vendredi 15 février 2019

LES SEPT EGLISES DE L'APOCALYPSE ET LES SEPT SCEAUX CORRESPONDANTS.





Jésus nous a donné l'Apocalypse, non pour nous faire peur, mais pour nous réconforter, nous soutenir puissamment. L'Apocalypse ne fait peur qu'à ceux qui luttent contre Dieu."Apocalypse" signifie "Révélation" en grec. L'Apocalypse est la révélation que Dieu nous fait de l'avenir. En effet, sachant les terribles épreuves que les chrétiens non gnostiques auraient à supporter et sachant qu'il ne réapparaîtrait pas sur terre d'ici la fin du monde (cf. Saint Matthieu ch. 24), Jésus a voulu nous donner des points de repères, afin que nous ne désespérions pas et que nous ne nous sentions pas abandonnés. Il a donc divisé l'histoire du monde à partir de l'Ascension jusqu'au Règne millénaire en sept parties. Ces périodes sont de durées et de tailles très inégales. Elles sont symbolisées par les sept Eglises d'Asie. A ces sept Eglises, correspondent les sept sceaux de l'Apocalypse. Les sept sceaux sont des événements caractéristiques, permettant de repérer ces périodes dans l'histoire du monde et de les dater. 

Les écrits kabbalistes et maçonniques mentent au sujet de l'Apocalypse, faisant croire que ce livre appartient à l'ésotérisme kabbaliste et que Saint Jean était kabbaliste, initié, gnostique. C'est un gros mensonge, que cet article va contribuer à démonter. L'Apocalypse et les écrits de Saint Jean sont au contraire les meilleures armes contre la gnose. Saint Jean a combattu très efficacement le gnosticisme, sans aucune compromission. Si Jésus l'aimait davantage que les autres apôtres, s'il lui a confié sa mère, c'est que Saint Jean n'était pas gnostique ni destiné à le devenir.


Il y a deux points importants, pour bien comprendre ce passage de l'Apocalypse:

1° Dieu a choisi les noms de chaque Eglise d'Asie de façon symbolique, en fonction de leur étymologie, afin de symboliser la période qu'ils décrivent. La gnose a beaucoup truqué ces étymologies, de peur que des personnes ne se convertissent en comprenant leur signification. Nous devons donc tout vérifier par nous-même, de peur que nous ne soyons trompés. 

2° Dieu va décrire chacune des sept Eglises  d'Asie en fonction des attaques de la gnose kabbaliste contre l'Eglise chrétienne. Dieu parle donc de la kabbale dans chacune des sept églises.




Eglise n°1 d’Ephèse (Ap. I, 7), associée au sceau n°1 (Ap. VI, 3) : Période apostolique, jusqu’à l'an 63. 




Eglise n°1 d'Ephèse (Ap. I, 7) :



Écris à l'ange de l'Eglise d’Éphèse. Voici ce que dit Celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, Celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or

2 Je connais tes œuvres, ton labeur et ta patience; je sais que tu ne peux supporter les méchants; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et ne le sont pas, et que tu les a trouvés menteurs;

3 que tu as de la patience, que tu as eu à supporter pour mon nom, et que tu ne t'es point lassé.

4 Mais j'ai contre toi que tu t'es relâché de ton premier amour.

5 Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi et reviens à tes premières œuvres sinon, je viendrai à toi, et j'ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes.

6 Pourtant tu as en ta faveur que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que moi aussi je hais.

7 Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ! A celui qui vaincra, je lui donnerai à manger de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.


Sceau n°1 correspondant à cette période (Ap. VI, 3) :

"Et je vis paraître un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; on lui donna une couronne, et il partit en vainqueur et pour vaincre."


Étymologie : 


Je propose de télécharger ces deux très bons dictionnaires de grec ancien :

Le Bailly, qui est considéré comme le meilleur dictionnaire grec-français.
https://ia801302.us.archive.org/34/items/BaillyDictionnaireGrecFrancais/Bailly_DictionnaireGrecFrancais.pdf

Dictionnaire grec-français de Charles Alexandre, universitaire des années 1850 :
https://ia802905.us.archive.org/22/items/dictionnairegrec00alexuoft/dictionnairegrec00alexuoft.pdf



Éphèse vient du grec ephesis ( εφεσις ) qui signifie  dans le Bailly :
1. "action de lancer", "jet de javelot", "élan", "essor"/
2. action d'en appeler en justice, appel en justice/
3. action de laisser aller, permission, autorisation/
4. action de tendre vers, de s'élancer vers, élan, désir. 

Alexandre rajoute  en plus de ces sens : choc, attaque, envie, appétit, inclination.


Pour savoir quelle étymologie choisir, nous devons regarder le sceau du cheval blanc : "Et je vis paraître un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc.  On lui donna une couronne, et il partit en vainqueur et pour vaincre." Ephèse signifie donc "élan conquérant", "essor voulu, ordonné par Dieu", "désir de sauver les âmes". C'est aussi "l'appel devant le tribunal de Dieu". Nous avions été condamnés en première instance, après le péché d'Adam et Ève, mais Jésus est venu, nous a redonné par sa mort la possibilité d'aller au ciel. Nous sommes tous en appel. Nous serons exaucés et sauvés si nous obéissons à la doctrine chrétienne non gnostique enseignée par Jésus et transmise par les apôtres. Nous sommes dans la période de la deuxième chance, laissée à l'humanité.


Explication :

Les sept étoiles dans la main de Jésus sont les "anges" des sept Eglises. C'est ce qu'affirme Jésus au chapitre I. Les anges des sept Eglises sont les papes de ces Eglises car "ange" signifie "envoyé". Des gnostiques affirment que ce sont de vrais anges, mais c'est faux. Nous voyons que c'est faux car Dieu leur parle comme à des hommes pécheurs ou en danger de s'attiédir, auxquels il dit de se corriger. Or un ange ne peut se corriger. Les anges ont fait une fois un choix et à présent ils restent fixés dans leur choix, soit qu'ils soient saints, soit qu'ils soient des démons.


Pour l'Eglise n°1 d’Éphèse, Dieu félicite l’Eglise chrétienne naissante car elle arrive à voir et à chasser les attaques gnostiques : « tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et ceux qui ne le sont pas, et (…) tu les a trouvés menteurs ». L’Eglise chrétienne non gnostique conquiert le monde. Ses victoires, sa pureté et son esprit conquérant sont symbolisés par le cheval blanc du premier sceau. 


Dieu met cependant en garde cette Eglise contre le manque de charité. Il est excellent et nécessaire de combattre l'erreur. Il faut le faire. Mais il faut aussi aimer. La charité est capitale. Le combat doctrinal, la nécessité de toujours s'opposer aux mauvaises lois et idées peut créer en nous une dureté de cœur, nous assécher, si nous n'y prenons garde. C'est le plus grand danger pour nous, chrétiens non gnostiques. Il faut donc veiller à combattre avec amour. Haïr le péché mais aimer le pécheur et prier pour son salut, lui expliquer avec charité le mal qu'il ne voit pas toujours, se souvenir que Jésus l'aime et est mort pour le sauver. Jésus a prié pour ses bourreaux. 


Jésus dit qu'il faut haïr les œuvres des Nicolaïtes, c'est-à-dire les œuvres des gnostiques. Les Nicolaïtes, premiers gnostiques de l'époque, étaient réputés pour leurs débauches sexuelles. Nous devons donc haïr l'impureté. Jésus ne dit pas de haïr ceux qui font l'impureté mais uniquement les œuvres d'impureté. De même nous ne devons pas haïr les impurs, les homosexuels, mais les impuretés, l'homosexualité en tant qu'oeuvre de péché. C'est la distinction que je fais dans la lettre à Emmanuel Macron sur la réforme des religions. Nous ne devons pas nous laisser emporter par la haine, même si nous sommes persécutés, car Jésus n'a jamais haï ses ennemis. Dieu nous pardonnera nos péchés selon ce que nous aurons pardonné aux autres.





Eglise n° 2 de Smyrne (Ap. I, 8 et suiv.) associée au sceau n°2 (Ap. VI, 3) : Période des dix persécutions romaines contre les chrétiens (Néron en 64 – l’Edit de Milan en 313), symbolisée par le cheval roux. 




Smyrne (Ap. I, 8 et suiv.) 

Écris encore à l'ange de l'Eglise de Smyrne. Voici ce que dit le Premier et le Dernier, Celui qui était mort et qui a repris vie
9 Je connais ta tribulation et ta pauvreté, - mais tu es riche, - et les insultes de ceux qui se disent juifs et ne le sont pas, mais bien une synagogue de Satan. Ne crains rien de ce que tu auras à souffrir.
10 Voici que le diable va jeter quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez mis à l'épreuve, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort et je te donnerai la couronne de la vie.
11 Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ! Celui qui vaincra ne recevra aucun dommage de la seconde mort.

 Sceau n°2 (Ap. VI, 3)


"Et il sortit un autre cheval qui était roux. Celui qui le montait reçut le pouvoir d'ôter la paix de la terre, afin que les hommes s'égorgeassent les uns les autres, et on lui donna une grande épée."



Étymologie :

« Smyrne » ( Σμύρνα ) signifie « myrrhe » en latin et en grec. Le dictionnaire Alexandre dit qu'il s'agit soit de l'arbrisseau nommé myrrhe, soit du parfum de myrrhe, soit de la ville  de Smyrne, qui a exactement la même orthographe que le mot "myrrhe".  La myrrhe symbolise le sacrifice jusqu'à la mort car c'était le parfum qui servait à embaumer les morts. Dieu a nommé ainsi cette Eglise à cause des très nombreux martyrs de cette période.  


Explication :

La gnose dit que Dieu est le Premier (alpha) mais qu'Horus-Satan sera le dernier (omega). Jésus réaffirme avec force dans cette Eglise que c'est lui qui sera l'Omega. Il réaffirme avec force sa victoire, pour donner du courage aux martyrs dans les persécutions. 


La « tribulation de dix jours » dont parle cette Eglise fait allusion aux dix persécutions romaines qui ont duré jusqu’à l’arrivée de Constantin en 313. 


L’Eglise de cette époque est persécutée par les empereurs romains, à la demande et sur calomnies de la « synagogue de Satan », terme employé par Jésus pour désigner la kabbale. La kabbale de cette époque avait décidé de lutter contre les chrétiens en les calomniant auprès des empereurs romains et en les faisant ainsi exterminer. Ainsi, les chrétiens furent accusés d'être de mauvais citoyens, de sacrifier des enfants, d'avoir incendié Rome. Mais malgré les persécutions d'une férocité et d'une cruauté inouïe, la gnose n’a pas réussi à les éliminer. Au contraire, les chrétiens se sont multipliés car les païens se convertissaient en constatant leur charité, leur pureté, leur foi.

J'ai fait un article autrefois, sur cette Eglise, que l'on peut lire sur ce lien. Barthélémy Holzhauser, auquel je fais allusion dans l'article, est un gnostique et dit certaines bêtises et erreurs, mais il peut aider au début à établir certains principes de lecture de l'Apocalypse, même s'il l'interprète mal, de façon souvent gnostique, faisant semblant de croire que ce livre est inspiré du démon isiaque.



Eglise n°3 de Pergame (Ap. II, 12-17) et sceau n°3 (Ap. VI, 5-7)  décrivant des famines (313-1000 ou 1100), symbolisé par le cheval noir. On peut déterminer les dates de cette période en cherchant les dates des famines. 




Pergame (Ap. II, 12-17)

Écris encore à l'ange de l'Eglise de Pergame: Voici ce que dit Celui qui a le glaive aigu à deux tranchants

13 Je sais où tu habites: là où se trouve le trône de Satan; mais tu es fermement attaché à mon nom, et tu n'as point renié ta foi, même en ces jours où Antipas, mon témoin fidèle, a été mis à mort chez vous, où Satan habite.

