre et personne ne ferme, qui ferme et personne n'ouvre



Les symboles choisis par Jésus pour l'Église du Saint Pape à venir marquent l'authenticité, l'identité véritable de Dieu ainsi que sa force irrésistible pour réinstaurer un bon pape ayant autorité. Sous le Saint Pape de Philadelphie, l'identité réelle de Dieu sera réaffirmée (voir l'article sur la fausse trinité catholique kabbaliste) et les faux dogmes dénoncés et détruits.


Voici ce que Jésus dit au Saint Pape :


Je connais tes œuvres Voici que j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer, parce que tu as peu de puissance, que tu as gardé ma parole et que tu n'as point renié mon nom.


Pour l'Église de Laodicée  sous laquelle apparaîtra l'Antéchrist.

Écris encore à l'ange de l'Eglise de Laodicée : Voici ce que dit l'Amen, le Témoin fidèle et véritable, le Principe de la création de Dieu



Amen est un mot signifiant "ainsi soit-il" ou "en vérité". C'est un mot solennel, à l'origine divin et biblique, mais repris par la langue des oiseaux kabbaliste pour signifier Isis-Satan. De même que pour les mots Jésus et Iao, nous devons nous réapproprier ce mot, tout en connaissant le sens kabbaliste que lui donnent les pasteurs protestants et les prêtres catholiques ou orthodoxes. Le mot "Amen", quand il est prononcé par le dieu chrétien non gnostique, possède une force efficiente. La réalisation des événements prédits est absolument certaine. 

Jésus se présente comme l'Amen, le véritable (témoin fidèle) et le Dieu incréé créateur (Principe de la création de Dieu). Ce sont les trois notions qu'il donne pour lutter contre l'Antéchrist et garder la foi dans les persécutions qu'il fera. 

Jésus est le Principe (Dieu). Il ne ment jamais (Il est le Témoin Véritable). Ses paroles se réaliseront infailliblement (Amen). Voilà ce que veulent dire ces attributs. Nous pouvons nous répéter aussi ces vérités, pour nous donner du courage.

N'hésitons pas à prier les sept esprits qui se tiennent devant Dieu. Ils sont nommés spécialement pour notre période historique de l'Eglise de Sardes, afin qu'ils nous éclairent et nous protègent. Pour la méthode de prière, nous pouvons faire celle qui est exposée dans l'article sur la douzaine.

mercredi 1 janvier 2020

VOEUX POUR L'ANNÉE 2020




Je souhaite à mes lecteurs de tous bords de recevoir beaucoup de grâces en cette année 2020.

La méditation sur laquelle je voudrais commencer cette année porte sur la façon dont Saint Pierre a résumé toute sa prédication, lors de son sermon chez le centurion Corneille (Actes, X, 34 - 43). 

Corneille, homme de bonne volonté, l'avait fait appeler, miraculeusement averti par un ange que Saint Pierre lui dirait ce qu'il fallait croire. 

Voici, en résumé, les paroles de Saint Pierre, dont je vais citer in extenso trois versets. J'ai sélectionné le premier verset de sa prédication, ainsi que les deux derniers versets.

Premier verset :

"Alors, ouvrant la bouche, Pierre dit : "En vérité, je vois que Dieu ne fait point acception des personnes, mais qu'en toute nation, celui qui le craint et pratique la justice lui est agréable." 

[Pierre explique alors à Corneille et ses amis que la vraie religion a été révélée par Jésus de Nazareth, oint de l'Esprit Saint et méconnu par les Juifs.]

Pierre termine en résumant en deux phrases le contenu de toute sa prédication, de toute la doctrine chrétienne :

" Et il nous a commandé de prêcher au peuple et d'attester qu'il est celui que Dieu a établi juge des vivants et des morts. C'est à lui que tous les prophètes rendent ce témoignage que tous ceux qui croient en lui reçoivent par son nom la rémission des péchés."

Les Actes des apôtres racontent que Pierre prononçait encore ces paroles lorsque Corneille et ses amis furent remplis de l'Esprit Saint et se mirent à parler en langues et à glorifier Dieu. 

Corneille et ses amis ont donc reçu le Saint Esprit avant de recevoir le baptême. Saint Pierre, voyant ce miracle, décida de baptiser ces non Juifs qui avaient eu la grâce insigne de recevoir le Saint Esprit en plénitude, c'est-à-dire le sacrement de confirmation, avant de recevoir le sacrement de baptême. Il comprit que Dieu lui expliquait qu'il fallait prêcher la religion chrétienne non seulement aux Juifs, mais aussi aux non Juifs, et que Dieu voulait leur donner autant de grâces insignes qu'aux Juifs, s'ils étaient bien disposés.