14 Mais j'ai contre toi quelques griefs; c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui conseillait à Balac de mettre devant les fils d'Israël une pierre d'achoppement, pour les amener à manger des viandes immolées aux idoles et à se livrer à l'impudicité.

[ndlr : Le texte latin de la Bible vetus latina, souvent plus fiable que la Vulgate car moins savamment trafiqué est : "edere de sacrificiis et fornicari". L'expression "des viandes immolées aux idoles" est une traduction mauvaise. Jérôme, de son côté, a également fait une mauvaise traduction, dans la Vulgate. Il a appauvri le passage en latin en mettant : edere et fornicari. Il a supprimé le mot "sacrificiis". Une explication plus approfondie suit ci-dessous.]

15 De même toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes.

16 Repens-toi! sinon, je viendrai à toi promptement, et je leur ferai la guerre avec le glaive de ma bouche.

17 Que celui qui a des oreilles entende ce que dit l'Esprit aux Eglises! A celui qui vaincra, je donnerai de la manne cachée; et je lui donnerai une pierre blanche, et sur cette pierre est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit.



Sceau n°3 (Ap. VI, 5-7)


Et je vis paraître un cheval noir. Celui qui le montait tenait à la main une balance;

et j'entendis au milieu des quatre animaux comme une voix qui disait: " Une mesure de blé pour un denier ! Trois mesures d'orge pour un denier ! " Et: " Ne gâte pas l'huile et le vin ! "


Étymologie :

Pergame signifie « citadelle » en grec dit le dictionnaire Alexandre (Pergamon ou Pergamos: Πέργαμον ou Πέργαμος). Ce mot signifie également « parchemin » en latin et en grec car la ville de Pergame était célèbre pour la fabrication de parchemins et avait d'ailleurs une bibliothèque renommée. En latin, « Pergamena » signifie à la fois « le territoire de Pergame » et « parchemin ». La citadelle de la ville de Troie s’appelait la pergame et reste connue sous ce nom. Par extension, le dictionnaire Bailly nous dit que Pergamos (Πέργαμος) signifie aussi "Troie". 


Les chrétiens s'étant multipliés grâce aux martyrs, lors de la période de Smyrne, la gnose décide sous Pergame de changer de tactique, c'est-à-dire de ne plus persécuter les chrétiens mais de les infiltrer. La technique d’infiltration est basée sur le mensonge. Elle consiste à faire semblant d'être chrétien, afin d'accéder peu à peu aux postes élevés, puis de pervertir le christianisme en changeant à son insu la nature de son culte et sa doctrine, un fois que le sacerdoce, l'épiscopat, puis la papauté auront été conquis. L'empereur Constantin fait semblant de se convertir et est au cœur du dispositif d'infiltration. 

Je pense que Dieu a probablement choisi ce nom de Pergame pour nous donner deux symboles :

a.  tout d'abord pour signifier que durant cette période, l’Eglise chrétienne se fait envahir par la kabbale au moyen de la ruse de l’infiltration.  Dieu signifie par ce nom de "Pergame" que de même que Troie a été envahie par le cheval de Troie, de même la kabbale-cheval de Troie envahit l'Eglise. Le symbole du cheval, qui est suggéré en filigrane, est celui de la kabbale, souvent symbolisée par un cheval. Dieu nous met en garde contre la ruse et la duplicité de la gnose kabbaliste qui avance masquée, faisant croire qu'elle est bonne, alors qu'au dedans, il s'agit de personnes qui haïssent Jésus.

b. La deuxième raison pour laquelle Dieu choisit ce symbole, c'est à cause de la deuxième signification de ce mot de Pergame : "parchemin". C’est en effet durant la période de Pergame que les parchemins bibliques furent trafiqués par Jérôme de Stridon (le faux Saint Jérôme) qui imposa la Vulgate, avec l'aide des papes gnostiques de l'époque. D’autres gnostiques trafiquèrent également le texte biblique : cf. Origène et ses Hexaples, par exemple. Le truquage de la Bible s'est étalé sur 1000 ans chez les Juifs qui rédigent la Bible massorétique, et c'est le temps que va durer cette Eglise de Pergame, autre nom de Troie. 

Les Juifs ont commencé à trafiquer les parchemins en 50 mais surtout à partir de 70, après la destruction de Jérusalem, événement dramatique qui donnait raison aux prophéties de Jésus et aux chrétiens, mais ils ont réécrit la Bible vraiment sérieusement, systématiquement, en langue des oiseaux, plutôt sous Pergame, principalement à partir du VIIIe siècle. Cela a donné la Bible dite "massorétique". (Pour en savoir plus sur toutes les modifications faites à la Bible, voir cet article et le lien vers cette étude ( http://digilander.libero.it/domingo7/Septante.pdf ) qui est un livre écrit par des gnostiques lettrés sur la question. Le livre est rédigé un peu en langue des oiseaux.


Peu à peu, sous Pergame, des évêques gnostiques jouant aux petits saints apparaissent, puis finalement, on élit à l'insu des bons un pape kabbaliste. Le Pape "Saint" Léon le Grand (né vers 390, pape de 440 à 461) est un pape kabbaliste. Je l'ai su en lisant un article en langue des oiseaux, rédigé dans l'Express. Je ne sais pas encore avec certitude si c'est le premier Pape kabbaliste ou non. Il est possible que ce soit le premier Pape kabbaliste, car la légende sous l'image le laisse penser : Initiateur "Il n'est pas le premier pape, comme on l'a prétendu, mais il est pleinement pape"

Le mot "initiateur" :

1) signifie en langue des oiseaux et dans le vocabulaire de l'ésotérisme que Léon était un initié gnostique qui initiait d'autres personnes.  

2) au sens normal, cela signifie qu'il a commencé quelque chose d'important  et de nouveau, mais l'initié comprendra que cette chose importante est au service de la gnose.

La notion de "premier pape" peut sous-entendre que Léon est le "premier pape kabbaliste".  Sur les images, Léon le Grand fait le geste de l'index de la main droite levé en l'air. Ce geste symbolise un gnostique ou une représentation du démon Horus/Isis, parfois sous les traits de Jésus ou Marie. Il est habillé en bleu ciel, couleur isiaque. Il tient une croix à triple traverse, symbole kabbaliste réservé au pape. Cette croix est un symbole de l'arbre de vie kabbaliste et de ses sphères. Voici ce qu'enseignent les francs-maçons de l'ordre écossais de Saint Jean, au sujet de cet insigne, présent sur l'image du pape du tarot : "il porte dans sa main gauche un sceptre surmonté d’une croix à triple traverse captant l’énergie du ciel qu’il restitue de sa main droite en bénissant les deux fidèles. Ce sceptre à 7 points, symbole de la perfection, rappelle l’arbre des séphirot. "


Arbre de vie kabbaliste avec le serpent Kundalini (autre nom d'Isis ou de Lilith-Satan). Les sephirot sont le mot hébreu désignant les sphères de l'arbre de vie.


Article de l'express :






Explication :

Il y eut de très nombreuses et cruelles famines pendant cette période de Pergame, en punition des péchés. Le sceau décrit des famines car le prix d'un denier pour acheter ces denrées est très élevé. Il est possible qu'il y ait une deuxième signification symbolique aux paroles du sceau. Dieu nomme de nouveau les gnostiques du nom de « Nicolaïtes », dans la description de l’infiltration de cette Eglise, du nom d’un gnostique nommé Nicolas, prônant les péchés d'impureté. 

Antipas est un saint évêque de Pergame qui a été martyrisé en 83 ou en 92, brûlé dans les flancs d'un taureau de métal. L'Apocalypse a été écrite après la mort d'Antipas, par Saint Jean tout à la fin de sa vie, lorsqu'il était en exil à Patmos. Jean est mort vers l'an 100.

Dieu dit qu'il y a à la période de Pergame des saints non gnostiques de la trempe d'Antipas, mélangés avec des Nicolaïtes en état de péché mortel et infiltrés. Il dénonce clairement l'infiltration gnostique. Il dit que Satan habite dans l'Eglise de Pergame et que les bons chrétiens le côtoient.


Il faut faire attention qu'il y a une mauvaise traduction que j'ai mise en rouge ci-dessus : Dieu ne parle nulle part de "viandes immolées aux idoles". Dieu dit qu'il y a dans cette église de Pergame des gnostiques qui enseignent la fornication (fornicari, les péchés de la chair) et à "manger des sacrifices" (edere de sacrificiis), dans le même esprit que Balaam conseillait au roi païen Balac de tenter les Juifs en leur faisant manger de la nourriture consacrée aux idoles. Le mot "sacrificiis" signifie donc les sacrifices offerts aux faux dieux démoniaques de Balac. Dieu dit qu'il y a des sacrifices aux idoles qui ont fait irruption dans l'Eglise chrétienne, à l'époque dite de Pergame, et qu'ils sont analogues à ceux du roi Balac. Or, comme il n'y a officiellement pas eu de sacrifices aux idoles à cette période, cela signifie que Dieu dénonce les premières messes kabbalistes, nées aux IVe siècle, et codifiées ensuite par Grégoire le Grand, pape kabbaliste. Ce pape n'était pas un saint, contrairement à ce que dit l'Eglise catholique menteuse. Il est probablement en enfer, puni pour ses péchés.

Il est capital de noter que Dieu qualifie les messes kabbalistes de sacrifices offerts aux idoles. En effet, la messe sacrilège kabbaliste qui apparaît à cette époque offre un morceau d'hostie consacrée au démon nommé Isis, Horus, ou "Père", en langue des oiseaux, en le faisant fondre dans le calice. Le vin a été préalablement consacré en Isis à l'insu des fidèles, par une consécration en langue des oiseaux et par l'intention perverse du prêtre. Le sacrilège consiste à faire fondre Jésus dans la substance démoniaque isiaque satanique, comme un sacrifice d'agréable odeur que l'on offre à Satan. C'est ce que la kabbale nomme alchimie, en langue des oiseaux. Un alchimiste est un gnostique faisant des messes sacrilèges : soit des messes noires, soit les messes faussement chrétiennes. Dieu est ainsi immolé à Satan. Ce sacrilège, on le constate dans ce passage de l'Apocalypse, a très bien été prévu à l'avance par Dieu. Dieu n'est pas pris au dépourvu. Le sacrilège ne diminue pas sa puissance mais le met en colère et attire divers châtiments, annoncés à l'avance.


La consécration, le texte entier des messes kabbalistes est modifié, codifié, en langue des oiseaux latine que nous étudierons plus tard de façon approfondie. Les mots latins de la consécration des messes tridentines : "eo" - déesse Eos de l'aurore-, "hic", "calix", "mei", "mysterium fidei", "novi et aeterni Testamenti", symbolisent Isis-Satan. Les mots "hoc" -allusion à la sphère hochmah-, "corpus", symbolisent Jésus. Les paroles de la consécration ont été déformées volontairement par rapport à celles que Jésus a prononcé lors de la Cène et par rapport à celles que prononçaient les apôtres. Le Saint Pape non gnostique à venir de la sixième Eglise de Philadelphie changera ces paroles hypocrites et sacrilèges et reviendra aux paroles de l'évangile.


Une fois que l'hostie est fondue, on dit que Horus-précieux sang- "oeuvre au rouge" remplace Jésus et Isis. Horus symbolise Satan dont le pouvoir a soi-disant été renforcé par le sacrilège. La gnose enseigne (avec vérité) dans les livres d'alchimie qu'il n'y a pas de différence de nature avec le vin isiaque avant qu'on y mette l'hostie et avec l'oeuvre au rouge-Horus. C'est toujours le même démon, Satan (si la consécration satanique est efficace, ce dont je ne suis pas certaine.) Il ne faut donc pas aller aux messes catholiques ni orthodoxes, parce qu'elles sont kabbalistes. Il ne faut pas y aller, même pour communier, même pour recevoir Jésus. Dans le texte de l'Eglise de Pergame, Dieu assimile cela à un sacrifice païen aux idoles et le condamne. Y aller serait approuver le sacrilège et y participer activement. Pour les personnes qui sont conscientes de cela et qui savent que c'est grave, c'est un péché mortel. 


Il faut noter que certaines messes modernes actuelles ne consacrent plus toujours le vin en Isis mais font le sacrilège autrement, voulant créer un rapport homosexuel entre Jésus et son Père, dans le rite du canon n°4, au moins. (Je n'ai toujours pas eu le temps d'étudier ce qui se passe aux rites des canons n°2 et 3 et le n°1 consacre le vin en Isis). Il ne faut donc pas aller à ces messes modernes, nommées "messes Mickey Mouse", par certains kabbalistes traditionalistes. Elles sont toutes sacrilèges d'une façon ou d'une autre.


Au sujet de la participation à la messe, je voudrais insister sur le piège de vouloir y aller pour l'amour de Jésus. J'ai été à deux reprises dans un cas ou j'ai dénoncé les messes sacrilèges actuelles à deux personnes pieuses gnostiques à l'esprit christique, (en des lieux et des temps différents, elles n'étaient pas ensemble). Ces personnes n'ont pas osé nier frontalement et ont tacitement reconnu les faits. Elles m'ont répondu entre autres choses : "il faut quand même aller communier. Pour ma part, je ne peux pas me passer de Jésus." C'est un faux raisonnement. Ces personnes ont tort. Saint Paul a dit : 

(I Co, X, 20-21): "Ce que les païens offrent en sacrifice, ils l'immolent à des démons et non à Dieu. Je ne veux pas que vous soyez en communion avec les démons.Vous ne pouvez boire à la fois au calice du Seigneur et au calice des démons. Vous ne pouvez prendre part à la table du Seigneur et à la table des démons."




Dieu pardonne toujours le sacrilège si nous le regrettons

Si, parmi mes lecteurs, certains ont assisté aux messes sacrilèges dans cet esprit, et qu'à présent mes lecteurs voient leur faute, il ne faut pas qu'ils soient terrifiés et croient qu'ils sont maudits et vont aller en enfer pour cela, parce que même si c'est objectivement un sacrilège, Dieu pardonne toujours, jusqu'à la dernière minute avant la mort. Mais il faut cesser cette pratique. Il ne faut pas aller se confesser de cela, car les prêtres donnent tous à ma connaissance des confessions invalides et sacrilèges : dans la formule actuelle d'absolution, ils pardonnent en langue des oiseaux les péchés au nom des mérites d'Isis (nommée "Très Sainte Vierge" ou "Bienheureuse Marie Toujours Vierge") et d'Horus (nommé "Notre-Seigneur Jésus Christ"). Il faut seulement demander pardon à Dieu dans le secret de sa chambre, faire des prières amoureuses de réparation qui nous viendront à l'esprit, et avoir l'intention de nous confesser, si nous avions à notre disposition un prêtre non gnostique. Nous devons faire de même pour tous nos péchés, même s'ils sont graves, et Dieu suppléera parfaitement à la défaillance de sacrements, car elle n'est pas de notre faute. (Même chose pour la défaillance de Baptême, si nous n'avons aucun non gnostique pour nous baptiser de façon chrétienne, Dieu supplée. Nous avons le Baptême de désir et nous pourrons aller au ciel sans Baptême sacramentel.)



Eglise n°4 de Thyatire (Ap. II, 18 - fin) et sceau n° 4 (Ap. VI, 8) symbolisé par le cheval pâle symbolisant la mort par la peste. (1000 ou 1100- 1524, date des premières guerres de religion). 




Thyatire (Ap. II, 18 - fin)


"Écris encore à l'ange de l'Église de Thyatire: Voici ce que dit le Fils de Dieu, Celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à l'airain. Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ta bienfaisance, ta patience et ces dernières œuvres plus nombreuses que les premières. Mais j'ai contre toi quelques griefs: c'est que tu laisses la femme Jézabel, se disant prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et mangent des viandes immolées aux idoles

[ ndlr : de nouveau, il s'agit d'une mauvaise traduction. La vetus latina dit : "manducare des sacrificiis" c'est-à-dire manger des sacrifices"]

Je lui ai donné du temps pour faire pénitence, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici que je vais la jeter sur un lit, et plonger dans une grande tristesse ses compagnons d'adultère, s'ils ne se repentent des œuvres qu'elle leur à enseignées. Je frapperai de mort ses enfants, et toutes les Eglises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs; et je rendrai à chacun de vous selon vos œuvres. Mais à vous, aux autres fidèles de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan (comme ils les appellent), je vous dis: Je ne vous imposerai pas d'autre fardeau; seulement, tenez ferme ce que vous avez, jusqu'à ce que je vienne. Et à celui qui vaincra et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je lui donnerai pouvoir sur les nations ; il les gouvernera avec un sceptre de fer, ainsi que l'on brise les vases d'argile, comme moi-même j'en ai reçu le pouvoir de mon Père, et je lui donnerai l'étoile du matin. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ! "




Sceau n° 4 (Ap. VI, 8)



"Et je vis paraître un cheval de couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la Mort, et l'Enfer le suivait. On leur donna pouvoir sur la quatrième partie de la terre, pour faire tuer par l'épée, par la famine, par la mortalité et par les bêtes féroces de la terre."



Étymologie :

Thyatire vient du grec « Thuateira Θυάτειρα ) » qui signifie selon moi « la bacchante brisée de douleur" , "la prêtresse de Bacchus brisée de douleur" en plus du sens "odeur d'affliction" comme j'ai pu le lire ici et là. Le dictionnaire Alexandre répertorie le mot de Thyatire  mais se contente de nommer la ville sans commentaire. Il n'y a aucun mot donnant une étymologie proche, dans les dictionnaires. 

Par contre, si nous coupons le mot de Thyatire en deux, c'est--à- dire en cherchant d'une part Θυά et d'autre part τειρα, nous trouvons des choses très intéressantes. 

Le dictionnaire Bailly nous dit d'abord que Θυά est l'équivalent de θυια  et d'aller chercher à ce mot. Θυιά signifie beaucoup de choses : 
1. L'arbre odoriférant nommé "Thuya" (citrus en latin) qui servait à construire les portes et fenêtres chez les Romains. Peut-être le savinier chez les Grecs.
2. Odeur, souffle
3. Prêtresse de Bacchus, bacchante.
4. Thyia, fille de Kephissos
5. Fête de Bacchus chez les Eleens. 

Le verbe τειρω signifie : user en frottant, presser vivement, être accablé, être brisé, être usé par une odeur nauséabonde, par la guerre, la vieillesse ou la fatigue. 

Le dictionnaire Alexandre ajoute d'autres sens pour Θυιά :
Il dit  que ce peut être :

- une sorte de bassin qui servait à piler
- quelque chose ou quelqu'un consacré à Bacchus
- une Thyade, autre nom d'une prêtresse de Bacchus ou d'une femme célébrant Bacchus.

Le verbe τειρω signifie également, dit ce dictionnaire : écraser, affliger, chagriner, tourmenter.

Jésus nomme Thyatire "odeur d'affliction" en allusion à l’odeur des pestiférés, parce que la peste fut le châtiment principal de la gnose durant cette période. Cette étymologie est à mettre en relation avec le cheval de la mort et le mot "mortalité" employé pour décrire ce sceau. Thyatire signifie également "bacchante brisée de douleur" parce que le culte gnostique des messes sacrilèges faussement chrétiennes est assimilé au culte de Bacchus et l'Eglise gnostique est comparée à une bacchante, à une prêtresse de Bacchus. Dans la description de l'Eglise de Thyatire, chapitre II de l’Apocalypse, Jésus fait allusion à la peste aux versets 22 et 23. Il dit, en parlant de la gnose, qu'il nomme Jézabel  : "Voici que je vais la jeter sur un lit, et plonger dans une grande tristesse ses compagnons d'adultère, s'ils ne se repentent des œuvres qu'elle leur à enseignées. Je frapperai de mort ses enfants, et toutes les Eglises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs ; et je rendrai à chacun de vous selon vos œuvres". Jésus présente donc la peste comme une punition des péchés de la gnose-Jézabel. 

La peste noire détruisit entre 30% et 50% de la population européenne à cette période, soit entre 25 et 45 millions de personnes. Elle détruisit également une grande partie de la population des pays du Maghreb, initiée à l'alchimie et à l'ésotérisme et une partie de la population chinoise et de l'Inde, bien pourries également. L'hindouisme est une religion faisant des sacrifices humains et méprisant les pauvres (castes). Il méritait donc une punition. Selon les sources, entre 75 et 200 millions de personnes, au niveau mondial sont mortes de la peste. Jésus dit qu'à cette période, un quart de l'humanité est mort. 



Explication :

Outre la peste, le quatrième sceau fait allusion à un châtiment par l'épée, la famine et les bêtes sauvages. Le châtiment par l'épée est une allusion aux guerres qui déchirèrent l'Europe à cette époque, particulièrement la guerre de Cent ans. Il est possible qu'il y ait eu des guerres également ailleurs dans le monde à cette période. Je n'ai pas le temps d'étudier ce point pour le moment.

La famine reprit au XVIe siècle, de 1315 à 1317, après une accalmie qui avait duré 200 ans. C'est pour cela qu'elle est mentionnée parmi les punitions de ce sceau.


Les loups, les lynx et même le tigre étaient présents en Europe à cette époque. Ils se répandirent avec la peste et la désertification des campagnes qui en a résultée. Le loup fut considéré comme un fléau au XIVe siècle. C'est pour cela que le sceau fait mention d'un châtiment par les bêtes sauvages.

Remarquons que les châtiments arrivent toujours suite aux péchés de la gnose. Jésus les lie directement à elle. Si la gnose n'existait pas, si les hommes ne péchaient pas, il n'y aurait pas toutes ces épreuves. C'est pourquoi, la France doit cesser ses péchés si elle ne veut pas de la guerre. Elle est encore de nouveau en danger grave actuellement, dit Emmanuel Macron.


Jézabel, symbole d'Isis et de la gnose

Jésus nomme la gnose de Thyatire du nom de « Jézabel » pour deux raisons : tout d’abord, parce que cette méchante reine fit accuser mensongèrement Naboth de blasphème et le fit lapider pour cela. De même, des chrétiens du Moyen-Âge furent accusés d'hérésie par l’Inquisition kabbaliste, s’ils osaient remettre en doute la validité de leur Baptême (gnostique) et furent condamnés à mort pour cela. L'Inquisition a été confiée à l'ordre dominicain, fondé par le kabbaliste Dominique, faussement nommé "Saint" par l'Eglise. Avec François d'Assise, nommé druide et chaman par la gnose, il faisait la paire. Anton Lavey, fondateur de l'Eglise de Satan, affirme dans ses livres que l’Inquisition tua volontairement de nombreux vrais chrétiens. 


L'étoile rouge symbolise : Vénus en tant que Graal - "Précieux Sang" isiaque - Horus, l'oeuvre au rouge. C'est ce qu'explique Guénon en langue des oiseaux dans Symboles de la Science sacrée, p. 267 à 269. Dans la deuxième image ci-dessous, l'alternance des rayons droits (symboles du vrai Dieu) et ondulés (symbole d'Isis-eau),  confirme cette interprétation que je fais des discours cryptés de Guénon. 