Il y a plusieurs enseignements touchants à tirer de ce passage : Jésus se présente comme le Souverain Juge des vivants et des morts tout en annonçant en même temps qu'il remet les péchés de ceux qui le désirent, pourvu qu'ils aient l'état d'esprit du bon larron. 

A-t-on jamais vu un juge, sur la terre, qui meurt volontairement dans la torture pour pouvoir réparer les péchés des accusés qu'il va juger, afin de pouvoir pardonner à tous ceux qui auront confiance en lui et qui regretteront sincèrement leurs fautes ? 

En même temps que Jésus affirme qu'il est juge, contre les enseignements de la gnose mondiale, il affirme sa volonté de nous pardonner. Non seulement il propose de pardonner, mais encore, il nous dit qu'il est prêt à supprimer la punition qu'il faudrait subir en réparation: le baptême chrétien non gnostique remet en effet la peine due au péché. Pour les péchés commis après le baptême, si nous en avons une contrition réelle, nous avons également la peine du purgatoire qui est remise, si nous acceptons comme le bon larron avec amour et humilité toutes les souffrances de notre vie et de notre mort en expiation de nos péchés, et si nous nous abandonnons avec confiance à la miséricorde de Jésus.

Saint Pierre nous dit que Dieu ne fait pas acception de personnes. Cela signifie que Dieu veut sauver toutes les âmes de bonne volonté qui le craignent et veulent obéir à ses commandements. 

Saint Paul nous dit dans l'épître à Timothée, II, 4 : "Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. " 

Corneille croyait dans le Dieu des Juifs et il faisait l'aumône, enseignent les Actes des apôtres. À notre époque, les gnostiques à l'esprit christique qui rejettent le vrai Dieu peuvent obtenir des grâces identiques (après conversion), s'ils sont sincèrement persuadés qu'ils sont dans le camp du bien et s'ils pensent sincèrement que le Dieu chrétien non gnostique est très méchant et mérite le nom de Satan que la gnose lui a donné. Dieu voit leur intention droite pour le bien et les aime malgré cela. Il est prêt à les éclairer comme il l'a fait pour Saint Paul sur le chemin de Damas, lorsqu'il persécutait les chrétiens en croyant bien faire. Il faudrait cependant que ces bons gnostiques réétudient les fondements de leur croyance, afin de pouvoir comprendre qu'ils sont trompés. 

Peut-être que l'article mis en lien ci-dessous pourrait les aider : Comment découvrir la vérité entre les deux religions, entre la la gnose et la véritable religion chrétienne non gnostique ?

Je souhaite qu'il y ait cette année une floraison de baptêmes chrétiens non gnostiques. Ceux qui veulent se baptiser entre eux ont à présent un cérémonial du baptême à leur disposition.

Nous ne pouvons pas nous donner mutuellement l'Esprit Saint par le sacrement de confirmation, car seuls les évêques peuvent confirmer. Cependant, l'histoire de Corneille doit nous réconforter et nous montrer que Dieu peut nous donner le Saint Esprit sans passer par le sacrement, puisque ce n'est pas de notre faute si tous les évêques actuels sont devenus kabbalistes.

Pour nous mettre en situation de recevoir le Saint Esprit, nous devons faire comme Corneille des œuvres de charité (ex : aumônes), vouloir faire la volonté du vrai Dieu, et être humbles. Corneille s'est prosterné devant Saint Pierre, lors de son arrivée sous son toit. Saint Pierre nous enseigne dans son épître : "Inspirez-vous tous de l'humilité les uns aux autres, parce que Dieu résiste aux superbes et que c'est aux humbles qu'il donne la grâce. Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu pour qu'il vous exalte au jour de sa visite, rejetant en lui toute votre sollicitude, parce que qu'Il a soin de vous."





CÉRÉMONIAL DU BAPTÊME CHRÉTIEN NON GNOSTIQUE




On évitera le baptême par immersion, en raison de la difficulté à garder la décence, de la tendance au sensationnalisme que produit actuellement cette façon de procéder, et des opportunités de changer discrètement les paroles qu’auraient des personnes mal intentionnées, loin de l’assistance qui ne peut les suivre dans l’eau.