Le mot "humilitatem" est pointé du doigt par Dominique. Il signifie la terre (humus en latin) et symbolise la déesse isiaque de la Terre-Gaïa, en langue des oiseaux latine. Le mot latin a été mal coupé, après le m de "hum". Dominique a le doigt sur ILIT, qui rappelle le mot latin : Ilithia : Diane. Il pointe la lettre T, symbole d'Horus. En effet, nous avons étudié dans l'article sur François d'Assise que le Tau hébreu étant la dernière lettre de cet alphabet, il est l'équivalent de la lettre Omega en grec. Le démon veut signifier par ce symbole qu'il est la fin de toutes choses et dirigera le jugement dernier (ce qui n'arrivera pas, je le promets à mes lecteurs).

Comme beaucoup de gnostiques actuels, Dominique pointe son menton. Je crois que le menton signifie la sephira Malkut de l'arbre de vie (taper ctrl +F et "Malkut" dans ce lien). Je dois encore étudier ce symbole et cette sephira (sphère en hébreu). Le livre ouvert est un symbole sexuel alchimique du culte sacrilège. (cf. "Jésus Liber" étudié dans l'article de ce lien).


La seconde raison pour laquelle Dieu choisit d’appeler la gnose « Jézabel » est que Jézabel a volé la vigne de Naboth. Elle symbolise donc le démon isiaque volant à Dieu la deuxième consécration des messes, en faisant consacrer le vin en Isis-Jézabel,, lors des messes faussement chrétiennes. 


Jésus, dans cette Eglise, accuse les papes de laisser pervertir ses serviteurs par cette doctrine de Jézabel qui exalte « les profondeurs de Satan »Le terme « profondeur » désigne Isis en langue des oiseaux et est à rapprocher du mot « abysses », « theom » en hébreu, désignant la Déesse Tiamat-Isis, en symbolique kabbaliste mensongère. Parfois, la gnose fait un jeu de mot entre "profondeur" et "profonde heure",en allusion à Isis, car nous avons vu que les trois Heures étaient des divinités mythologiques symbolisant Isis-Satan, la fausse trinité isiaque satanique. 

J'ai lu plusieurs écrits d'alchimie employant le terme de "profondeur" pour exalter les profondeurs de l'alchimie. Cette expression est peut-être bien une allusion à un écrit particulier alchimique célèbre, exaltant la profondeur de l'alchimie, mais je ne sais pas encore lequel. On peut en attendant consulter une instruction sur la foi, écrite par le faux "Saint" Colomban, exaltant en langue des oiseaux "les profondeurs de Dieu", c'est-à-dire d'Isis-Satan : 
"Mais qui découvrira le Très-Haut dans son être inexprimable et incompréhensible ? Qui scrutera les profondeurs de Dieu ? Qui osera parler de celui qui est à l’origine éternelle de l’univers ? Qui se glorifiera de connaître le Dieu infini qui emplit tout et enveloppe tout, pénètre tout et dépasse tout, embrasse tout et se dérobe à tout, celui que «personne n’a jamais vu» ? Que nul n’ait donc la présomption de sonder l’impénétrable profondeur de Dieu, le quoi, le comment, le pourquoi de son être. Cela ne peut être ni exprimé, ni scruté, ni pénétré. (...) Le savoir concernant la Trinité est en effet justement comparé à la profondeur de la mer, dont la Sagesse a dit : « Ce qui est très profond, qui peut l’atteindre ? » Comme le fond des mers est invisible aux regards des hommes, ainsi la divine Trinité demeure insaisissable à la compréhension humaine."


Sainte Jeanne d'Arc


Nous avons déjà abordé les apparitions de Jeanne d'Arc qui vécu à l'époque de Thyatire. Jeanne d'Arc est une illustration douloureuse des méthodes répugnantes du démon isiaque. La langue des oiseaux affirme que les apparitions  de Jeanne sont isiaques-sataniques et que Jeanne était une chrétienne non gnostique qui s'est fait tromper par le démon de la gnose, Horus-Isis-Satan. 


Sainte Jeanne d’Arc fut accusée par l'Inquisition française d’être une sorcière, uniquement parce qu'elle était chrétienne non gnostique et qu'elle prenait de l'influence sur la population. Elle aurait pu amorcer un mouvement populaire de conversion anti-gnose et il ne le fallait pas. La gnose accuse toujours les bons de ce dont elle est coupable et inverse tous les symboles, donc elle accusa Jeanne d'être une sorcière et en symbolique, Jeanne fut assimilée à une Jézabel, nom de langue des oiseaux kabbaliste désignant les chrétiennes non gnostiques. 






Explication de l'image : Les trois statues en métal noir sont la représentation des trois sortes d'apparitions démoniaques qu'a eues Jeanne d'Arc. Le métal noir symbolise ici la nature démoniaque des apparitions, la voie de gauche de l'arbre de vie kabbaliste qui est souvent représentée par une colonne noire. Le noir (2) symbolise la face sombre du démon, c'est-à-dire son côté cruel et méchant. Il symbolise la face sombre de la lune, Lilith-Isis-Satan, la magie noire, les massacres. La sphère Binah est parfois représentée en noir. Dans l'image ci-dessous de l'arbre de vie, elle est en bleu marine, couleur d'Isis-grande prêtresse.


Dans l'image des statues noires et de Jeanne d'Arc, le faux "Saint Michel" le doigt en l'air symbolise, par la position de sa main droite l'index levé vers le ciel, qu'il est Horus-Satan et non Saint Michel. Ce geste signifie qu'il est le démon et non le vrai Saint Michel de la Bible,  et qu'il veut faire grandir sa puissance. 

Les deux fausses saintes Catherine et Marguerite en métal noir symbolisent autre chose que Catherine et Marguerite. Je n'ai pas étudié si ces saintes étaient réellement gnostiques ou non, mais il faut savoir que dans tous les cas, qu'elles soient gnostiques ou pas, ce ne sont pas vraiment elles qui sont apparues à Jeanne. Ce sont des démons prenant leur apparence(1). 


L'épée tenue par la fausse "sainte Catherine" symbolise la déesse Isis castratrice, correspondant à la voie de gauche de l'arbre de vie. Les sphères isiaques de cette voie sont Binah et Gevourah (rigueur, en hébreu, représentée par la sphère rouge ci-dessous). Gevourah est la sphère de l'arbre de vie qui représente l'aspect féroce de la déesse démoniaque, Astarté, Cybèle, Isis en tant que "précieux sang". (Netzah représente également cet aspect, mais à un autre moment de l'oeuvre alchimique de la messe. Je ne connaît pas encore la différence précise entre les deux.) Binah représente Isis en tant qu'esprit.





La roue aux pieds de Cybèle ne symbolise pas le supplice de Sainte (?) Catherine d'Alexandrie, morte par le supplice de la roue, mais est le symbole gnostique de la roue. Cette roue a huit rayons. René Guénon enseigne  dans Symboles de la Science Sacrée que la roue à huit rayons est l'équivalent du symbole du lotus à huit pétales, du symbole des huits vents, de la Rota Mundi (Roue du monde), de la Rosa mundi (Rose du monde). Dans les études sur la Franc-maçonnerie et le compagnonnage, Guénon précise que le drapeau britannique avec ses huit rayons signifie également la même chose. Il enseigne dans Symboles de la Science sacrée que la roue-lotus symbolise le Graal, (c'est à-dire le sang isiaque dans le calice des messes sacrilèges faussement chrétiennes). Il dit que cette roue est représentée souvent associée à une lance. Ici, la lance est remplacée par son équivalent, une arme pointue, l'épée tenue par Isis-fausse Catherine. Guénon dit que l'épée ou une flèche peuvent remplacer la lance et il explique en langue des oiseaux que ces armes sont un symbole ambivalent, soit de Jésus castré (l'arme est un symbole phallique), soit de l'action de castrer. En effet, une arme pointue est également un symbole phallique agressif attribué à la déesse satanique qui veut agresser Jésus-Hostie. Le démon isiaque a les deux sexes, suivant les circonstances. Le plus souvent, une arme pointue attribuée à une femme signifie ce symbole phallique démoniaque.

L'autre femme, soi-disant "sainte Marguerite", tient un casque avec une couronne de feuilles autour. Le casque, de même que la casquette ou le chapeau ou le bonnet phrygien, est le symbole de Jésus, assimilé au casque d'Hadès, dieu des enfers. La mythologie raconte que ce casque rendait invisible qui le portait (3). De même, Jésus est dit "invisible", est nommé "fantôme" par la gnose qui le méprise parce qu'il ne se manifeste pas beaucoup, selon ce qu'il a annoncé à ses apôtres, au chapitre 24 de Saint Matthieu, par exemple. 

De plus, la gnose diabolise Jésus en l'accusant de dissimuler sa soi-disant méchanceté. Le casque est également le symbole de la dissimulation, s'il a une visière métallique qui cache le visage. Hadès est le Dieu des enfers et Dieu est assimilé à Hadès parce que la gnose mensongère, inversant les symboles, assimile Dieu à Satan qui vit sous terre, alors que c'est elle qui adore Satan. Dieu est au ciel en réalité. Les méchants casqués, visière fermée, dans les films ou en littérature (ex : Dark Vador, le Masque d'argent, dans Fantômette) symbolisent le vrai Dieu non gnostique de la Bible. 

La statue de "la fausse sainte Marguerite" est à assimiler à Vénus, à la sphère Vénus-Netzah de l'arbre de vie (sphère verte ci-dessus), tenant dans les mains le symbole de la castration qu'elle vient d'effectuer : le casque, symbole de Jésus. Je comprends mal la signification de la couronne de feuillage autour du casque.




Jeanne, par contraste avec les trois statues noires, est symbolisée par la couleur blanche, nommée "couleur de l'absence" en langue des oiseaux, quand elle symbolise Dieu ou des chrétiens non gnostiques. Le blanc est le symbole de la voie de droite de l'arbre de vie et du vrai Dieu non gnostique de la Bible, correspondant à Hochmah (le Père) et Hesed (le Fils, Jésus-Hostie). Le blanc , couleur ambivalente parfois isiaque, symbolise en ce contexte le vrai Dieu non gnostique de la Bible, la non appartenance  de Jeanne à la gnose. 

Chose remarquable, Jeanne tourne le dos aux trois statues représentant ses apparitions, au lieu de les regarder. L'artiste a voulu ainsi symboliser me semble-t-il l'ignorance de Jeanne, la tromperie qu'elle a subi de la part du démon, car Jeanne croyait qu'il s'agissait du vrai Saint Michel non gnostique et de vraies saintes non gnostiques. Jeanne se tourne donc vers l'autre direction, symbolisant ainsi me semble-t-il sa croyance en des apparitions de Dieu, alors qu'il s'agit du démon. Elle a autour du coup un pendentif composé d'une croix et de deux grosses médailles rondes sans motif apparent, ressemblant à des hosties. Je n'ai pas le temps d'étudier davantage ce pendentif pour l'instant. Il symbolise certainement quelque chose. A mon avis, il doit symboliser la tromperie qu'elle subit.


Je ne sais pas comment font les gens pour supporter l'hypocrisie de l'Eglise catholique, ce cynisme, cette méchanceté, cette cruauté. Pour moi, cela me dégoûte et montre avec évidence la duplicité et la cruauté du démon isiaque qui n'a pas hésité à mentir à une pure jeune fille de 13 ans pour lui faire servir ses intérêts. Jeanne n'aurait pas fait la guerre, si elle avait su qui lui apparaissait. Rien que l'histoire de Jeanne d'Arc suffirait à me convertir à la vraie religion chrétienne non gnostique, si j'étais gnostique. Comme je l'ai déjà écrit, cette tromperie ignoble que Jeanne a subie a été à mon avis permise par Dieu pour le bien des âmes : il valait mieux que la France ne devienne pas anglicane, ce qui allait arriver en Angleterre un siècle plus tard. Si nous avions été conquis par l'Angleterre, nous serions devenus anglicans. La religion catholique, par son hypocrisie et son apparence de doctrine et de sainteté, permet en effet de sauver davantage d'âmes ignorantes de la gnose. La doctrine est mieux conservée, moins déformée.





Vigiles de la mort du roi Charles VII, par Martial de Paris, dit d’Auvergne, 1483, manuscrit enluminé pour Charles VIII. 
Jeanne est la personne en rouge avec un bonnet rouge et porte un bâton, symbole d'appartenance à la religion chrétienne non gnostique. Le rouge est une couleur ambivalente, symbole d'Isis prostituée ou du vrai Dieu non gnostique de la Bible en tant que "yang". Dans le contexte de l'image, il s'agit du yang. Un site dit que le bâton que tient Jeanne tient symbolise l'appartenance de Jeanne à la secte ésotérique de la charbonnerie. Mais cela vient contredire tous les discours de langue des oiseaux au sujet de Jeanne. Ces discours affirment son appartenance à la religion chrétienne non gnostique. Le bâton est un symbole phallique blasphématoire de Jésus, très employé dans les livres d'enfants, les films, la littérature pour signifier Jésus.



Vigiles de la mort du roi Charles VII, par Martial de Paris, dit d’Auvergne, 1483, manuscrit enluminé pour Charles VIII. 

Cette enluminure répugnante insulte Jeanne. Jeanne d’Arc a été dotée d’un index démesuré à la main droite, symbole gnostique de la personne persona, c’est-à-dire d’une personne qui contrefait un personnage. Elle pointe le doigt vers le bas, position négative, vers une arête de la fenêtre, à la jointure du gris foncé et du blanc (je connais pas le symbole de cette arête. Peut-être est-ce un symbole de Jésus, assimilé à Arétos, mort le ventre ouvert et nommé "arête" en langue des oiseaux ? Je ne le sais pas encore avec certitude.) Un long index pointé vers le bas chez une femme désigne souvent une forte spiritualité chrétienne non gnostique. Pour avoir des explications plus détaillées sur le symbolisme des doigts, voir la note (4). La robe est également symbolique. Le rouge symboliserait officiellement l’appartenance à la paysannerie, mais en langue des oiseaux, un" paysan" est un chrétien non gnostique ou un non gnostique, une personne non initiée à la gnose.


Eglise de Sardes ( Ap. III 1-6) et sceau n°5 (Ap. VI, 9- 11) (1524 à nos jours) 


Monnaie trouvée à Sardes, avec des serpents. Proserpine-Isis, nommée "le serpent qui rampe sous terre" par les Romains, était la déesse honorée à Sardes.



Eglise de Sardes ( Ap. III 1-6)

Ap. III 1-6

Écris encore à l'ange de l'Église de Sardes: Voici ce que dit Celui qui a les sept Esprits de Dieu et les sept étoiles. Je connais tes œuvres: tu as la réputation d'être vivant, mais tu es mort.

2 Sois vigilant, et affermis le reste qui allait mourir; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.

3 Souviens-toi donc de l'enseignement que tu as reçu et entendu; garde-le et repens-toi. Si donc tu ne veilles pas, je viendrai à toi comme un voleur, sans que tu aies su à quelle heure je viendrai à toi.

4 Pourtant tu as à Sardes quelques personnes qui n'ont pas souillé leurs vêtements; ceux-là marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes.

5 Celui qui vaincra sera ainsi revêtu de vêtements blancs; je n'effacerai point son nom du livre de la vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.

6 Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises !


Sceau n°5 (Ap. VI, 9- 11) 


Et quand il eut ouvert le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été immolés pour la parole de Dieu et pour le témoignage qu'ils avaient eu à rendre.

10 Et ils crièrent d'une voix forte, en disant: " jusques à quand, ô Maître Saint et Véritable, ne ferez-vous pas justice et ne redemandenez-vous pas notre sang à ceux qui habitent sur la terre?

11 " Alors un leur donna à chacun une robe blanche, et on leur dit de se tenir en repos encore un peu de temps, jusqu'à ce que fût complet le nombre de leurs compagnons de service et de leurs frères qui devaient être mis à mort comme eux.




Etymologie :

Beaucoup d'étymologies ont été donnée au nom "Sardes". Je crois que Dieu a choisi ce nom pour plusieurs raisons :


1° Sardes signifie "dispersion". Ce nom est à l'origine hébraïque et lydien. Il s'orthographiait "sfrd" ou "cfrd" ce qui signifie "frontière, limite", mais aussi, "dispersion", dans le sens de dispersion des Juifs. Voir à ce sujet la note de la fin de mon article sur l'Apocalypse, détaillant toutes les recherches que j'ai faites à ce sujet. Cette étymologie signifie que les bons sont devenus un petit nombre et sont dispersés, isolés, sans pasteur, à cause de la gnose. Il signifie aussi peut-être que Dieu va tolérer le mal jusqu'à la frontière, la limite de ce qui est possible.



2° Cependant, il faut à mon avis chercher encore plus loin, dans le même esprit que nous avons fait pour Pergame, dans le choix que Dieu a fait du nom de cette ville. En effet, Sardes est la capitale de la Lydie et la Lydie est la région réputée pour le culte de la déesse Cybèle-Isis, qui castre Attis. Cybèle est la déesse la plus honorée de toute la région lydienne. "Son culte est central" en ce lieu, dit le site Antikfoever. Attis symbolise Jésus, en symbolique kabbaliste. La légende dit que le fils d'Attis, Lydos, donna son nom à la Lydie. (En fait, il s'agit de Lud, 4e fils de Sem, personnage biblique fondateur de la tribu des Luddim). Le choix de Sardes par Dieu me semble donc avoir été fait également parce que Sardes est la  capitale d'une région honorant Cybèle en première déesse, et parce que Dieu voulait signifier que le culte gnostique kabbaliste sacrilège est entièrement généralisé, à cette période qui est la nôtre.



3° Sardes a donné son nom à la Sardoine, pierre précieuse originaire de cette ville. La sardoine est une pierre précieuse rougeâtre. Il existe différentes nuances de Sardoine. L'une d'entre elle s'appelle le sardonyx ou la sardoine onyx. La Sardoine onyx est souvent de trois couleurs : noir, blanc, rouge/brun. C'est pourquoi le sardonyx symbolise le Grand Oeuvre alchimique composé de l'oeuvre au noir, l'oeuvre au blanc et l'oeuvre au rouge. Il symbolise Horus, qui est Satan régénéré par les messes sacrilèges alchimiques opérant ce "Grand oeuvre".







Différents sardonyx.




Un personnage isiaque géante a pris le nom de Sardonyx, dans un dessin animé. Elle a quatre bras, sur le modèle d'Isis-Shiva. Elle a des trous dans les paumes de ses mains, signifiant par ce symbole qu'elle est le faux Jésus-Horus-Précieux Sang.




Nous avons déjà étudié qu'Horus se fait représenter indifféremment par un bébé, un jeune homme surdoué ou une jeune géante, une femme ayant des pouvoirs exceptionnels.

Sur le lien que je donne, la géante Sardonyx tient dans sa main un minuscule personnage symbolisant Jésus. 

C'est le même symbole que nous avons déjà étudié dans l'article sur le clip de Zazie, l'homme de cro-magnon, quand nous avons cité Olympe Maxime et surtout le manga Lovely Complex.


Dans l'Egypte ancienne, on taillait des scarabées en sardonyx sur lesquels on gravait : "Oh! Mon cœur, ne témoigne pas contre moi!". Le scarabée de sardonyx gravé était posé sur la poitrine du défunt et était censé posséder une puissante magie. L'amulette était réputée protéger le mort lors de la pesée de son âme. Le scarabée est un personnage ambivalent, analogue au phénix, en langue des oiseaux. En un certain état (couleur noire) il symbolise Jésus et en un autre état (bleu), il symbolise Horus, le démon, transformé par le culte sacrilège.



Il y avait à Rome du temps d'Auguste une sardoine onyx célèbre, connue de tous les personnages cultivés de l'Antiquité. Cette sardoine onyx était conservée dans une corne d'or, dans le temple de la Concorde. Elle avait appartenu au tyran grec Polycrate et avait eu une histoire extraordinaire, qui est peut-être à lier à l'Eglise de Sardes. Non seulement Polycrate a eu une aventure peu commune, concernant son anneau serti de cette sardoine, mais en plus, il est mort crucifié à Sardes. Son histoire mérite donc que nous l'étudiions car je crois qu'il est très possible que Dieu ait pensé à lui, en dictant le texte de Sardes à Jean.



4° L'histoire de Polycrate

Polycrate vient de "Polycrates", en grec, qui signifie "plusieurs pouvoirs". C'était un tyran célèbre, allié à l'Egypte des pharaons. 



Polycrate avec le pharaon Amasis II vers 530 av. JC.




Polycrate était le tyran de l’île de Samos. « Samos » signifie « dune de sable » en grec. Une dune de sable, la rotondité d’une île en forme de bouclier entouré d’eau est un symbole de Dieu, de Jésus en langue des oiseaux. C’est le symbole de la parcelle d’hostie dans le calice de sang isiaque. Si une île symbolise toujours Jésus, le nom de Samos lui est systématiquement attribué en langue des oiseaux. Sur le symbolisme christique du nom Samos, voir la note 4, donnant des exemples : fromage Samos 99 et d'autres exemples littéraires et artistiques.



L'île de Samos symbolise à mon avis la religion chrétienne non gnostique tyrannisée par les papes de Sardes. Polycrate, dont le nom signifie « plusieurs pouvoirs », représente la puissance de ces papes et le triple pouvoir que les gnostiques attribuent au pape. De même que Polycrate était allié et ami de l'Egypte, les papes de Sardes sont amis de la gnose et de ses symbolismes égyptiens. L'Egypte symbolise le royaume du démon, dans la Bible.




Samos était célèbre pour trois constructions :



-         Son temple à Héra (autre nom d'Isis), l’un des plus gigantesques de la Grèce (« le plus grand dont nous ayons connaissance », dit Hérodote). Mais les temples de Samos n’ont pas duré : l’un fut détruit par un tremblement de terre au bout de dix ans d'existence et l’autre, reconstruit après par Polycrate et possédant un autel monumental, ne fut jamais achevé. Ce temple à Héra inachevé de Polycrate peut très bien symboliser le travail de l’Eglise de Sardes kabbaliste faussement chrétienne : elle a répandu le culte à Isis-Héra de façon quasi-universelle, mais Dieu la punira avant qu’elle n’arrive à achever son travail, selon ce qu'il est écrit  et prédit dans l'Apocalypse.




Ruine du temple d'Héra-Junon-Isis, à Samos.





-         L’île de Samos était également très célèbre pour son aqueduc souterrain, remarquable à l’époque : Polycrate fit faire un énorme tunnel sous la montagne. Un tunnel,  me semble symboliser le travail alchimique, en langue des oiseaux, en tant que la kabbale se sert de Jésus de façon occulte via les messes sacrilèges, soi-disant pour renforcer le pouvoir du  démon et diminuer les pouvoirs de son Père. L’expression « il y a la lumière au bout du tunnel » signifie qu’on arrive à Horus après s’être servi de Jésus. Un tunnel servant à acheminer l’eau peut symboliser Jésus utilisé pour répandre la doctrine du démon isiaque, symbolisé par l’eau. Le tunnel symbolise le travail souterrain et hypocrite des prêtres, des évêques et des papes catholiques. Le symbole du tunnel est un symbole gnostique de transition, du passage du pouvoir du Dieu de la Bible vers le pouvoir de Satan, le Dieu de la gnose. C'est un symbole d'occultisme.