On baptisera en versant de l’eau sur le front, en respectant strictement les paroles ci-dessous, afin d’éviter au maximum de recevoir un faux baptême. Le texte a été écrit pour déjouer au maximum les pièges de la langue des oiseaux et les tromperies. Il est provisoire et bien qu’il soit bon et puisse être utilisé dès maintenant, il sera probablement remanié d’ici quelques mois, pour faire un cérémonial encore plus beau, plus sécurisé, plus doctrinal.

Le futur baptisé, même si c’est un bébé, est habillé tout au long de la cérémonie de façon décente, digne, si possible en blanc ou en beige (facultatif). 

Proscrivez au maximum le bleu, de quelque nuance que ce soit (bleu ciel, bleu marine, bleu roi, bleu turquoise, etc.). Les gnostiques catholiques ou d’autres religions symbolisent en effet assez souvent qu’ils reçoivent un baptême kabbaliste en s’habillant en bleu pour la cérémonie et nous devons éviter au maximum les ambiguïtés. 

Si le futur baptisé peut  s’habiller élégamment pour marquer la solennité du baptême et le don de la vie divine qu’il va recevoir, c’est mieux, mais ce n’est pas du tout obligatoire, si les circonstances (pauvreté, maladie, clandestinité, danger de mort, etc.) l’en empêchent. 

Pour les hommes et les garçons, on peut mettre si possible un costume beige avec une chemise blanche et une cravate ou un nœud papillon beige, gris ou blanc. 

Pour les femmes et les filles, on peut mettre une jolie robe décente pas transparente, pas fendue, pas décolletée, descendant largement sous le genou. Cette robe peut être remplacée par une jupe décente, ample, pas fendue, descendant largement sous le genou, avec un beau chemisier. Elles devront avoir la tête couverte pour obéir au précepte de Saint Paul. On veillera à ne pas prendre un foulard ou une mantille ayant un motif d’un symbolisme douteux. Le mieux est de prendre un foulard ou un tissu blanc, transparent ou non, sans aucun motif. On peut facilement en trouver sur internet.

Il faut baptiser les bébés. Les premiers chrétiens le faisaient, contrairement à ce que disent beaucoup de gnostiques à ce sujet. Par contre, les parrains et marraines me semblent une invention gnostique, reprise par la franc-maçonnerie. Ils ne sont pas obligatoires. Du temps des premiers chrétiens, un des parents répondait souvent au nom de son enfant. Il vaut mieux que ce soit un des parents qui réponde au nom de l’enfant, ou bien un frère ou une sœur parfaitement sûr(e), suffisamment âgé(e) pour comprendre parfaitement ce qu’il/elle dit. Ce peut aussi être un chrétien ou une chrétienne non gnostique parfaitement sûr(e).

Pour la cérémonie, procurez-vous une image du visage de Jésus sur le linceul de Turin et accrochez-là à un mur ou exposez-la bien en vue sur un meuble. Faites attention que certaines images sont déformées. Vous prouvez imprimer une image du buste de Jésus sur ce lien ou une image de la Sainte Face sur ce lien.

Prenez une belle soupière en porcelaine ou en faïence très sobre de motifs (simples liserés) ou sans motifs ou une jolie bassine en métal et posez-la sur une table basse ou un meuble bas, avec éventuellement un petit coussin recouvert d’une housse d’un tissu de couleur unie et sans motifs, pour s’agenouiller devant.
Préparez un verre simple, sans motifs, de forme cylindrique, rempli d’eau du robinet ou d’eau de source non gazeuse d’une bouteille neuve dont le bouchon sera ouvert en présence de tous, juste avant la cérémonie (ceci afin de s’assurer que l’eau n’a pas été trafiquée de façon gnostique).

Cérémonial

La cérémonie de consécration et d’adoration de Jésus qui ouvre ce baptême chrétien non gnostique a un double but : préparer les âmes au baptême par l’adoration de Jésus mais aussi éliminer les gnostiques infiltrés qui répugneraient à dire cette prière. Elle donne une première garantie de la pureté d’intention du baptisé et de la pureté d’intention de celui qui baptise.

La personne qui baptise commence par s’avancer vers l’image du visage de Jésus sur le linceul de Turin. Elle s’agenouille devant, en inclinant le corps profondément. Elle dit en même temps : « Jésus ressuscité dont le visage est imprimé sur le linceul de Turin, vous êtes Dieu. Je vous adore et je vous aime de tout mon cœur, de toutes mes forces, de tout mon esprit. Je vous remercie d’avoir souffert la torture et la mort pour me sauver. Je vous consacre mon corps et mon âme. »

La personne qui baptise se relève ensuite et se met debout sur le côté de l’image.