Il y a eu en 2016 un spectacle satanique dans un tunnel de Suisse, le tunnel du Gothard. Ce tunnel est le plus long du monde. Horus était représenté par un androgyne à poitrine de femme avec des ailes d'ange et un masque grimaçant de bébé. La soi-disant augmentation de son pouvoir était symbolisée par diverses figures.




Tunnel creusé par Polycrate, à Samos.





-         La dernière construction remarquable de Samos était une digue, servant à retenir les eaux. Il est possible que la digue soit un symbole des chrétiens non gnostiques, essayant de contenir la mer, symbole d’Isis. Les exemples du dictionnaire cnrtl, écrit tout en langue des oiseaux, tendent à suggérer cela.



Samos était également la patrie de naissance de l’ésotériste Pythagore, dont se réclame toujours la gnose. Le signe de reconnaissance secret entre pythagoriciens était le pentagramme, surnommé par eux « signe de la santé ». Or le pentagramme est abondamment représenté dans l’Eglise de Sardes, comme symbole de l’œuvre au rouge, Horus-Satan. Guénon dit que les roses à cinq pétales sont l'équivalent du pentagramme, en symbolique. Des blasons des évêques ou les roses de leur croix pectorale symbolisent l'oeuvre au rouge. On voit le pentagramme sur des églises.




Eglise médiévale de Loule au Portugal



église de Manosque.






La lettre d'Amasis    

 Polycrate était très puissant. Tout lui réussissait. Un jour, il reçut une lettre de son ami pharaon Amasis II le conseillant sur ce qu'il fallait faire pour garder toujours sa puissance. Il  lui dit qu’il fallait qu’il sacrifie aux dieux un objet auquel il tenait beaucoup. Polycrate décida alors de jeter dans la mer son anneau sur lequel était sertie une sardoine onyx. Ces faits sont racontés par l'historien romain Pline. Hérodote déforme l'histoire en disant que c'était une émeraude, mais les historiens conviennent qu'Hérodote a arrangé les choses et qu'il s'agissait d'une sardoine onyx. Le symbole de la sardoine onyx est à mon avis un symbole ambivalent, comme le phénix et le scarabé. De par ses trois couleurs correspondant au Grand Oeuvre alchimique, c'est un symbole isiaque satanique, mais en tant qu'elle est une pierre précieuse jetée dans la mer, c'est à mon avis un symbole de Jésus, car toute pierre jetée dans la mer le symbolise, en langue des oiseaux, et c'est un symbole très courant du culte gnostique sacrilège. De même que le phénix et le scarabée, ce symbole me paraît donc ambivalent, selon l'angle et le moment où on le considère. La pierre de sardoine est le symbole du martyre, du sacrifice, disent certains sites ésotériques. Du fait qu’il s’agit d’une sardonyx à trois couleurs, la sardoine onyx symbolise Jésus subissant le culte gnostique sacrilège et la transformation en l’œuvre au rouge. 



Polycrate affréta un bateau et alla jeter son anneau dans la mer. La mer est un symbole isiaque, se rapportant à la lettre hébraïque Mem, signifiant "eau". Un poisson avala l’anneau et incroyablement, un pécheur pêcha ensuite ce poisson et décida de l’offrir au tyran, quelques jours plus tard. Quand on ouvrit le ventre du poisson, on retrouva l’anneau et la sardoine onyx. Tous y virent un très mauvais présage. Quand le pharaon Amasis II apprit cela, il dénonça son traité d'hospitalité l'égard de Polycrate, ne voulant plus jamais le recevoir, de peur d'être associé à son malheur à venir.






Quelques temps plus tard, le satrape de Sardes invita Polycrate soi-disant pour lui faire don d’un trésor. Malgré les mises en garde de sa sœur et de sa fille qui a vu sa mort en rêve, Polycrate, avide d’argent y va. Le satrape le fait immédiatement crucifier, car c’était le but de son invitation. Un satrape est un souverain du royaume de Perse. La Perse correspond à l'Iran et à l'Irak actuels. Cette histoire peut signifier, me semble-t-il, qu’un pape gnostique de Sardes va mal finir, comme Polycrate, tué probablement par des islamistes gnostiques, en punition de ses sacrilèges, et abandonné de ses amis francs-maçons, qui peuvent être assimilés au pharaon Amasis II. Malgré les mises en garde de l’Apocalypse et des chrétiens non gnostiques, qui peuvent être assimilés à la soeur et à la fille de Polycrate de Samos, les papes de Sardes continueront leur vie de péché et de sacrilèges et seront probablement punis. 



La bague qui réapparaît dans la maison de Polycrate me paraît symboliser l’inutilité du culte gnostique sacrilège qui essaye de se débarrasser de Jésus, en faisant les messes sacrilèges, mais Jésus ne souffre pas et réapparaît intact. Non seulement une pierre qu’on jette dans la mer symbolise toujours Jésus, en gnose, mais un anneau symbolise Jésus, en symbolique gnostique :  par exemple, l'anneau magique venant du Seigneur des anneaux.



Les catholiques gnostiques, les kabbalistes en général expliquent en langue des oiseaux qu’ils font les messes sacrilèges alchimiques pour se protéger, pour éviter que l’Apocalypse ne se réalise jusqu’au bout, pour se débarrasser de la domination de Dieu. Mais de même que Polycrate voulait se protéger et n’a pas réussi,  bien que très puissant,  à se débarrasser de sa sardoine en la jetant dans la mer, de même les papes de Sardes n’arriveront pas à faire du mal à Jésus ni à se débarrasser de lui par les messes sacrilèges et Jésus réapparaîtra en pleine force, lors de l’Eglise suivante de Philadelphie. 

Je ne suis pas certaine qu'il faille rattacher cette histoire à l'Eglise de Sardes, mais mon raisonnement de départ pour le faire et que tous les noms des autres églises éclairent l'Apocalypse par leur étymologie grecque. Il serait donc étrange qu'il faille prendre uniquement une étymologie hébraïque pour Sardes. Je pense donc qu'il fallait étudier Sardes à partir de la seule signification possible de ce mot en grec (Sardoine) et qu'il fallait étudier également Sardes en fonction de son histoire. Du fait que nous n'avons pas terminé notre époque de Sardes, il est plus difficile de rattacher les symboles à notre époque car certains s'expliciteront dans l'avenir. Il est possible qu'il y ait une autre explication que je ne connais pas, du fait de mon manque de connaissances historiques et mythologiques. 


Explication :

Cette Eglise de Sardes semble être à l'agonie définitive. C'est l'agonie de la vraie religion chrétienne non gnostique. Jésus dit que les bons chrétiens ne sont qu'un petit reste sur le point de mourir. Il critique les papes de cette époque et dit qu'ils sont morts à ses yeux, c'est-à-dire en état de péché mortel. 

Les papes gnostiques des églises antérieures et certains gnostiques des églises antérieures avaient encore, pour certain, l'esprit christique de bonté. Dieu avait donc mêlé encouragements et félicitations avec des remontrances sévères pour Pergame et Thyatire. Mais pour Sardes, c'est-à-dire notre époque, il n'y a plus que des remontrances très sévères. Les papes sont considérés comme étant sans excuse.

Il faut remarquer que ce sceau, de même que le sceau de Smyrne et à l'inverse de tous les autres sceaux, ne comporte pas de punition nette à l'encontre de la gnose. La kabbale semble avoir gagné et pouvoir agir impunément. Les gnostiques actuels, voyant qu'aucun châtiment céleste ne vient, clament souvent qu'ils sont en train de gagner contre Dieu.

Le sceau de Sardes, qui correspond donc à notre époque, fait mention d'un nombre important de martyrs qui attendent depuis longtemps qu'on leur fasse justice. Je pense qu'il s'agit des martyrs chrétiens non gnostiques de la fin de l'Inquisition, des martyrs non gnostiques des guerres de religion, des martyrs chrétiens non gnostiques des pays communistes et musulmans. Dieu les fait patienter en leur donnant une robe blanche, symbole d'élection au ciel, de la pureté. Le Dieu non gnostique de la Bible, réaffirme donc dans ce sceau que les martyrs vont au ciel avec lui. Il le fait afin de raffermir notre espérance. Il dit qu'il faut attendre que le nombre de martyrs soit complet, avant la vengeance divine, (qui va venir au sixième sceau). Il me semble que ces paroles signifient qu'il va y avoir encore des persécutions violentes, jusqu'à la fin de cette période. Je pense qu'il va y avoir en Europe des persécutions que nous n'avons pas encore vues. Nous devons nous préparer. J'ai entendu des pasteurs gnostiques catholiques traditionalistes la souhaiter, en langue des oiseaux. Certains prêtres et évêques sont des sanguinaires hypocrites. Nous sommes dans l'une des périodes de l'histoire de l'Eglise les plus difficiles, hormis la période qui aura lieu sous l'Antéchrist.


Pour davantage de détails sur cette Eglise, voir le grand article sur Sardes, Philadelphie et Laodicée.



Eglise de Philadelphie ( Ap. III 7-13) et le sceau N°6 (Ap. VI, 12-17) 

(Date : Cette Eglise est à venir, à mon avis probablement d'ici 200 ans au plus tard. Pour affirmer cela, je me base sur l'état de pourriture et de persécution des sociétés actuelles. Mais je me trompe peut-être, il faudra peut-être attendre encore 500 ans. Nous ne pouvons pas connaître la date précisément.)


Alaçehir, anciennement Philadelphie





Philadelphie ( Ap. III 7-13)


7 Écris encore à l'ange de l'Église de Philadelphie: Voici ce que dit le saint, le Véritable, Celui qui a la clef de David, Celui qui ouvre et personne ne ferme, qui ferme et personne n'ouvre

8 Je connais tes œuvres Voici que j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer, parce que tu as peu de puissance, que tu as gardé ma parole et que tu n'as point renié mon nom.

9 Voici que je te donne quelques-uns de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs, et ne le sont point, nais ils mentent; voici, je les ferai venir se prosterner à tes pieds, et ils connaîtront que je t'ai aimé.

11 Parce que tu as gardé ma parole sur la patience, moi aussi je te garderai de l'heure de l'épreuve qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre.

11 Voici que je viens bientôt: tiens ferme ce que tu as, afin que personne ne ravisse ta couronne.

12 Celui qui vaincra, j'en ferai une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus; et j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem, qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.

13 Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises!



Sceau N°6 (Ap. VI, 12-17)



12 Et je vis, quand il eut ouvert le sixième sceau, qu'il se fit un grand tremblement de terre, et le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière parut comme du sang,
13 et les étoiles du ciel tombèrent vers la terre, comme les figues vertes tombent d'un figuier secoué par un gros vent.
14 Et le ciel se retira comme un livre qu'on roule, et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leur place.
15 Et les rois de la terre, et les grands, et les généraux, et les riches, et les puissants, et tout esclave ou homme libre se cachèrent dans les cavernes et les rochers des montagnes,
16 et ils disaient aux montagnes et aux rochers: " Tombez sur nous et dérobez-nous à la face de Celui qui est assis sur le trône et à la colère de l'Agneau;
17 car il est venu le grand jour de sa colère, et qui peut subsister? "


Etymologie :


"Philadelphia" signifie en grec : "amitié fraternelle/ amour fraternel". C'est un mot grec désignant uniquement cela.  La caractéristique de cette période sera l'amour du prochain.  Le Dieu non gnostique de la Bible est l'amour et non la haine, contrairement à ce qu'affirment les gnostiques. Cette étymologie réconforte, après les turpitudes que nous avons dû étudier. 