Le futur baptisé ou son représentant s’approche ensuite, s’agenouille devant l’image en s’inclinant profondément et il dit : « Jésus ressuscité dont le visage est imprimé sur le linceul de Turin, vous êtes Dieu. Je vous adore et je vous aime de tout mon cœur, de toutes mes forces, de tout mon esprit. Je vous remercie d’avoir souffert la torture et la mort pour me sauver. Je vous consacre mon corps et mon âme. »

Le candidat au baptême ou son représentant reste ensuite agenouillé devant l'image pendant les deux questions qui vont suivre :

La personne qui baptise : N. (dire tous les prénoms que la personne va recevoir au baptême) que désirez-vous ?
Le futur baptisé ou la personne le représentant : Je désire recevoir baptême chrétien non gnostique institué par Jésus et administré par ses apôtres au premier siècle après Jésus Christ.

La personne qui baptise : Pourquoi ?
Le futur baptisé ou la personne le représentant : Pour obéir à Jésus, mon Dieu et mon Sauveur qui me demande de me faire baptiser pour devenir enfant de Dieu.

Le futur baptisé se relève ensuite pour répondre à la suite des questions. Il se mettra de nouveau à genoux au moment de son baptême.

Quand vous dites « Jésus », de qui parlez-vous ?

Quand je dis « Jésus », je parle du Jésus historique dont le visage est imprimé sur le linceul deTurin. C’est à ce Jésus que je veux obéir (le baptisé debout fait alors une inclinaison du buste respectueuse et marquée devant l’image du visage de Jésus sur le suaire de Turin puis il se redresse et continue).
Je ne parle ni d’Isis, ni d’Horus, ni du Grand Architecte De L’Univers, ni d’aucune entité adorée par les gnostiques, la kabbale, les prêtres et les évêques de la religion catholique ou une autre religion que la religion chrétienne non gnostique.

Quand vous dites « Dieu », de qui parlez-vous ?

Quand je dis « Dieu », je ne parle pas du « Dieu » de la franc-maçonnerie et de la kabbale, qui est également adoré par les religions catholique, orthodoxe, protestante, hindouiste, musulmane, vaudoue et toutes les autres religions non chrétiennes. Je ne parle pas de la sphère Kether de l’arbre de vie kabbaliste, nommée aussi Gaïa, Grande Déesse ou Grand Architecte De L’Univers.

Quand je dis « Dieu », je parle du Dieu qui a parlé à Abraham, à Jacob, à Moïse, aux prophètes de la Bible. C'est le Dieu chrétien non gnostique prêché par le Jésus historique, par les douze apôtres historiques. Son nom s’écrit Yod, hé, vav, hé en hébreu et se prononce Iao.  Il n’existe pas d’autres dieux que Iao.

Le « Dieu » de l’Eglise catholique kabbaliste, de la franc-maçonnerie et des autres religions n’est pas Dieu, en réalité. C’est une créature, un ange créé bon par Iao mais devenu méchant. Iao l’appelle « Satan », dans la Bible.

Je précise aussi que lorsque j’emploie l’adjectif possessif « mon » devant Dieu et Sauveur, je n’entends pas signifier ainsi le démon. La langue des oiseaux emploie en effet l’adjectif possessif en ce sens. Je veux uniquement signifier par ce mot l’amour que j’ai pour le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin.

La kabbale n’a-t-elle pas un faux dieu qu’elle appelle Iao ?

Oui, depuis à peu près le deuxième siècle après Jésus-Christ, la kabbale appelle parfois le démon « Iao », de même qu’elle l’appelle mensongèrement « Jésus », « Marie », « Saint Michel », par exemple. La kabbale utilise les vrais noms de Dieu ou des noms de saints pour nommer ses démons, afin de tromper les non-initiés. Mais ce n’est pas parce que les gnostiques kabbalistes utilisent mensongèrement le nom de Dieu que nous devons cesser de l’utiliser. Nous devons au contraire nous réapproprier les noms dont Dieu veut être appelé. Il faut continuer à utiliser les noms de Jésus et de Iao.

Pourquoi sommes-nous obligés de préciser l’identité de Jésus et du Dieu chrétien non gnostique ?

Nous sommes obligés de préciser l’identité de Jésus et du Dieu chrétien non gnostique parce que la kabbale a infiltré l’Eglise chrétienne et que l’Eglise catholique, dont le clergé est à présent kabbaliste, trompe depuis environ 1700 ans les chrétiens non gnostiques, en utilisant la langue des oiseaux.