Actuellement, il y a beaucoup d'hypocrisie dans l'Eglise catholique. Il n'y  a que très peu d'amour du prochain. Philadelphie va rompre complètement avec l'hypocrisie et la méchanceté actuelles.

Explication :

L'Eglise chrétienne non gnostique, pourtant en voie de disparition à notre époque et pourtant persécutée fortement, dans quelque temps, va revivre, sous l'Eglise de Philadelphie. Elle va former des saints, prêts pour la période de l'Antéchrist qui va suivre. Cela est décrit au chapitre VII de l'Apocalypse. Cette Eglise va avoir un ou plusieurs Saint(s) Pape(s) non gnostique(s) extraordinaire(s), décrits au chapitre III ci-dessus. Cette période semble assez courte. Le chapitre VII de l'Apocalypse dit qu'elle durera "une demi-heure". 

Il semble que le Saint pape, très faible au début, sera ensuite fortifié par le châtiment extraordinaire qui va venir du ciel, châtiment qui lui donnera raison. La punition de tous nos péchés accumulés, des lois sociétales, des martyrs chrétiens faits par la gnose, des sacrilèges sera une pluie de météorites, décrite au sixième sceau. Il y aura beaucoup de morts, mais la planète Terre ne sera pas irrémédiablement détruite et redeviendra vite prospère. Cette pluie de météorites convertira une bonne partie de la population mondiale. Pour davantage de détails sur ce châtiment, voir cet article et cet article.

Outre les trois liens donnés ci-dessus, donnant des détails sur le saint Pape non gnostique et sur le châtiment, lisez l'explication détaillée du grand article sur l'Apocalypse, si vous ne la connaissez pas. Elle est importante car le texte de l'Apocalypse décrivant l'Eglise de Philadelphie doit être rapproché d'un autre passage de la Bible qui annonce cette époque à venir : 

Isaïe, XXII, v. 18 - 23 :

(...) Toi qui est l'ignominie de la maison de ton Seigneur

19 Je te chasserai de ton rang, et je te déposerai de ton ministère.

20 Et en ce jour-là j'appellerai mon serviteur Eliakim, fils d'Helcias ;

21 je le revêtirai de ta tunique, je le ceindrai de ton écharpe, et je remettrai ton autorité entre ses mains, et il sera comme un père pour les habitants de Jérusalem et pour la maison de Juda.

22 Je mettrai sur son épaule la clef de la maison de David ; il ouvrira, et personne ne fermera, et il fermera, et personne n'ouvrira.

23 Je l'enfoncerai comme un pieu dans un lieu solide, et il sera comme un trône de gloire pour la maison de son père.


L'ignominie de la maison du Seigneur, ce sont les papes de Sardes. Eliakim symbolise le Saint Pape de Philadelphie. 

A cette époque, le peuple Juif va se convertir partiellement, ainsi que des gnostiques.




Eglise de Laodicée ( Ap. III 14- fin) et le sceau N°7 composé de sept trompettes (Ap. VIII et suivants) (période à venir, qui va suivre l'Eglise de Philadelphie à venir)


Cette pierre s'appelle "Mother Cap" et est un symbole d'Isis-Nun en tant que déesse Mère primordiale. C'est un lieu touristique connu du Peak district, région du centre-nord de l'Angleterre.


Laodicée ( Ap. III 14- fin)

Écris encore à l'ange de l'Eglise de Laodicée: Voici ce que dit l'Amen, le Témoin fidèle et véritable, le Principe de la création de Dieu
15 Je connais tes oeuvres: tu n'es ni froid ni chaud. Plût à Dieu que tu fusses froid ou chaud!
16 Aussi, parce que tu es tiède et que tu n'es ni froid ni chaud je vais te vomir de ma bouche.
17 Tu dis: Je suis riche, j'ai acquis de grands biens, je n'ai besoin de rien; et tu ne sais pas que tu es un malheureux, un misérable, pauvre, aveugle et nu,
18 je te conseille de m'acheter de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche; des vêtements blancs pour te vêtir et ne pas laisser paraître la honte de ta nudité; et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.
19 Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime; aie donc du zèle et repens-toi.
20 Voici que je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez toi, je souperai avec lui et lui avec moi.
21 Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône comme moi aussi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône
22 Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises!

Sceau N°7 composé de sept trompettes (Ap. VIII et suivants) 

Le septième sceau de l'Eglise de Laodicée est très complexe. Il est subdivisé en sept trompettes, relatant chacune un cataclysme très précis. Cette période, en raison de sa difficulté exceptionnelle pour les chrétiens, est donc jalonnée de très près par des signes annoncés des milliers d'années à l'avance, de façon à convertir le maximum d'âmes, au vu de la réalisation de chacun de ces signes et de façon à soutenir les justes. Les justes auront pu faire le plein de grâces et de formation doctrinale avec le Saint Pape de Philadelphie de la période précédente. 

Les cataclysmes de ce sceau sont à comprendre quasiment au sens littéral. Il faut rejeter les symboles fumeux proposés par les gnostiques à ce sujet. Plusieurs d'entre eux nous font croire que nous sommes dans l'époque des trompettes, en faisant des interprétations symboliques qui ne tiennent pas debout. Nous ne verrons probablement pas ce sceau et ses trompettes. Le texte est très long, est décrit avec de nombreux détails, et ne concerne pas notre époque. Je ne le transcris donc pas ici. On peut commencer à le lire sur ce lien, puis en enchaînant les chapitres : https://bible.catholique.org/apocalypse-de-saint-jean/3491-chapitre-8


Étymologie :

"Laodicée" signifie "jugement/ punition/ condamnation" (dike) "du peuple" (Laos) ou de Cybèle-Laas/Laos. "Pierre", "rocher" se dit le plus souvent "Laas" mais aussi "Laos", en grec. Un livre gnostique érudit dont je mets les images en screenshot ci-dessous affirme que le mot Laas est un symbole de la déesse Cybèle (mot qui peut se décomposer en "Caput-Lapis", en latin). Cybèle signifie : la Première Pierre, la Mère Pierre, la Tête Pierre, la Pierre Sacrée, la Pierre Principale, la Déesse Pierre. 












Dieu appelle ici Cybèle "la Pierre-Laas" en allusion à la pierre philosophale alchimique, symbole d'Horus, qui est un autre visage de Cybèle-Satan. Fulcanelli dans les demeures philosophales et beaucoup d'autres alchimistes comme Guénon expliquent qu'en fait il n'y a pas de différente de nature réelle entre le mercure simple/ sang isiaque juste après la consécration satanique et l'oeuvre au rouge-Horus, nommée "Pierre philosophale", en alchimie. Ils disent que c'est toujours le même démon. On peut donc en théologie gnostique assimiler véritablement le sang isiaque avant l'oeuvre au noir et le sang démoniaque de l'oeuvre au rouge. C'est toujours le même démon. Donc on peut dire que Cybèle est la pierre philosophale, au même titre qu'Horus. Le terme de Laas pour désigner Cybèle est donc pertinent.



Des étymologies validées par le chapitre XX de l'Apocalypse


Je pense que les deux étymologies de Laodicée : "jugement du peuple" et "châtiment de Cybèle" sont valides car le début du chapitre XX suivant la fin de cette Eglise décrit la mise du serpent antique (Cybèle-Isis-Horus-Satan) en enfer ainsi qu'un jugement du peuple fait par les saints. Il faut préciser toutefois qu'il ne s'agit pas du jugement dernier. Celui-ci n'a pas lieu après Laodicée mais après le Règne millénaire, mille ans plus tard. Voici la description du jugement après Laodicée :

Et je vis descendre du ciel un ange qui tenait dans sa main la clef de l'abîme et une grande chaîne;
2 il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il l'enchaîna pour mille ans.
3 et il le jeta dans l'abîme, qu'il ferma à clef et scella sur lui, afin qu'il ne séduisit plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent écoulés. Après cela, il doit être délié pour un peu de temps.
4 Puis je vis, des trônes, où s'assirent des personnes à qui le pouvoir de juger fut donné, et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et ceux qui n'avaient point adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu sa marque sur leur front et sur leur main. Ils eurent la vie, et régnèrent avec le Christ pendant les mille ans.


Explication :

L'Eglise de Laodicée sera l'Eglise au cours de laquelle apparaîtra l'Antéchrist. Nous ne le verrons donc probablement pas, à moins que Sardes ne se termine très bientôt et que l'Eglise de Philadelphie ne soit extrêmement courte, ce qui m'étonnerait, à ce point.  Nous pouvons donc nous détendre sur ce sujet. Il ne faut pas croire les prêtres qui essayent de faire peur à leurs fidèles en diffusant des théories sur l'Antéchrist qui serait proche. Pour la plupart, ils n'y croient pas et font seulement exprès de brouiller les pistes, afin que personne ne puisse se repérer et que les bons désespèrent. Plusieurs ont été contrariés de mes articles sur l'Apocalypse et ont essayé de dire n'importe quoi à la place. 

Ces prêtres, qui devraient défendre la vérité, sont devenus des militants du mensonge, pour perdre leurs brebis. Ce sont devenus des brigands, essayant de couler les âmes, voulant sciemment les mettre dans l'erreur. Il est possible qu'ils parlent du Saint Pape en parlant de l'Antéchrist. Mais à l'inverse de l'Antéchrist, le Saint Pape ne terrorisera pas la planète et aura très peu de pouvoir au début. Il sera au contraire persécuté au moins verbalement, dans les premiers temps.

 A la fin de l'Eglise de Laodicée, ce ne sera pas la fin du monde, contrairement à ce que l'Eglise catholique gnostique suggère ou enseigne. Ce sera au contraire le début du Règne millénaire des élus martyrs qui ressusciteront et gouverneront le monde après l'Antéchrist. ce sera la réalisation de la prière du Notre Père : Que votre Règne arrive. Voir à ce sujet le chapitre XX de l'Apocalypse

Après le Règne millénaire, viendra une pluie de feu, en punition contre l'humanité qui se sera révoltée sur la fin de ce règne contre les élus ressuscités gouvernant à Jérusalem et ensuite viendra le jugement dernier et nous n'aurons plus jamais de méchants. Les mauvais iront avec le démon isiaque, en enfer éternel. C'est décrit dans les derniers chapitres de l'Apocalypse.



Conclusion


Cette fresque historique donnée par Jésus à Saint Jean s'est réalisée avec une grande précision jusqu'à présent et va continuer à se réaliser point par point. Au chapitre XXII de l'Apocalypse, Jésus dit : "Je déclare aussi à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre que, si quelqu'un y ajoute, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre et que, si quelqu'un retranche des paroles de ce livre prophétique, Dieu lui retranchera sa part de l'arbre de la vie et de la cité sainte, qui sont décrits dans ce livre."



Nous ne devons pas mettre l'Apocalypse sous le boisseau mais l'étudier, afin de prendre des forces pour finir la période de Sardes et pour préparer les gnostiques qui seront le mieux disposés à la conversion de l'Eglise de Philadelphie.  Dieu nous donnera les grâces en proportion de nos épreuves. Il n'y aura pas d'épreuves au dessus de nos forces. Plus nous répandrons cette explication de l'Apocalypse, plus elle préparera le monde à reconnaître l'intervention de Dieu et à se convertir.



Notes :


(1) En effet, si ces saintes sont de vraies saintes non gnostiques, elles ne se seraient pas compromises avec le démon isiaque.  


Si ces personnes étaient gnostiques de leur vivant, de deux choses l'une : 
- soit elles sont sauvées malgré la gnose, en raison de leur pureté et de leur innocence naïve, et elles sont devenues de vraies saintes, donc elles ne se compromettent pas en apparaissant avec le démon.

- soit elles sont en enfer parce qu'elles ont péché gravement. Dans ce cas, elles n'ont pas la permission de Dieu de se manifester sous un aspect glorieux. 