Qu’est-ce que la langue des oiseaux ?

La langue des oiseaux est une langue démoniaque. Le mot « oiseaux » est une des façons dont les gnostiques nomment leurs démons. La langue des oiseaux est une langue symbolique kabbaliste qui change la signification originelle des mots et trompe les non-initiés qui ne la connaissent pas en leur cachant le sens réel de ses propos. Cette langue a inversé la signification de nombreux mots. Par exemple, elle appelle Jésus et Dieu « Satan » et elle appelle Satan, « Dieu », « Sacré-Cœur », « saint Michel ». Elle appelle Isis « Vierge Marie » ou « Notre-Dame ».

Promettez-vous que vous n’êtes pas gnostique et que vous êtes un chrétien non gnostique ?

Je le promets.

Promettez-vous que vous n’utiliserez pas la langue des oiseaux au cours de cette cérémonie et que vous exprimerez votre foi en utilisant le sens des mots accessible à un chrétien non gnostique non initié à ce langage ?

Je le promets.

Quels biens donne le baptême chrétien non gnostique ?

Le baptême chrétien non gnostique donne de nombreux biens. Il efface premièrement la marque du péché originel dans les âmes.

Quand vous dites que le baptême chrétien non gnostique efface la marque du péché originel dans les âmes, que voulez-vous signifier ?

Je veux signifier que le baptême efface sur l’âme la marque du péché avec laquelle naissent tous les hommes, depuis le péché historique d’Adam et Eve qui ont mangé du fruit défendu. Par Adam et Eve, j’entends les deux premiers êtres humains créés par le Dieu chrétien non gnostique. Je n’utilise pas la langue des oiseaux qui nomme le Dieu chrétien non gnostique « Adam » et Isis-Satan « Eve ». Par « péché originel », j’entends la désobéissance à Iao commise par les deux premiers êtres humains historiques. Je ne signifie pas par ces mots le Dieu chrétien non gnostique, qui est nommé « péché originel », en langue des oiseaux.

Quels autres biens confère le baptême chrétien non gnostique ?

Le baptême chrétien non gnostique efface tous les péchés déjà commis, si le baptisé les regrette, ainsi que la peine due pour expier ces péchés.

Le baptême me donnera une dignité incomparable, en me faisant enfant de Dieu par adoption. En m’adoptant, Dieu me rendra cohéritier avec son Fils Jésus Christ.

Que signifie devenir cohéritier avec Jésus Christ ?

Cela signifie que Dieu me regardera en Jésus et m’assimilera à son Fils. Jésus a décrit le Jeudi Saint ce que cela signifiait en demandant à son Père cinq dons pour tous ceux qui croiraient en lui :

Premièrement, Jésus a prié en disant : « Qu’ils soient tous un, comme vous mon Père êtes en moi et moi en vous. Qu’ils soient pareillement un en nous. » (Jean, XVII, 21) Par ces paroles, Jésus m’obtient la grâce de rentrer avec lui dans la vie d’union d’amour de Dieu.

Deuxièmement, Jésus affirme : « Je leur ai donné la gloire que vous m’avez donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un. » (Jean, XVII, 22) Par ces paroles, Jésus me fait participer à sa gloire divine infinie.

Troisièmement, le Fils de Dieu me révèle la vérité bouleversante que le Père m’aime de l’amour qu’il lui donne à lui, Jésus : « Vous les avez aimés comme vous m’avez aimé. » (Jean, XVII, 23)

Jésus prononce ensuite des paroles efficientes (Jean, XVII, 24) : « Mon Père, je veux que là où je suis, ceux que vous m’avez donnés soient aussi avec moi. » Par cette prière, Jésus m’obtient le bonheur du ciel auprès de lui.

Le Sauveur termine par une promesse et un acte d’amour envers moi : « Je leur ai fait connaître votre nom et je leur ferai connaître encore, afin que l’amour dont vous m’avez aimé soit en eux et moi en eux. » Jésus affirme par ces mots que je connaîtrai Dieu sans cesse davantage, afin que le Père puisse me donner l’amour qu’il donne à Jésus et que Jésus puisse habiter en moi.