Il ne peut y avoir d'autre solution car le ciel isiaque n'existe pas et les apparitions et révélations à ce sujet sont des illusions du démon. Donc Jeanne n'a pas vu réellement ces personnes mais des démons qui ont pris leur aspect. 



(2) La couleur noire des trois statues est à rapprocher de la colonne maçonnique Boaz ("en lui est la force", en hébreu) de l'entrée des temples franc-maçons, car cette colonne (le plus souvent placée à gauche, sauf en cas d'inversion chez certaines loges ayant un rite spécial), symbolise également la voie de gauche de l'arbre de vie, voie de Binah-Isis-Satan, et est parfois représentée en pierre noire. Le nom de Boaz fut inventé à l'origine par Salomon, inspiré par le vrai Dieu non gnostique de la Bible, pour nommer la colonne de gauche du temple de Jérusalem (I Rois, VII, 13-22). La franc-maçonnerie a récupéré et détourné le symbole pour signifier que le démon était fort.


Arbre de vie lié aux deux colonnes maçonniques. 



Le triangle la pointe en bas de la colonne Boaz, sur cette image, symbolise la déesse Isis. C'est un symbole stylisé du sexe féminin, symbolisant Isis-Satan en kabbale.

La colonne blanche Jakin ("Dieu établit", en hébreu) symbolise en kabbale le vrai Dieu non gnostique, la Trinité non gnostique, le masculin, et est symbolisée par le blanc et le triangle pointe en haut. 

La colonne grise centrale symbolise l'androgyne, le démon Horus-Satan, soi-disant synthèse des deux, via l'oeuvre au rouge des messes sacrilèges. L'étoile de Salomon à six branches ou une rose à six pétales le symbolise en tant que macrocosme, c'est-à-dire en tant qu'esprit et non en tant que substance "oeuvre au rouge" (microcosme). C'est Guénon qui explique cela. Le microcosme-oeuvre au rouge est symbolisé par l'étoile à cinq branches et la rose à cinq pétales.



(3) Casque  Voici un  texte en langue des oiseaux simple, signifiant que le casque d'Hadès et le bonnet phrygien symbolisent Jésus. Je présente ce texte colorié suivant le code gnostique des couleurs, afin que ceux qui ont du mal à comprendre la langue des oseaux puissent s'y retrouver. Je ne colorie pas quand j'hésite trop sur le sens à donner. Orange = Dieu et Bleu = Isis-Satan, selon le code de langue des oiseaux. Il est probable qu'Agamemnon et Gygès symbolisent Dieu, en langue des oiseaux, mais dans le doute, je n'ai rien colorié. Le subconscient est l'équivalent de l'inconscient, du ça, me semble-t-il. L'inconscient, le ça, est un symbole de Dieu, en langue des oiseaux.





"Le casque d'Hadès, souvent représenté comme un bonnet phrygien, rendait invisible, même aux dieux, qui s'en trouvait coiffé. (Iliade ; République). Selon l'ancienne interprétation grecque, Hadès signifie l'invisible. Ce sont les Cyclopes qui lui donnèrent ce casque, pour participer à la lutte victorieuse contre les Titans. D'autres dieux et héros en furent également coiffés, lors de leurs combats. Athéna, par exemple, quand elle vient aider Diomède à combattre Arès, porte, selon l'Iliade, ce casque précieux. Comme le bonnet pointu des nains ou le capuchon des magiciens, le casque protège en rendant invisible. Même quand il ne confère pas ce privilège extrême, du moins manifeste-t-il la puissance. Tel, par exemple, le casque d'Agamemnon décrit dans l'Iliade : sur son front, il pose un casque à deux cimiers, à quatre bossettes, à crins de cheval, dont le panache en l'air oscille, effrayant.



Tel n'est-il pas encore le casque des cuirassiers avec sa longue queue de cheval, qui se soulève en nuages noir menaçant quand ils galopent ?



Le symbolisme du casque est à rapprocher de celui de la tête, qu'il recouvre directement. On peut dire à cet égard qu'il protège les pensées, mais aussi qu'il les cache : symbole d'élévation, qui peut se pervertir en dissimulation, surtout quand la visière est baissée. Son cimier, plus ou moins hautement décoré, trahit l'imagination créatrice et les ambitions du chef qui le porte. Mais le fait que le casque soit un attribut particulier d'Hadès, roi des Enfers qui veille jalousement sur les morts, peut suggérer beaucoup d'autres interprétations. Le désir d'échapper aux regards d'autrui, si profond chez l'homme, à l'exception des exhibitionnistes, ne pourrait-il se satisfaire que dans la mort ? Ou bien le casque d'Hadès ne signifie-t-il pas la mort invisible qui rôde sans cesse autour de nous ? Ou bien, comme pour Gygès avec son anneau, le désir et le rêve du casque ne décèleraient-ils pas l'ambition du pouvoir suprême ou de la situation des dieux qui voient tout sans être vus ? Ou bien encore, selon Paul Diel (DIES) - et aucune de ces hypothèses ne s'exclut - ce casque qui rend invisible, qui coiffe le dieu des tourments infernaux, n'est-il pas un symbole du subconscient ? Il pourrait indiquer que nous cherchons à nous cacher nous-mêmes, et le signe de ce symbole de la puissance se retournerait pour ne plus exprimer que l'impuissance d'un être à s'exprimer intégralement lui-même.



L'invisibilité ne servirait plus qu'à fuir le combat spirituel avec soi-même."



(4) Sur le symbolisme des mains et des doigts : 


Un long index peut symboliser une Jézabel, affirme l’article Hands in scripture. J'ai recopié dans la citation ci-dessous, en orange et en gras cette affirmation. A l’inverse, dans l’imagerie gnostique, les gnostiques, Isis (déguisée en Marie) ou Horus-Sacré-Cœur sont représentés en pointant vers le ciel le doigt de la main droite.



Voici une longue citation de l'article Hands in scripture. Il est écrit en langue des oiseaux. Suivant un code courant des couleurs kabbalistes, je colorie en orange certains mots qui se rapportent aux chrétiens non gnostiques ou à Jésus et en bleu ce qui se rapporte à Isis ou la gnose. Si vous ne comprenez pas l'anglais, vous pouvez copier et coller ce passage et le mettre dans google traduction :

« Long Fingers :
Long fingers have traits like the third phalange. […] The third phalange corresponds to the thinking of the cerebral cortex, which is the highest form of spiritual thinking.  […] Granted he has a volition, but his decisions will be under the power of either the Spirit of God or the Cosmic System of Satan.  Man's thoughts are not original.  They are empowered by God or the Cosmic SystemLight or darkness. Long fingers characterize those who think spiritually.  However, the catch is that spiritual thinking is either associated with God or the Cosmic System.  Spiritual thinking, per se, may be good or evil.  Spiritual thinking is not just religious dogma or doctrine of demons, it is also happiness and joy.  Happiness is a higher level of thinking beyond the soul.  However, even happiness may come from God or the Cosmic System.  The Happiness from God is fulfilling and eternal, but the happiness from the Cosmic System is fleeting and destructive. »

« Pointing with the Forefinger :
The forefinger is naturally used for pointing, which may be good or bad.  It may be used for pointing out another person for arrest or punishment, very much like tattling (Proverbs 6:13; Isaiah 58:9b).
If you remove from your midst the yoke,
The pointing of the finger, and speaking evil, (Isa 58:9b)
The yoke symbolizes slavery.  The "pointing of the finger" refers to the use of the index finger to signal harm or destruction toward another.  Pointing at another person is also a sign of domination and brow-beating.  And it is the sign of a dictator.  Dictators enslave (Cosmic Babylon, Z-axis), point the forefinger (Political Babylon, Y-axis), and speak evil (Ecumenical Babylon, X-axis).  Nimrod became the first king, or dictator.  He hunted men and exercised dominion over them as a dictator (Genesis 10:9-10).  This was an expression of the ego of his forefinger.  A pointing index finger may be the sign of a dictator. »

« Long Forefinger :
A long forefinger identifies the persona person, the person who puts on a mask to face the world.  Like the actor of Greek drama, he presents his mask to the world.  It may be a happy face, a sad face, or glamour makeover.  This may be carried over into the latest fashion or a fad.  The dress may be part of the mask.  Persona people include Jezebel, who was careful to put on her makeup and paint her eyes before going out to meet Jehu (2 Kings 9:30-31) and the fashion-conscious women of Jerusalem who went out meet the invading Chaldean soldiers decked out in their latest fashion (Isaiah 3:16-24).
The long forefinger may also be related to overt religious expression, especially the ceremony of religion.  Examples are those who toot a horn so others can see them giving (Matthew 6:1-4), and those who pray for public recognition (Matthew 6:5-8).
A long forefinger may represent a leader.  But a long forefinger on a woman can be a liability if she is inclined to usurp the authority of her husband. »




(5) Symbolisme du nom Samos, en langue des oiseaux  :


Le fromage Samos 99 symbolise Jésus. Il existe des porte-clés en forme de corbeau tenant un samos dans le bec, en allusion à la fable de La Fontaine, kabbaliste, symbolisant Dieu par le corbeau et le fromage à Jésus-Hostie. Le renard est le démon isiaque satanique. Le nombre 99 est associé à Jésus, je ne sais pas encore pourquoi exactement. Il symbolise à la fois "rien et tout", dit un site. Un autre dit qu'il symbolise "la perfection", l'initié, un accomplissement. D'autres disent qu'il symbolise la fin d'un cycle. Je pense, qu'il symbolise l'oeuvre au rouge réalisée ou la sphère Daat de l'arbre de vie, qui est le moment où Jésus disparaît dans le calice et où l'oeuvre au rouge se réalise. A vérifier.






Dans la vidéo mise en lien, nous avons un petit garçon en jeep avec son père, symbolisant Dieu le Père et Dieu le Fils, Jésus. Jésus-petit garçon s'appelle "Marc". Marc, est un prénom se rapportant au marc de raisin et au marc de café. Il symbolise Jésus-hostie dans le calice, assimilé au résidu au fond du calice. Marc se rapporte au strong hébreu Mar qui signifie "souffrir", "être affligé", "furieux", "irrité". Ce son se rapporte souvent à Dieu, à Jésus, en langue des oiseaux. Souvent, on voit un personnage symbolisant Jésus dire : "J'en ai marre". Marc va sauver un bébé lion (symbole d'Horus bébé fils de la lionne Isis). Il lui donne a boire tout son verre de lait (symbole du sang isiaque dans le calice, transformé en Horus-oeuvre au rouge, symbole de la consécration isiaque du calice privant Dieu de sa consécration). Le père fait une moue un peu catastrophée au moment ou le lionceau boit tout le verre de lait, symbole fugace et léger de la désapprobation de Dieu du culte sacrilège. 



La lionne, symbole d'Isis, apparaît furtivement à ce moment. Le petit garçon-Jésus-Marc après avoir sauvé le lion, a gagné un carré de Samos. C'est le symbole que nous avons déjà étudié, de "mettre la tête au carré". Le carré est un symbole du sacrilège réalisé sur Jésus, que je dois encore davantage étudier en lisant Guénon. La vidéo se termine sur un rugissement d'Isis-lionne-Sekhmet (autre déesse égyptienne symbolisant Isis).




Le prénom Sam, symbolise souvent Dieu le Père, en langue de la kabbale. Les vieillards nommés Sam qui meurent à la fin des livres ou des films ne se comptent plus. 

Le prénom Samos signifie également Dieu, par exemple dans le roman d'un gland (allusions sexuelles) où le héros est Samos, symbolisant Jésus. 

Dans le jeu vidéo Jak II, il y a également un sage, symbolisant Dieu le Père, nommé le vieux Samos.