Être cohéritiers avec Jésus, c’est donc recevoir la vie d’union que Dieu vit dans la vie trinitaire, c’est recevoir la gloire de Jésus, l’amour dont Jésus est aimé par son Père, le bonheur du ciel avec Jésus, la connaissance de l’Être divin qui veut habiter en moi. Par le baptême chrétien non gnostique, Dieu se donne entièrement à moi. Il me donne ses biens les plus précieux. C’est pourquoi je veux à mon tour me donner entièrement à Dieu.

Le baptême rend chrétien. Que signifie ce mot ?

« Christ » signifie « Oint ». Le chrétien est celui qui participe à l’onction du Christ, prêtre, prophète et roi. Le baptême chrétien non gnostique donne une onction spirituelle comparable à un sceau divin ineffaçable. Cette onction royale fait entièrement appartenir à Dieu.

L’onction baptismale me fait participer au sacerdoce de Jésus en me permettant d’offrir au Père son Fils Jésus pour sauver les âmes et en me permettant de m’offrir avec Jésus pour participer à son œuvre de rédemption, dans la mesure où il le veut.

L’onction baptismale me rend prophète avec Jésus en me donnant des grâces pour  exposer et défendre les vérités chrétiennes avec humilité et amour, sans rien inventer de nouveau et sans rien déformer.

L’onction baptismale me fera régner avec Jésus quand je serai au ciel avec lui.

Pour être baptisé de façon chrétienne non gnostique, vous devez posséder la foi chrétienne non gnostique, si vous êtes en âge de connaître les vérités de foi. Si vous n’êtes pas en âge, un chrétien non gnostique parle en votre nom. Avez-vous la foi chrétienne non gnostique enseignée par le Jésus historique et les douze apôtres historiques ?

Oui, j’ai la foi chrétienne non gnostique.

Je crois qu’il n’existe pas d’autres dieux que le Dieu chrétien non gnostique. Saint Paul m’enseigne que tous les autres « dieux » sont des démons, c’est-à-dire des anges menteurs, devenus méchants et cherchant à nous emmener en enfer. J’emploie le terme « autres dieux » en son sens normal et non au sens de la langue des oiseaux qui, par ce terme, désigne le Dieu chrétien non gnostique.

Je crois que le Dieu chrétien non gnostique, Iao, est l’Être premier, n’est pas créé et qu’il n’existe aucun Dieu au-dessus de lui. Il est le Créateur des anges, de l’univers, des hommes. La fausse trinité kabbaliste catholique et maçonnique, symbolisée en kabbale par la sphère Kether de l’arbre de vie, n’existe pas.

Le Dieu chrétien non gnostique est un, mais il y a en lui trois personnes égales et distinctes. Ces personnes sont le Père, le Fils, le Saint Esprit qui est descendu sur les apôtres le jour de la Pentecôte, il y a deux mille ans. 

Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint Esprit est Dieu. Il n’y a cependant pas trois dieux mais un unique Dieu car les trois personnes sont un Dieu. C’est un mystère que nous ne pouvons pas bien comprendre mais Jésus nous demande d’y croire. Je précise que je n’emploie pas le mot « mystère » au sens de la langue des oiseaux, qui, par ce mot, désigne le démon qu’elle adore.

Je crois que la deuxième personne de la Sainte Trinité chrétienne non gnostique, Dieu et Fils de Dieu, le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin, s’est incarnée, c’est-à-dire a pris un corps humain. Je crois qu’il a habité avec les hommes pour les enseigner, leur donner l’exemple d’une sainte vie, les sauver en mourant sur la croix pour expier leurs péchés. Il est ensuite ressuscité le troisième jour, afin de nous montrer qu’il est Dieu et qu’il est plus fort que le démon, le péché et la mort.

Je crois en l’Eglise chrétienne non gnostique, qui demeurera toujours vivace dans l’âme de quelques chrétiens, même si le pape, les évêques et les prêtres ont trahi de façon généralisée à notre époque. Jésus me promet qu’ il y aura un saint pape à l’époque de l’Eglise de Philadelphie, décrite au chapitre III de l’Apocalypse.

Je crois en la communion des saints. La communion des saints me donne une double capacité : la capacité de recevoir des grâces par les mérites des souffrances ou des prières des âmes en état de grâce et la capacité d’envoyer des grâces aux autres en offrant à Dieu mes prières et mes souffrances.

Je crois en la rémission des péchés par le baptême chrétien non gnostique et par l’obéissance aux commandements de Jésus. Je crois que Jésus veut et peut me pardonner tous mes péchés, si je crois qu’il est Dieu et si je lui fais humblement confiance comme a fait le bon larron sur la croix, en ayant une vraie contrition, c’est-à-dire en voulant fermement ne pas recommencer mes péchés.

Je crois en la résurrection de tous les êtres humains, à la fin du monde, les uns pour l’éternité du ciel, les autres pour l’éternité de l’enfer, selon ce qu’ils auront mérité, en fonction de l’état d’esprit de leur âme au moment de la mort.

Je crois que le Juge qui me jugera une première fois après ma mort puis une deuxième fois à la fin du monde est le Jésus historique dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin. Ce ne sera ni Horus, ni la Grande Déesse, ni aucun faux dieu gnostique qui me jugera, contrairement à ce que croit l’Eglise catholique kabbaliste.

Je crois que par le Baptême, mon âme va devenir le temple du Dieu chrétien non gnostique, Père, Fils, Saint Esprit et qu’elle sera revêtue d’une parfaite sainteté et d’une beauté inexprimable.

Je promets que je ferai tout mon possible pour conserver le trésor de la vie de Dieu en mon âme et en mon corps en fuyant tout ce qui déplaît à Jésus, même si cela doit me demander des sacrifices. Je veux mener une vie pure et sainte.

Je promets que j’observerai les dix commandements donnés à Moïse par Iao, le Dieu chrétien non gnostique, et que j’observerai la loi d’amour de Dieu et des hommes donnée par Jésus.

Je demande à Jésus sa force pour lui obéir, même quand ce sera difficile, car il m’enseigne que sans lui je ne peux rien faire. Je crois en l’amour de Dieu pour moi. Je crois qu’il m’aidera à vivre selon sa volonté, si je le lui demande avec confiance.

Le futur baptisé s'adresse ensuite particulièrement à la personne qui va le baptiser  et lui dit: 

Je vous demande de me baptiser de façon chrétienne non gnostique, c’est-à-dire avec l’intention dont le Jésus historique et les apôtres historiques baptisaient. Promettez-vous que vous aurez, en me baptisant, l’intention que veut Jésus dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin ? Promettez-vous que vous aurez en me baptisant  l’intention du Saint Pierre historique qui a été fait chef de l’Eglise chrétienne par le Jésus historique ?

Celui qui va baptiser répond : « Oui, je promets que je vais vous baptiser de façon chrétienne non gnostique. Je promets que je veux vous donner le baptême qu’ont reçu les premiers chrétiens de la main du Saint Pierre historique. Je promets que j’ai l’intention du Dieu chrétien non gnostique de la Bible, du Jésus historique ressuscité dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin. »

Le baptisé, à moins d’une infirmité, s’agenouille ensuite, la tête sur le côté, penchée au-dessus du récipient posé sur la table basse.

Celui ou celle qui baptise prend ensuite de l’eau et la verse sur le front du baptisé, en disant très exactement les mots suivants :

[Enumérer tous les prénoms du baptisé ou de la baptisée dans la langue du pays choisi, par exemple : Christian, Pierre, Joseph],  baptizo te in nomine Patris, Filii, Spiritus Sancti.

Le baptisé reste ensuite à genoux en silence, recueilli, pendant environ deux minutes, puis celui ou celle qui baptise reprend :

N. (dire tous les prénoms), vous êtes à présent l’enfant de Dieu. Récitez la prière filiale que Jésus nous a apprise.

Le baptisé récite posément, à haute et intelligible voix, en compagnie des autres assistants :

Notre Père qui êtes aux cieux
Que votre nom soit sanctifié
Que votre règne arrive
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien
Pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation, mais délivrez-nous du mal.
Amen.

Remercions Dieu de toutes les grâces qu’il nous a faites par le Magnificat que nous réciterons, non en union avec le démon Isis, auquel l’Eglise catholique attribue mensongèrement cette prière, mais en union avec l’auteur historique du Magnificat, la Sainte Vierge Marie historique, la mère de Jésus dont le corps est imprimé sur le linceul de Turin.

Mon âme exalte le Seigneur et mon esprit exulte en Dieu, mon Sauveur
Parce qu’il a regardé son humble servante.
Désormais toutes les générations me diront bienheureuse.
Le Puissant a fait pour moi des merveilles. Saint est son nom.
Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent.
Il a déployé la force de son bras, il a dispersé les orgueilleux loin de son cœur.
Il a renversé les puissants de leurs trônes, il a élevé les humbles.
Il a comblé de biens les affamés, et les riches, il les a renvoyés les mains vides.
Il a adopté Israël, son enfant, se souvenant de sa miséricorde,
Selon la promesse qu’il a faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa descendance, pour les siècles.
Amen.

On ne termine pas par le signe de croix, qui est un signe kabbaliste actuellement et dont je dois encore étudier l’historique, pour voir si les premiers chrétiens le pratiquaient. Je n’en suis pas certaine. 

On peut ensuite se recueillir encore un peu en silence avant de se réjouir entre amis et en famille. 

Organisons la fête de façon à rester calmes, à ne pas trop nous dissiper. Veillons bien à conserver la présence de Dieu en nous, de façon générale. Le baptisé est à présent un saint, le temple de Dieu, un futur prince / une future princesse du ciel. Il doit donc se comporter avec dignité, humilité, pureté, bonté, affabilité, douceur, recueillement, et vivre dans la reconnaissance et l'amour.


mercredi 25 décembre 2019

NOËL - QUELQUES NOUVELLES




Je souhaite à tous mes lecteurs de recevoir une grâce chrétienne véritable, en ce jour où nous contemplons la naissance de Jésus. 



Tandis que l'Église catholique et le monde fêtent la naissance d'Horus-Satan qu'ils appellent faussement "Jésus", "soleil nouveau - Noël", enseigne Eugène Canseliet dans son livre, fêtons, nous, la naissance du véritable Jésus, du Jésus historique qui s'est réellement incarné pour souffrir afin de nous sauver. 


Saint Paul, dans l'épître aux hébreux, nous enseigne les paroles que Jésus a prononcées en entrant dans le monde :



Hébreux, ch X, v. 5 - 7 :



C'est pourquoi en entrant dans le monde, il dit : "tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, Mais tu m'as formé un corps. Les holocaustes pour le péché ne t'ont pas plu. Alors j'ai dit: Me voici, je viens (c'est écrit de moi), Dieu, pour faire ta volonté."

Aujourd'hui, nous contemplons Jésus brûlant d'amour, qui s'anéantit en prenant un corps humain pour pouvoir souffrir pour nous. Il s'offre pour souffrir à notre place, en expiation de nos péchés. 

Le jour de sa naissance, Jésus s'offre. Il se donne entièrement pour souffrir tout ce que son père voudra, afin de nous mériter le ciel. C'est l'offertoire du sacrifice.

Jésus, le Verbe, le Créateur, celui qui a fait les anges, celui qui a fait notre âme, Dieu d'une infinie majesté, nous a aimé le premier et a donné sa vie pour nous. Nous ne sommes pas dignes de l'amour de Jésus. 

Lors des anniversaires, nous offrons des cadeaux. Nous devons donc offrir à notre tour quelque chose à Jésus car aujourd'hui, c'est son anniversaire. La meilleure façon de répondre à l'amour inconcevable de Dieu pour nous, c'est de tout lui consacrer pour qu'il en fasse ce qu'il veut : notre corps, notre âme, nos biens, notre santé, nos projets, notre vie, notre mort. 

Dieu nous aime infiniment. Pour nous, il veut le meilleur. Notre consécration à Jésus, loin de nous nuire, nous donneras ce qui est le meilleur pour notre âme. Elle nous mènera à la sainteté qu'il attend de nous, à l'âge parfait du Christ en nous, dont parle Saint Paul.


Nouvelles

Mon étude sur le baptême (voir aussi 1, 2) a été momentanément interrompue pour des raisons familiales, mais je continue à travailler le sujet et n'abandonne pas. Il y aura juste quelques mois de retard. J'avais dit que je voulais donner d'ici la fin de l'année un cérémonial de baptême chrétien non gnostique. Je suis en train d'en écrire un, provisoire, que je vais publier d'ici quelques jours. Il pourra être utilisé sans attendre davantage par ceux qui le désirent et il assurera au maximum d'avoir un baptême valide chrétien non gnostique, empêchant je l'espère par ses paroles les gnostiques de l'utiliser, à moins de mentir vraiment effrontément.  Cependant, ce cérémonial sera probablement remanié dans les mois qui viennent, afin d'être plus beau et plus doctrinal encore. Pour l'instant, le cérémonial que je vais prochainement publier vise en première intention d'assurer la suppression des ambiguïtés, afin qu'on ne puisse confondre le baptême chrétien non gnostique et le baptême kabbaliste catholique. Il veut éliminer au maximum les mensonges de la langue des oiseaux.

Addendum le 01/01/2020 : Le cérémonial est à présent publié. On peut le consulter sur ce lien.